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Politique fédérale

L’Allocation canadienne pour enfants (ACE) sera bonifiée en juillet 2019

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Dans le but d’aider les familles de la classe moyenne, qui travaillent fort, à offrir à leurs enfants le meilleur départ possible dans la vie, le gouvernement de Justin Trudeau a annoncé une nouvelle bonification de l’Allocation canadienne pour enfants (ACE).

À compter du 20 juillet 2019, l’Allocation canadienne pour enfants augmentera une nouvelle fois pour tenir compte du coût de la vie. Pour l’année de prestations 2019-2020, l’allocation maximale passera donc à 6 639 $ par enfant de moins de 6 ans et à 5 602 $ par enfant de 6 à 17 ans.

L’Allocation canadienne pour enfants pour aider des familles de la classe moyenne

L’annonce a été faite, lundi 6 mai par le ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social, Jean-Yves Duclos. « L’Allocation canadienne pour enfants a aidé des millions de familles de la classe moyenne depuis sa création en 2016. L’annonce faite aujourd’hui signifie plus d’argent dans les poches des Canadiens, jusqu’à 143 $ de plus que l’an dernier », a précisé M. Duclos.

Par exemple, un chef de famille monoparentale ayant deux enfants de moins de 6 ans et un revenu de 30 000 $ recevra 286 $ de plus lors de la prochaine année de prestations pour subvenir aux besoins de ses enfants. Il s’agit donc d’un montant maximal de 13 278 $ par année, chaque année.

« Grâce à l’ACE, neuf familles canadiennes sur dix disposent de plus d’argent pour payer des choses telles que des aliments sains, des programmes de sport et des leçons de musique. »

Au dire du gouvernement libéral, en augmentant l’ACE, il s’assure que celle-ci continue à jouer un rôle vital dans le soutien des familles. « La bonification de l’ACE démontre une fois de plus l’engagement du gouvernement à faire en sorte que cette allocation non imposable continue de venir en aide à la classe moyenne et aux personnes qui travaillent fort pour en faire partie », a ajouté le ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social.

À lire : Augmentation de l’allocation canadienne pour enfants en juillet 2018

À l’échelle du Canada, 23,7 milliards de dollars versés en paiements de l’ACE viennent en aide à près de 3,7 millions de Canadiens et à leurs familles. Plus de 1,3 million de familles en Ontario ont reçu environ 9 milliards de dollars au titre de l’ACE au cours de l’année de prestations 2017-2018.

Exemples des nouveaux taux d’indexation pour l’année de prestations 2019-2020 :

  • Une famille monoparentale ayant un enfant âgé de moins de 6 ans et gagnant 25 000 $ bénéficiera d’un montant additionnel de 143 $ pour la prochaine année de prestations. Cela représente un nouveau montant annuel de 6 639 $.
  • Une famille biparentale ayant deux enfants de 4 et 9 ans et gagnant 55 000 $ recevra 354 $ de plus pour la prochaine année de prestations. Cela représente un nouveau montant annuel de 9 017 $.
  • Une famille biparentale ayant deux enfants de moins de 6 ans et gagnant 90 000 $ bénéficiera d’un montant additionnel de 263 $ pour la prochaine année de prestations. Cela représente un nouveau montant annuel de 7 090 $.

Faut-il le souligner, l’ACE aurait eu un effet positif sur le revenu des familles et elle a largement contribué à réduire la pauvreté chez les enfants. En 2017, on comptait 278 000 enfants de moins qui vivaient dans la pauvreté par rapport à 2015.

À lire aussi : 5 choses à savoir sur l’allocation canadienne pour enfant

Culture

Ville d’Ottawa : nouvel investissement pour améliorer l’offre de services en français

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Le caractère bilingue de la Ville d’Ottawa, la capitale du Canada, est une source de fierté et un reflet de ce que les Canadiens sont. C’est pourquoi le gouvernement reconnaît l’importance d’appuyer des initiatives qui le favorisent.

Mélanie Joly, ministre du Tourisme, des Langues officielles et de la Francophonie, a annoncé un investissement de 224 500 dollars pour améliorer la qualité des services en français offerts aux résidants de la Ville d’Ottawa et aux visiteurs. 

