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Le CMQ fête la communauté maghrébine du Québec

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Avant Première MTL.

Sous le signe de la continuité, le Congrès Maghrébin au Quebec (CMQ) a tenu son cinquième gala cette année dans un cadre élégant et en la présence de plusieurs personnalités du milieu politique, financier, médiatique et artistique.  

Le thème « Les Voies du Succès » revenait cette année pour célébrer les réussites des Québécois et Québécoises d’origine maghrébine, pour leurs accomplissements dans des domaines différents durant l’année 2016-2017. Le CMQ voulait ainsi honorer, à travers ses lauréats et lauréates, une communauté qui démontre, d’une année à l’autre, son enracinement dans son milieu et sa participation grandissante en la construction de son pays d’adoption.

La grande salle, dans le prestigieux Hôtel Hyatt Regency Montréal, a ouvert ses portes à 19h, pour recevoir les invités du CMQ venus de tous les milieux partager ainsi, avec la communauté maghrébine, ses joies et ses succès. On notait surtout la présence de M David Heurtel, député provincial de Saint-Michel et nouvellement nommé ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion. La popularité de M Heurtel parmi les membres de la communauté maghrébine était apparente, alors que plusieurs invités se sont empressés à lui souhaiter la bienvenue. Le ministre n’a pas tardé à faire de même, en exprimant sa joie de toujours participer à L’essor de la communauté maghrébine au Quebec.

La salle comble s’impatientait pour découvrir les candidats et candidates de ce gala dont la sélection fut attribuée à un jury de pairs indépendant présidé par Manaf Bouchentouf, directeur exécutif et responsable de l’accompagnement au sein du Pôle entrepreneuriat. Neuf prix étaient en jeu : professionnel émérite, entrepreneur à succès, administrateur de l’année, femme leader, jeune espoir et talent, arts et culture, entrepreneur(e) engagé(e) dans la communauté, brillant universitaire et maghrébin(e) de cœur.

Successivement, Mme Mariama Zhouri, présidente du CMQ et M Lamine Foura, président du Conseil d’administration, ont prononcé des allocutions dans lesquelles ils ont insisté sur la place méritée de la communauté maghrébine au Québec et sa soif de réussite à établir des liens forts et fructifiant avec les autres composantes de la société québécoise.

Crédits: Avant Première MTL.

La soirée fut très agréable avec les invités qui ont pris à tour de rôle la parole et dont on note M Jean-François Lisée, leader du Parti Québécois, chef de l’opposition et député de Rosemont ; M Jaafar Dabbarh, président du Centre Culturel Marocain Dar Al-Maghrib ; ainsi que les représentants des partenaires du Gala : la Banque Nationale et la Caisse Desjardins Mercier-Rosemont en la personne de M. Alexandre Bujold, Directeur, Gestion de patrimoine pour la Caisse.

La remise des prix fut la partie marquante de la soirée où les lauréats ont pu se prononcer sur leur couronnement et sur leur volonté de contribuer au vivre-ensemble et au renforcement des liens de la communauté maghrébine avec les autres communautés et ce, dans leur domaines respectifs. Les messages de félicitations ainsi que les clicks des téléphones cellulaires pouvaient alors être vus enregistrer ces minutes mémorables.

Crédits: Avant Première MTL.

Moment attendu de la soirée : le prix du Maghrébin de cœur, instauré cette année par le CMQ pour honorer une personnalité non-maghrébine qui s’est distinguée par un accomplissement envers les Maghrébins : le prix fut décerné à Jaques Poirier, président et chef de la direction de Magnus Poirier, pour son travail au Centre Funéraire Musulman du Québec, Dar Al Imane.

La soprano Feirouz et la chanteuse Annie Comtois ont égayé la soirée avec leurs belles voix en alternant leurs tours, tantôt des airs grandioses de la musique classiques arabe et tantôt de grands titres québécois et français. L’harmonie régnait sur ce Gala dont la communauté maghrébine est très fière.

La fête ne pouvait être complète sans le thé à la menthe, ingrédient indispensable de la table maghrébine. Plusieurs en ont gouté et tous ont témoigné de leur amour pour ce breuvage ainsi que pour cette communauté.

