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Le Canada, une superpuissance du 4G en voie de devenir un leader du 5G dans le monde

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L’index Speedtest Global Index d’Ookla annonce que les vitesses de téléchargement des réseaux sans fil du Canada étaient 144,3 % plus rapides que les moyennes mondiales en novembre 2018, ce qui porte le Canada au premier rang des vitesses de téléchargement parmi les pays du G7 et au 4e rang à l’échelle mondiale.

De récentes études du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) et d’Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISED), indiquent que la consommation de données mobile sans fil par les Canadiens poursuit sa croissance. Ces services sont offerts sur des réseaux qui comptent parmi les réseaux les plus avancés au monde.

Des politiques gouvernementales qui favorisent la concurrence

L’Association canadienne des télécommunications sans fil (ACTS), qui fait autorité pour toute question concernant le sans-fil, y compris ses enjeux et ses tendances, croit que cela démontre une fois de plus l’importance des politiques gouvernementales qui favorisent la concurrence fondée sur les infrastructures.

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« En 2018, nos fournisseurs propriétaires d’infrastructures n’ont pas hésité à faire preuve d’innovation et à faire des investissements pour offrir des réseaux sans fil qui figurent parmi les plus rapides du G7 — et presque deux fois plus rapides que ceux des États-Unis –, ainsi que pour préparer l’arrivée du 5G, explique Robert Ghiz, président et chef de la direction de l’ACTS.

« En 2018, les consommateurs et les entreprises canadiennes ont continué de profiter de services sans fil de classe mondiale, et ce malgré que la demande pour des services mobile à haut débit soit toujours plus en demande. »

Selon un récent rapport de Wall Communications, commandé par ISED, les prix des services sans fil sont en recul au Canada. Malgré les lacunes du rapport de Wall (comme d’avoir négligé de tenir compte des différents niveaux de qualité des réseaux d’un pays à l’autre et de la grande diversité de promotions offertes par les fournisseurs de services au Canada), le rapport fait clairement état des retombées globales des politiques à long terme du Canada qui favorisent la concurrence fondée sur les infrastructures.

Fin 2017, le Canada était doté à 99 % de réseaux LTE avancés…

Le Rapport de surveillance des communications 2018 du CRTC rapportait qu’à la fin de l’année 2017, le Canada était doté à 99 % de réseaux LTE avancés. Il signale également que les Canadiens consomment toujours plus de données mobile : en 2017, les plans de données offraient en moyenne 30 % plus de données qu’en 2016 et l’abonné moyen utilisait 163 % plus de données en 2017 qu’en 2014.

« Le Canada est en voie de devenir un leader du 5G grâce aux investissements de 50 milliards de dollars. L’industrie du sans-fil génère plus de 138 000 emplois à temps plein et contribue plus de 25 milliards de dollars au PIB du Canada. »

« De tels résultats ont été rendus possibles grâce aux investissements en capitaux faits par les exploitants d’infrastructures du Canada, explique M. Ghiz. Sans ces investissements de l’ordre de 50 milliards de dollars, il aurait été impensable de construire les réseaux de classe mondiale dont profitent les Canadiens aujourd’hui. Grâce à ces investissements, on a pu créer des réseaux qu’OpenSignal qualifie de « superpuissance mondiale du 4G ».

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Alors que le Canada s’apprête à prendre le virage du 5G, le président et chef de la direction de l’ACTS soutient que la conjoncture est bonne pour que le pays se positionne comme chef de file en matière d’innovation et de technologie sans fil.

Pour rappel, les services et la capacité du secteur du sans-fil au Canada continuent de jouer un rôle de premier plan pour l’économie canadienne. Pratiquement toutes les industries et toutes les entreprises dépendent de l’industrie du sans-fil du Canada pour assurer leur réussite et poursuivre leur croissance.

Source : Association canadienne des télécommunications sans fil

Voir aussi >>> Rapport de surveillance des communications 2018

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Réouverture d’une grande affaire de contrefaçons d’œuvres de Rodin

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L’affaire a commencé en 2001 lorsque le musée Rodin a déposé plainte concernant la circulation de copies illégales réalisées à partir des œuvres du sculpteur français.

Les reproductions des sculptures « Le penseur », « Le baiser », « La main de Dieu » et d’autres œuvres, ont été exposées et vendues à l’étranger comme étant des originaux.

Selon l’AFP, quatre hommes et la société italienne « Gruppo mondiale » ont comparu devant la cour d’appel de Paris, ce mercredi, 20 février. Le nombre des reproductions est impressionnant. On estime que 1.700 pièces ont été tirées à partir de 52 oeuvres de l’artiste.

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AQAADI : lueur d’espoir pour les 18 000 dossiers d’immigration annulés par Québec ?

Baba-Idriss FOFANA

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Suite à la décision du gouvernement du Québec d’annuler « 18 000 dossiers d’immigration » pour cause d’une réforme de l’Immigration à travers le nouveau projet de loi PL9, l’Association québécoise des avocats et avocates en droit de l’immigration (AQAADI) a décidé, mercredi, d’attaquer en justice cette décision qu’elle juge « illégale ». Elle souhaite que Québec revienne à de meilleur sentiment en traitant avec « urgence » ce dossier.

L’affaire des 18 139 dossiers fait grand bruit non seulement au Québec mais ailleurs dans le monde. Estimés à entre 50 000 et 60 000 personnes, ces candidats à l’immigration ont vu leur « rêve brisé » depuis quelques jours. Cette décision qualifiée « d’inhumaine et d’inacceptable » a été rejetée à l’unanimité par l’opposition québécoise depuis l’introduction du projet de loi PL9 le 7 février dernier par le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI).

