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Le Canada restitue des objets patrimoniaux au gouvernement jordanien

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En 2015, l’Agence des services frontaliers a fait une saisie dont la valeur patrimoniale a été confirmée par des experts du Musée royal de l’Ontario. En effet, il s’agit d’objets archéologiques authentiquesqui datent du IIIe et IVe siècles de l’ère chrétienne et de la période romaine.

Les antiquités comprennent, en outre, des poteries, des flacons de verre, des sculptures et des lampes à l’huile. Elles ont été revendiquées par le Royaume hachémite de Jordanie.

Restitution des objets patrimoniaux

Ce lundi, 26 novembre 2018, le Canada a restitué le trésor archéologique qui compte 58 objets au gouvernement jordanien.

« Le Canada est enchanté de restituer ces objets patrimoniaux d’importance au Royaume hachémite de Jordanie, conformément à ses obligations découlant de la Convention de 1970 de l’UNESCO sur le trafic de biens culturels. » Pablo Rodriguez, ministre du Patrimoine canadien et du Multiculturalisme.

Rima Alladeen, ambassadrice du Royaume hachémite de Jordanie au Canada, a de son côté témoigné de la gratitude du royaume envers les efforts de l’Agence des services frontaliers du Canada et du ministère du Patrimoine canadien.

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Asie & Océanie

Les Toopati explosent en Chine, déjà 8 millions de visionnements…

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Le leader de l’exportation de productions audiovisuelles éducatives de l’Ontario français, GMTFO, a annoncé mardi sa première entente de distribution avec la Chine. Ce pays où les créations TFO, Les Toopati et 2 séries Chansons traditionnelles, ont explosé en deux mois avec 8 millions de visionnements.

Ce nouvel accord conclu en décembre 2018 avec JOLLY, un distributeur chinois, s’annonce « très prometteur », selon GMTFO, avec des premiers résultats remarquables. « Nous sommes très heureux de constater que nos 2 séries Chansons Traditionnelles et Les Toopati ont enregistré plus de 8 millions de vues en 2 mois », a indiqué dans un communiqué Glenn O’Farrell, président et chef de la direction.

D’après l’Office des télécommunications éducatives de langue française de l’Ontario (OTÉLFO), dans un premier temps, JOLLY, distribue les Chansons traditionnelles françaises animées par les personnages de l’émission Mini TFO. Le distributeur chinois diffuse aussi Les Toopati, une production mettant en vedette des marionnettes qui vivent leurs aventures en direct d’une pouponnière. D’autres contenus pourraient s’ajouter selon l’intérêt suscité par ces émissions.

Les contenus franco-ontariens qui attirent les Chinois

L’entente d’une durée de trois ans, renouvelable, prévoit une diffusion sur une dizaine de plateformes vidéo en ligne et, possiblement, sur des réseaux de télévision. Les productions TFO seront diffusées en français. « Nous sommes très fiers de réaliser cette percée des productions TFO sur le marché chinois. Pré-testés sur le marché chinois, cette première étape de commercialisation est modeste mais elle vient confirmer l’attractivité auprès du marché international des contenus que nous produisons ici, en Ontario français », a souligné M. O’Farrell.

En plus du nouveau marché chinois, TFO distribue déjà ses produits aux États-Unis, en France, en Espagne et en Italie. « La chaîne est aussi présente sur plus de 25 canaux YouTube totalisant près de 700 millions de visionnements et, est disponible dans plus de 8 millions de foyers au Canada. Elle dessert quelques 1.1 million d’étudiants francophones et francophiles et 37 000 enseignants depuis l’Ontario français », fait savoir OTÉLFO.

À lire aussi : Doug Ford évite « la guerre » avec les Franco-Ontariens

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Actualités

Trump-Kim : la rencontre finit en queux de poisson au pays du Dragon…

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Après le tête-à-tête historique à Singapour en juin dernier, le président américain Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un se sont séparés en « queux de poisson » mercredi 27 février à Hanoï . Ce deuxième Sommet Trump-Kim est, visiblement, un échec.

Ce n’était pas le grand jour pour le locataire de la Maison-Blanche au pays du Dragon et des fées. Donald Trump qui se vantait d’avoir réussi là où ses prédécesseurs ont échoué à l’issue du Sommet de Singapour tenu en juin 2018, lorsqu’il est parvenu à la signature d’une déclaration commune avec Kim Jong-un « sur la dénucléarisation de la péninsule », était « fatigué, voire abattu, sans son énergie habituelle » au terme de cette deuxième rencontre selon plusieurs médias.