 

Noureddine Salhi originaire de la Médina de Tunis ou il a fait ses études primaires, secondaires et universitaires, Il obtient une license en lettres anglaises et travaille pour l'ERTT (L'Établissement de la radiodiffusion-télévision tunisienne) avant d'immigrer au Canada en 2000. Il est actif dans les médias et anime des émissions avec Media Maghreb sur les ondes de la radio du Moyen Orient. Il vient d'obtenir une maîtrise en administration publique -gestion internationale.

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Journée nationale des patriotes: Ouvert ou fermé?

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Le Québec fête ce 20 mai, la Journée nationale des patriotes. Voici les établissements qui seront ouverts ou fermés durant le congé.

Dans les autres provinces, les Canadiens célèbrent la fête de la Reine, en l’honneur de la Reine Victoria.

Profitez de cette après-midi pour avoir recours aux services des bureaux administratifs publiques car ils seront fermés lundi prochain.

Ouvert ou fermé?

Ce lundi, 20 mai, les commerces d’alimentation, les centres commerciaux, les pharmacies et les succursales de la SAQ seront ouverts.

Les bus et les métros fonctionnent selon les horaires limités des jours fériés.

Le Casino de Montréal, le jardin botanique et les musées seront ouverts le lundi à l’exception du Musée des Beaux-arts.

Les banques, les bureaux du gouvernement du Québec et ceux du gouvernement du Canada, les succursales de la poste, et certains bureaux des arrondissements seront fermés.

Lire aussi : Où et quand se tiennent les spectacles du Carrousel de la GRC au Québec

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42 233 enfants disparus au Canada en 2018, la GRC veut faire la lumière…

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À quelques jours de la Journée nationale des enfants disparus, 25 mai, une journée pour célébrer le retour des enfants disparus retrouvés, pour se souvenir de ceux qui sont toujours portés disparus et pour poursuivre les efforts en vue de les ramener chez eux, la Gendarmerie royale du Canada (GRC) a révélé jeudi qu’en 2018, 42 233 enfants ont été portés disparus au Canada.

En l’honneur de cette journée spéciale, la GRC compte lancer une campagne d’une semaine qui débutera le 20 mai 2019 et qui mettra en vedette des enfants disparus de partout au Canada sur le site Web Disparus-Canada. Cette campagne a pour objectif d’aider à faire la lumière sur les cas d’enfants disparus et d’encourager les personnes susceptibles de détenir des renseignements de les signaler.

La GRC et la Missing Children Society of Canada signeront une entente le vendredi 24 mai afin de renforcer les relations entre les deux organismes et de soutenir leurs efforts respectifs pour retrouver les enfants disparus.

« L’unité de spécialistes de la GRC et ses partenaires travaillent d’arrache-pied et sans relâche pour rendre les enfants à leurs proches chaque année. Cependant, il est toujours possible d’en faire plus. Nous espérons qu’en partageant les histoires de ces enfants disparus, quelqu’un se souviendra peut‑être de quelque chose », a indiqué la Surintendante principale Marie-Claude Arsenault, directrice générale, Centre national des personnes disparues et des restes non identifiés à la GRC.

Partager les histoires pour retrouver les enfants disparus!

Le site Web Disparus-Canada contient des centaines de profils de personnes disparues et constitue un outil d’enquête important. Il est géré par le Centre national des personnes disparues et des restes non identifiés de la GRC, qui aide les organismes d’application de la loi, les médecins légistes et les coroners principaux dans leurs enquêtes sur les personnes disparues et les restes non identifiés partout au pays.

À lire : Ariel Jeffrey Kouakou : 12 mars 2018 – 12 mars 2019, toujours introuvable…

Le 25 mai prochain, la GRC invite les populations à consulter le site disparus-canada.ca et à lire les histoires afin de contribuer au retour des enfants disparus. « Peu importe si l’enquête est en cours depuis de nombreuses années ou si un élément d’information vous semble insignifiant, vous pourriez être en mesure de fournir la pièce manquante du casse-tête », dit-elle.

  • 73 % des enfants et des jeunes portés disparus sont des fugueurs.
  • 62 % des signalements d’enfants ou d’adolescents disparus ont été retirés dans les 24 heures, tandis que 92 % l’ont été dans la semaine.
  • 57 % de tous les signalements de personnes disparues concernent des enfants.

Même si la grande majorité des personnes disparues sont retrouvées après quelques jours, fait remarquer Ralph Goodale, ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, d’autres ne le sont pas. Il reconnaît que ces disparitions bouleversent leur famille et leurs amis, et peuvent s’avérer dangereuses lorsqu’il s’agit d’actes criminels.

