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L’Antarctique, une nouvelle étude climatique inquiétante

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Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) a annoncé la sortie d’une nouvelle étude sur le réchauffement climatique. La recherche, en collaboration avec la Scripps Institution of Oceanography, a été publiée, aujourd’hui, dans la revue Nature Geoscience. Elle a porté sur l’état des eaux autour de l’Antarctique.

L’équipe a révélé les causes principales du réchauffement de l’océan Austral durant les dernières décennies. La hausse des températures des eaux est engendrée principalement par l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre.

D’autres altérations de l’état des eaux ont été enregistrées. Les conséquences écologiques de ces changements ont été, en outre, abordés.

Les facteurs des changements climatiques dans l’Antarctique

« Notre étude montre que l’augmentation de la température observée dans l’océan Austral est causée par l’homme. » Neil Swart, chercheur à Environnement et Changement climatique Canada.

M Swart a, notamment, mis l’accent sur l’importance « de comprendre les changements qui s’opèrent dans l’océan Austral. » En effet, « ce dernier joue un rôle clé dans le bilan thermique de la Terre et l’absorption du carbone. » De plus, « les glaciers qui le recouvrent peuvent avoir un impact sur la hausse du niveau de la mer. »

D’autres effets révélés par l’étude

Or, les gaz à effet de serre provoquent aussi l’appauvrissement de l’ozone stratosphérique. Ce dernier contribue à son tour au réchauffement climatique.

Il s’agit de la première étude qui constate cette relation de cause à effet à propos de l’océan astral.

Elle a été réalisée grâce à une analyse de toutes les données historiques existantes et un modèle informatique de pointe mis au point par ECCC. Rappelant que les recherches canadiennes sur l’Antarctique datent de 100 ans.

La recherche a aussi révélé que les eaux près de l’Antarctique deviennent moins salées. Ce constat « concorde avec la modification connue des régimes de précipitations dans l’hémisphère Sud. »

Lire aussi : Une mystérieuse crevasse apparue en Antarctique

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  1. Pingback: Changements climatiques : un système pollueur-payeur partout au canada en 2019 -

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Abdelaziz Bouteflika, 82 ans, renonce à un 5è mandat face à la pression…

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Après une fin de semaine « très mouvementée » notamment en Algérie et en France, Abdelaziz Bouteflika, 82 ans, a fini par renoncer à briguer un cinquième mandat. L’élection qui était prévue le 18 avril 2019 à été reportée sine die.

Selon l’agence de presse APS, la présidence de la République algérienne a précisé que la présidentielle aura lieu dans le prolongement d’une « conférence nationale chargée de réformer le système politique et d’élaborer un projet de Constitution » d’ici la fin de l’année 2019.

Ce revirement de situation intervient après deux semaines de manifestations de grande envergure en Algérie. La dernière en date, vendredi 8 mars, une marée humaine s’était emparée de la place de la Grande-Poste, à Alger, dans la capitale algérienne, pour s’opposer à un cinquième mandat présidentiel d’Abdelaziz Bouteflika, au pouvoir depuis le 27 avril 1999.

L’élection présidentielle du 18 avril reportée sine die…

Dimanche 10 mars, des milliers de personnes ont une nouvelle fois manifesté dans plusieurs villes de France contre la candidature d’Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat en Algérie. Ils étaient évalués à environ 10 000 personnes dans les rues de Paris et 6 000 à Marseille.

Abdelaziz Bouteflika, 82 ans, qui était hors du pays depuis deux semaines, est rentré en Algérie à l’issue de deux semaines d’hospitalisation à Genève, en Suisse, pour des « contrôles médicaux périodiques ». L’annonce a été faite par la présidence algérienne dans un communiqué cité par l’agence de presse officielle APS.

À lire aussi : Algérie : foule immense pour dire « non » à un 5è « mandat Bouteflika »

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Algérie : foule immense pour dire « non » à un 5è « mandat Bouteflika »

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Photo : LCI/AFP

À Alger, une marée humaine s’est emparée de la place de la Grande-Poste, dans la capitale algérienne, vendredi, pour manifester contre un cinquième mandat présidentiel d’Abdelaziz Bouteflika.

La célébration de la Journée internationale des droits des femmes, 8 mars, avait une autre allure en Algérie. Selon l’AFP, la troisième mobilisation, « immense et difficile à évaluer », est largement supérieure à celle des manifestations des deux derniers vendredis à Alger, pourtant déjà impressionnantes.

82 ans, malade, hospitalisé en Suisse…

Président de la République algérienne démocratique et populaire depuis le 27 avril 1999, Abdelaziz Bouteflika, 82 ans, malade, est hospitalisé en Suisse depuis plusieurs jours. Malgré les mises en garde sur les risques de « chaos » lancées par le chef de l’État, qui refuse de céder le fauteuil, les Algériens ne lâchent pas.

Alors que les manifestations sont interdites à Alger depuis 2001, les milliers de personnes qui manifestaient, vendredi, scandaient aux cris de « Pouvoir, assassin », ou « Pas de 5e mandat, eh Bouteflika! », selon l’AFP.

À lire aussi :Des manifestations contre le 5e mandat de Bouteflika

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Trump-Kim : la rencontre finit en queux de poisson au pays du Dragon…

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Après le tête-à-tête historique à Singapour en juin dernier, le président américain Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un se sont séparés en « queux de poisson » mercredi 27 février à Hanoï . Ce deuxième Sommet Trump-Kim est, visiblement, un échec.

Ce n’était pas le grand jour pour le locataire de la Maison-Blanche au pays du Dragon et des fées. Donald Trump qui se vantait d’avoir réussi là où ses prédécesseurs ont échoué à l’issue du Sommet de Singapour tenu en juin 2018, lorsqu’il est parvenu à la signature d’une déclaration commune avec Kim Jong-un « sur la dénucléarisation de la péninsule », était « fatigué, voire abattu, sans son énergie habituelle » au terme de cette deuxième rencontre selon plusieurs médias.

Lors d’une conférence de presse à la fin du Sommet de Hanoï, Trump a laissé entendre aux journalistes qu’il « faut parfois quitter » les négociations. « J’aurais aimé aller plus loin », a-t-il dit après avoir refusé d’accéder à la demande de Kim souhaitant une levée de toutes les sanctions sur la Corée du Nord.

Trump-Kim, vers un désamour ?

Si leur première rencontre à Singapour était « historique », après des mois à s’être échangé insultes et menaces sous fond de tests nucléaires et de tirs de missiles balistiques nord-coréens, pour ce deuxième rendez-vous Washington ne voulait pas repartir les mains vides du Vietnam. Mais visiblement, celui qu’on qualifie de « dictateur nord-coréen » ne semble pas disposé, pour l’instant, à renoncer à son arsenal.

D’après l’AFP, les deux dirigeants étaient passés en quelques mois des insultes personnelles et menaces apocalyptiques à des déclarations « d’amour » de la part de Donald Trump. Mais après Singapour et Hanoï, aucune nouvelle rencontre n’est pour l’instant prévue, si l’on en croit le président américain.

À lire aussi : Y aura-t-il dénucléarisation et paix après le somment Trump-Kim ?

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