Lors d’une conférence de presse à la fin du Sommet de Hanoï, Trump a laissé entendre aux journalistes qu’il « faut parfois quitter » les négociations. « J’aurais aimé aller plus loin », a-t-il dit après avoir refusé d’accéder à la demande de Kim souhaitant une levée de toutes les sanctions sur la Corée du Nord.

Trump-Kim, vers un désamour ?

Si leur première rencontre à Singapour était « historique », après des mois à s’être échangé insultes et menaces sous fond de tests nucléaires et de tirs de missiles balistiques nord-coréens, pour ce deuxième rendez-vous Washington ne voulait pas repartir les mains vides du Vietnam. Mais visiblement, celui qu’on qualifie de « dictateur nord-coréen » ne semble pas disposé, pour l’instant, à renoncer à son arsenal.

D’après l’AFP, les deux dirigeants étaient passés en quelques mois des insultes personnelles et menaces apocalyptiques à des déclarations « d’amour » de la part de Donald Trump. Mais après Singapour et Hanoï, aucune nouvelle rencontre n’est pour l’instant prévue, si l’on en croit le président américain.

À lire aussi : Y aura-t-il dénucléarisation et paix après le somment Trump-Kim ?

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Actualités

Aung San Suu Kyi, la birmane perd sa citoyenneté canadienne après 11 ans…

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Le Parlement canadien a finalement retiré, jeudi 27 septembre 2018, la citoyenneté honoraire canadienne à Aung San Suu Kyi. Le silence de la dirigeante birmane face à ce que l’ONU a qualifié de « génocide » des Rohingyas, cette minorité musulmane au Myanmar, par la junte militaire était de trop pour les Canadiens.

C’est Justin Trudeau qui a jeté le pavé dans la mare. À la veille de ce « dépouillement », le premier ministre canadien s’était dit prêt à débattre du maintien de la citoyenneté honoraire canadienne à Aung San Suu Kyi. M. Trudeau se prononçait sur la question des Rohingyas à l’issue de sa participation à la réunion annuelle des Nations unies.

« Je crois que c’est l’une des questions sur lesquelles le Parlement peut certainement se pencher. C’est le Parlement qui lui a décerné la citoyenneté honoraire, et c’est une conversation que nous pouvons certainement avoir »

– Justin Trudeau, premier ministre du Canada.

Sans plus tarder, c’est le député du Bloc québécois, Gabriel Ste-Marie, qui a demandé jeudi à la Chambre des communes du Parlement l’adoption d’une motion visant à dépouiller la dirigeante birmane Aung San Suu Kyi de la citoyenneté canadienne honoraire qu’il lui avait accordée en 2007.

Le Canada a reconnu le Génocide Rohingyas

 

Pour lui, si la Chambre du Parlement a unanimement qualifié de « génocide » les crimes commis contre les Rohingyas le 20 septembre dernier. En conséquence, a proposé le député, la même Chambre devrait retirer à Aung San Suu Kyi la citoyenneté honorifique canadienne.

« Son silence ne mérite pas de garder la citoyenneté honoraire ici. C’est un symbole fort, à mon avis ».

– Gabriel Ste-Marie, député de Joliette.

S’il est vrai que l’acte posé par le Canada était attendu par des organisations de droit de l’homme, le premier ministre Trudeau reconnaît que cette « dépossession » n’est pas fait pour arranger la situation sur le terrain. D’autant plus que le Canada se mobilise depuis plusieurs mois pour venir en aide à ces millions de Rohingyas victimes d’une crise humanitaire sans précédent.

L’ONU veut la démission de Aung San Suu Kyi

En mai dernier, l’envoyé spécial canadien pour le Myanmar, Bob Rae, a estimé que le Canada devrait investir 600 millions de dollars [au lieu de 300 millions sur trois ans comme annoncé par le Canada] sur quatre ans pour venir en aide aux Rohingyas du Myanmar et aux centaines de milliers d’autres qui ont trouvé refuge au Bangladesh.

Selon un rapport déposé le 27 août dernier par les Nations unies, les Rohingyas sont victimes d’un « génocide ».

À la suite d’un rapport de l’ONU sur le « génocide » des Rohingyas, le haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, a laissé entendre que la lauréate du prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi, à la tête du gouvernement civil birman, aurait dû démissionner en signe de protestation contre le « nettoyage ethnique » des Rohingyas musulmans par l’armée.

Lire aussi: Double nationalité au Canada, ce que vous devez savoir !

Pour rappel, plus de 700 000 membres de la minorité musulmane Rohingya ont fui les violences de l’État Rakhine, au Myanmar, depuis le lancement en août 2017 d’une offensive de l’armée contre des rebelles musulmans.

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