À lire aussi : Sign4L : une application pour retrouver les enfants disparus

« Aujourd’hui, nous avons une pensée pour tous ces enfants qui manquent toujours à l’appel et pour leurs proches, qui attendent qu’ils reviennent sains et saufs », a souligné M. Goodale, tout en saluant « les efforts des policiers de tout le pays, qui continuent de travailler sans relâche pour ramener ces enfants chez eux ».

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PL 21 sur la laïcité : l’Archevêque de Montréal met en garde Québec contre un recul des libertés…

Baba-Idriss FOFANA

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Alors que les discussions se poursuivent sur le projet de loi (PL 21) visant à affirmer la laïcité de l’État et à préciser les exigences qui en découlent, « nous ne pouvons que craindre un recul des libertés individuelles », a critiqué jeudi, dans une déclaration, Monseigneur Christian Lépine, l’Archevêque de Montréal.

Cette sortie de l’Archevêque de Montréal intervient à l’occasion de la dernière journée des consultations particulières sur le projet de loi (PL 21), qui vise à interdire le port de signes religieux à certaines catégories d’employés de l’État, dont les enseignants, et à assurer que les services publics soient donnés et reçus à visage découvert. « Comment ne pas voir dans l’interdiction du port des signes religieux une entrave à la liberté de conscience et de religion, voire même une atteinte à la dignité humaine de personnes tenues de se cacher ou de taire leur identité au nom d’une présumée neutralité ? », s’est offusqué Monseigneur Christian Lépine.

« Un État qui se dit neutre de manière si subjective ne peut réellement se réclamer du respect de la dignité de ses citoyens, car la société n’est pas homogène »

– Monseigneur Christian Lépine, l’Archevêque de Montréal

Le projet de loi (PL 21) prévoit en effet modifier la Charte des droits et libertés de la personne en les conditionnant tout comme les droits fondamentaux, au strict respect de la laïcité de l’État. « S’il est compréhensible que l’État puisse affirmer sa neutralité au regard de ses prérogatives, celle-ci est faite pour signifier une ouverture et une bienveillance devant le fait religieux et la diversité de croyances », a martelé l’homme de Dieu.

La religion n’a-t-elle plus sa place dans l’espace public?

L’Évêque montréalais croit savoir qu’« un État qui se dit neutre de manière si subjective ne peut réellement se réclamer du respect de la dignité de ses citoyens, car la société n’est pas homogène ». « Ainsi, comme le soulignait très justement l’Assemblée des évêques catholiques du Québec dans sa déclaration du 6 mars 2019, quel est le bien-fondé d’étendre cette interdiction du port de signes religieux aux enseignantes et aux enseignants sinon de les priver d’un droit fondamental? », a-t-il questionné.

Pour Monseigneur Lépine, si les enseignantes et enseignants ne peuvent pas porter à leur discrétion des signes religieux, le message qui est donné aux enfants et aux jeunes est que la religion n’a pas sa place dans l’espace public, réduisant ainsi les croyants et les croyantes dans leurs droits les plus fondamentaux.

« En tant qu’État de droit, ne pourrait-on pas plutôt envisager une conception de la laïcité à travers laquelle l’État préserverait, protègerait et promouvrait ces libertés dans l’espace public ? »

– Monseigneur Christian Lépine, l’Archevêque de Montréal

Le guide religieux soutient que le port de signes ou de vêtements comme manifestation d’appartenance à une communauté religieuse est un droit fondamental dans l’exercice de « la liberté de pensée, de conscience et de religion », comme le stipule l’article 18 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée par les États signataires en 1948. « Nous attendons du gouvernement québécois qu’il respecte cet engagement et garantisse ce droit fondamental et inaltérable », a martelé le responsable de l’Archidiocèse de l’Église catholique à Montréal.

À lire : Projet de loi sur la laïcité : un « recul historique » pour les droits fondamentaux ?

Il souhaite que le gouvernement Legault puisse permettre l’établissement d’un dialogue dans le respect mutuel et de découvrir les valeurs et les croyances de toutes les communautés qui constituent et enrichissent « notre société pluraliste et égalitaire », des principes à travers lesquels beaucoup d’autres sociétés jalousent le Québec, selon Monseigneur Christian Lépine.

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