Le projet de loi PL9 de la discorde…

Le 14 février dernier, dans une lettre ouverte adressée au ministre québécois de l’Immigration, 94 avocats en droit de l’immigration issus de de l’AQAADI, s’étaient opposés à la volonté du gouvernement Legault de jeter 18 000 dossiers d’immigration à la poubelle, tout en l’invitant à changer d’avis. « Dans le meilleur intérêt de tous, nous vous demandons officiellement de traiter ces dossiers, de rassurer la population, et ce, tout en travaillant ensemble à parfaire le nouveau système sans préjudicier nos candidats actuels. Qu’on en prenne plus ou qu’on en prenne moins, avant toute chose, l’important c’est d’en prendre soin », avaient suggéré les avocats signataires.

« Le PL9 vise à accroître la prospérité socio-économique du Québec et à répondre adéquatement aux besoins du marché du travail par une intégration réussie des personnes immigrantes ; à offrir les bases légales nécessaires pour améliorer la francisation, l’intégration et l’adéquation entre les besoins de main-d’œuvre du Québec et le profil des candidats sélectionnés. »

Le ministre Québécois de l’Immigration, Simon Jolin Barrette, avait émis une « fin de non-recevoir » à cette requête des avocats, voulant plutôt contacter les candidats pour leur fait part des programmes disponibles notamment le Programme d’expérience québécoise (PEQ) et la déclaration d’intérêt à travers le portail Arrima. Or, d’après les révélations de M. Barrette, plus de 91 000 personnes ont fait une demande d’immigration par le biais d’Arrima sans avoir reçu un retour de la part du MIDI en six mois. Et ce, pendant que le Québec fait face à une pénurie de main-d’oeuvre sans « précédent ».

18 000 dossiers d’immigration «encombrants»

Au départ, le gouvernement s’était engagé à payer 19 millions de dollars pour se débarrasser des 18 000 dossiers d’immigration devenus « encombrants » pour mettre en branle la réforme promise par la Coalition avenir Québec (CAQ). Mais les avocats en droit de l’Immigration, tout comme les partis d’opposition, ont soutenu qu’il est « plus judicieux d’investir » ce même montant pour « étudier rapidement » les dossiers en question.

À lire aussi : Québec «hanté et tourmenté» par les 18 000 dossiers d’immigration annulés!

Pour forcer le gouvernement a traité les 18 000 dossiers, l’Association québécoise des avocats et avocates en droit de l’immigration a décidé de le poursuivre devant la justice. Est-ce que ce recours est déjà un « soulagement » pour les personnes concernées? Sans connaître l’issue de cette bataille judiciaire qui va se déclencher, tout porte à croire que Québec est tiraillé de tous les côtés sur sa nouvelle vision de l’immigration.

Rappelons qu’au lendemain du dépôt du projet de loi PL9 sur l’immigration par le gouvernement dirigé par François Legault, le gouvernement fédéral dirigé par Justin Trudeau a dit « non » à Québec qui réclamait plus de pouvoir en matière de sélection des immigrants.

À lire aussi : Portail Arrima : Québec a reçu près de 100 000 demandes d’immigration, aucun candidat invité en 6 mois…

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STM : les salariés des services d’entretien sommés de cesser tout ralentissement de travail

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À la suite de l’audience publique tenue les 14 et 15 février derniers, le Tribunal administratif du travail (TAT) déclare que le ralentissement de travail et d’activités exercé par les employés des services d’entretien de la Société de transport de Montréal (STM) est illégal.

Le Syndicat du transport de Montréal (qui représente les personnes salariées des services d’entretien), ainsi que ses membres, ses représentants ou ses mandataires ont été sommés de prendre « immédiatement » les mesures requises pour que cesse tout ralentissement de travail et d’activités concerté. De plus, TAT ordonne que les membres du Syndicat fournissent le travail habituel requis par l’employeur en exécutant toutes et chacune de leurs tâches usuelles, sans moyen de pression.     

Le Tribunal retient que les données présentées par l’employeur démontrent une diminution du nombre d’autobus disponibles, et ce, malgré le nombre d’heures travaillées supérieur à celui des autres années.

Par exemple, le 4 février dernier, sur 1800 autobus de la STM, 1 270 étaient disponibles alors que 1 424 sont requis en cette période de l’année. Le 8 février également, le directeur général de la STM, Luc Tremblay, avait reconnu à l’émission Gravel le matin, que près du tiers de tous les autobus de la STM sont en réparation.

Le Tribunal précise dans sa décision que le procureur syndical a fait un travail considérable pour mettre en relief les différents éléments susceptibles d’affecter le nombre d’autobus en circulation. Cette preuve pourrait expliquer une certaine variation, mais pas de l’ampleur de celle qui est constatée.

À lire aussi : Métro de Montréal : un renfort de 153 nouvelles voitures de type Azur

Enfin, le Tribunal autorise le dépôt de sa décision au greffe de la Cour supérieure du district de Montréal et il rappelle aux parties que ce dépôt confère à l’ordonnance le même effet que s’il s’agissait d’un jugement de la Cour. Le défaut de s’y conformer peut-être sanctionné par une procédure d’outrage au Tribunal.

À lire aussi : Licenciements, ADT Canada reconnue coupable d’action antisyndicale

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