Avec cette aide financière, accordée par Patrimoine canadien dans le cadre du programme Développement des communautés de langue officielle, la Ville d’Ottawa aspire à mobiliser et à appuyer son personnel pour améliorer la qualité de l’offre de services en français. Elle compte atteindre cet objectif au moyen de son projet « Une Ville, deux langues – l’offre active au service du citoyen », qui se poursuivra jusqu’en 2021.

« La diversité culturelle du pays s’exprime par nos deux langues officielles. Notre capitale doit refléter cette richesse culturelle et linguistique. Comme gouvernement fédéral, nous nous engageons donc à soutenir l’amélioration des services en français à Ottawa. »

– Mélanie Joly, ministre du Tourisme, des Langues officielles et de la Francophonie

Le projet consiste en la bonification des programmes de loisirs et des programmes culturels en français. Six carrefours francophones seront créés à même les installations municipales et communautaires déjà existantes. Ces carrefours joueront un rôle de coordination et de promotion des services et des programmes en français. De plus, ce volet prévoit la réalisation d’initiatives et la mise en place de ressources en français pour outiller le personnel en matière d’offre de services en français.

Le projet vise également à mettre à jour les outils existants pour favoriser l’offre active de services municipaux dans les deux langues officielles. Une vidéo de formation sera produite dans le but de promouvoir auprès des employés la Politique de bilinguisme de la Ville et les outils à leur disposition.

Le français et l’anglais bénéficient des mêmes droits, des mêmes statuts et des mêmes privilèges dans la Ville d’Ottawa 

« La Ville est fière de collaborer avec Patrimoine canadien dans le cadre du Plan d’action pour les langues officielles. La Ville reconnaît l’apport important de la communauté francophone à toutes les sphères d’activité de la communauté, et nous nous engageons à contribuer à son essor et à sa vitalité. Je suis certain que nos résidants et le personnel de la Ville bénéficieront des nombreuses retombées positives de ce projet », a déclaré Jim Watson, maire d’Ottawa.

Rappelons qu’en 2017, le gouvernement de l’Ontario a adopté une loi qui officialise le statut bilingue de la Ville d’Ottawa. Cette loi reconnaît que les deux langues officielles bénéficieront des mêmes droits, des mêmes statuts et des mêmes privilèges à Ottawa. 

Le Plan d’action pour les langues officielles représente un investissement inégalé de 2,7 milliards de dollars sur 5 ans, dont 500 millions de dollars en nouveaux fonds, pour appuyer les communautés de langue officielle en situation minoritaire et la promotion des deux langues officielles partout au pays.

Ce plan propose une vision claire, une nouvelle aide financière et des mesures précises pour favoriser la vitalité des communautés de langue officielle en situation minoritaire et la promotion du français et de l’anglais d’un océan à l’autre.

À lire : Doug Ford évite « la guerre » avec les Franco-Ontariens

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Monde du travail

Contestation de l’assurance-emploi : le retour du tribunal tripartite salué par les organisations syndicales

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Les organisations syndicales FTQ, CSN, CSQ et CSD applaudissent la décision du gouvernement fédéral de remettre sur les rails le tribunal tripartite d’appel de contestation de l’assurance-emploi pour 2021. 

Ce tribunal, selon les organisations syndicales, avait été aboli par l’ancien gouvernement conservateur par pure idéologie. Sur ce tribunal décisionnel tripartite, maintenant appelé Commissions d’appel de l’assurance-emploi, siègeront des représentants du gouvernement, des employeurs et des organisations syndicales.

Dans un rapport publié en 2017, la firme KPMG, chargée d’évaluer le travail du Tribunal de la sécurité sociale (TSS) des conservateurs, avait conclu à l’inefficacité de ce dernier quant aux délais d’attente, à l’équité, à la transparence, à l’accessibilité et à la protection des chômeurs et chômeuses, en plus d’être plus couteux que l’ancien système.

Le gouvernement fédéral de rétablir le tribunal tripartite de contestation de l’assurance-emploi

« Face à ce constat d’échec, il devenait plus qu’important que l’actuel gouvernement agisse positivement afin de permettre aux travailleuses et aux travailleurs ayant perdu leur emploi d’être enfin traités de façon équitable, avec justice et respect, même si nous aurions préféré que cette nouvelle réforme soit effective plus rapidement », a déclaré le secrétaire général de la FTQ, Serge Cadieux.

« La CSN partage l’avis de la FTQ et aurait souhaité que l’on redonne une voix aux travailleuses et aux travailleurs plus rapidement. Toujours sur la question de l’assurance-emploi, la CSN tient à rappeler que l’important problème du « trou noir » n’est toujours pas réglé, ce qui prive des milliers de personnes de prestations dans certaines régions », a soutenu Jean Lacharité, vice-président de la CSN.

Le problème du « trou noir » n’est pas réglé!

« Rappelons que le régime d’assurance-emploi est financé à 100 % par les employés et les employeurs, poursuit Luc Beauregard, vice-président de la CSQ. Il est donc souhaitable que les représentants de ces derniers soient impliqués dans les décisions et puissent être directement informés de l’évolution des problématiques liés à l’application du régime. De plus, la participation de représentants du milieu assure que la réalité de chaque région soit prise en compte. »

« La décision de ramener les tribunaux d’appel tripartites ne tombe pas du ciel, elle survient après une intense campagne des centrales syndicales et des groupes de femmes et de défense des chômeurs en vue de réformer le Tribunal de la sécurité sociale pour que les personnes en chômage qui vont en appel d’une décision en matière d’assurance-emploi retrouvent une instance plus conviviale, où ils sont entendus par des membres de la communauté issus des parties prenantes du régime d’assurance-emploi, et non par des personnes dont la nomination dépend de leur allégeance politique. C’est une victoire pour les chômeurs et les chômeuses », conclut le président de la CSD, Luc Vachon.

Source : FTQ, CSN, CSQ, CSD

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Environnement

Évaluations d’impact : De « meilleures règles » entrent en vigueur au Canada pour protéger l’environnement

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Le gouvernement canadien tient sa promesse de mettre en place de meilleures règles pour les évaluations d’impact, afin de protéger l’environnement et les collectivités, de faire progresser la réconciliation avec les peuples autochtones. Tout en voulant créer de “bons emplois” et des possibilités économiques pour la classe moyenne canadienne.

Une économie forte s’appuie sur un environnement sain. La nouvelle Loi sur l’évaluation d’impact, la Loi sur la Régie canadienne de l’énergie, la Loi sur les eaux navigables canadiennes et les règlements qui s’y rattachent entreront en vigueur le 28 août 2019. Des règles claires pour la transition vers le nouveau système d’évaluation d’impact ont été mis en place avec la nouvelle loi.

De meilleures règles assureront aux entreprises et aux investisseurs la certitude et la clarté dont ils ont besoin, et permettront aux bons projets d’être réalisés de façon opportune. Pour appuyer la compétitivité du Canada et attirer les investissements, le nouveau système d’évaluation d’impact établit des attentes précises et des échéanciers législatifs plus courts. 

De plus, le nouveau système d’évaluation d’impact a pour objectif d’éviter les chevauchements avec les autres instances, lorsque cela est possible, en adoptant le principe « un projet, une évaluation ».

Ces nouvelles règles visent à rétablir la confiance du public en rendant les décisions fédérales relatives aux projets tels les mines, les pipelines et les barrages hydroélectriques plus transparentes, et en veillant à ce que les décisions soient fondées sur la science, les connaissances autochtones et des données probantes. La nouvelle approche traduit les nombreux commentaires recueillis auprès des peuples autochtones, des provinces et des territoires, des entreprises, des groupes environnementaux et du public au cours de trois années de mobilisation.

Ce que fera l’Agence canadienne d’évaluation environnementale…

À l’avenir, informe l’Agence canadienne d’évaluation environnementale, les évaluations d’impact fédérales se pencheront à la fois sur les impacts positifs et négatifs des projets sur l’environnement, l’économie, la société et la santé.

La nouvelle Agence d’évaluation d’impact du Canada dirigera tous les examens de projets et travaillera en collaboration avec d’autres organismes de réglementation comme la nouvelle Régie canadienne de l’énergie et la Commission canadienne de sûreté nucléaire pour réaliser des examens intégrés de projets désignés.

À lire : Organismes municipaux, un nouveau programme pour aider à mieux s’adapter aux changements climatiques

L’Office nationale de l’énergie (ONE) remplacera la Régie canadienne de l’énergie (RCE), un organisme de réglementation de l’énergie moderne, basé à Calgary, qui assurera la supervision du secteur Canadien de l’énergie afin qu’il soit fort, sûr et durable tout au long de la transition vers une économie à faibles émissions en carbone.

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