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Technologie de l'information

Le conflit sino-américain, les nouvelles décisions drastiques de Trump et Apple

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Le conflit « politico-technologique » entre la Chine et les États-Unis aura d’autres conséquences économiques sur le secteur des technologies de l’information. Depuis l’affaire de l’arrestation de la responsable de Huawei les frictions entre les deux pays se multiplient.

Ce jeudi, 27 décembre, Reuters a rapporté que Trump prendra une nouvelle mesure drastique contre les groupes chinois Huawei et ZTE. De son côté Apple s’attend à d’autres ripostes de la part des chinois et se prépare avec une nouvelle stratégie commerciale.

Concernant Washington, les sources de Reuters disent que le président américain prévoit d’instaurer un nouveau décret en janvier 2019 afin d’interdire aux entreprises américaines d’utiliser les technologies de télécommunication des deux groupes chinois.

La maison blanche défend l’idée que le matériel chinois pourrait être utilisé à des fins d’espionnage. De fait, le décret projette d’avoir recours à l’International Emergency Economic Powers Act. Il s’agit d’une loi qui autorise au président de réglementer le secteur économique en cas de situation qui met en danger le pays.

Par crainte de l’impact de la riposte chinoise Apple investit en Inde

De son côté Apple assemblera pour la première fois ses modèles d’iPhone les plus chers dans une usine de Foxconn en Inde. Et ce en 2019. La nouvelle a été annoncée le 24 décembre dans le journal The Hindu newspaper.

Reuters a appris que l’investissement s’élève à environ 356 millions $. Rappelant que les entreprises chinoises ont par patriotisme appelé à boycotter la marque américaine. D’autres sources de Reuters ont rapporté qu’Apple a choisi l’Inde afin de prévenir l’impact d’une guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine.

Les questions qui se posent suite à ces nouvelles sont les suivantes : Est ce que Apple gardera les unités de fabrication de Foxconn situées en Chine ? Comment Pékin réagira t-elle au décret annoncé par Trump ?

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Technologie de l'information

100 000 images du patrimoine canadien sont désormais disponibles en ligne

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Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) a annoncé ce lundi, 13 mai, qu’elle permet désormais la libre utilisation de plus de 100 000 documents patrimoniaux du domaine public. Les images ont été numérisées et diffusées sur son portail BAnQ numérique, sans restriction aucune.

« Le temps est à la libre utilisation du plus grand nombre de ressources disponibles. BAnQ choisit d’agir concrètement en ce sens afin que ses usagers du Québec et du monde soient libérés de contraintes inutiles », a déclaré Jean-Louis Roy, président-directeur général de BAnQ.

La BAnQ numérique est une banque en ligne qui comporte plusieurs millions de documents numérisés par BAnQ. Le dernier ajout s’inscrit selon la BAnQ dans le contexte actuel où « de plus en plus d’institutions patrimoniales d’avant-garde décloisonnent leurs collections afin de les diffuser plus largement. »

Cette initiative facilite désormais le travail des chercheurs e les contributeurs qui créent du contenu diffusé sur les réseaux sociaux ou les plateformes de partage de connaissances comme Wikipédia.

Les internautes peuvent découvrir et utiliser librement des photographies ou des illustrations anciennes comme les suivantes :

Agnes Fitzgibbon, lithographie, tirée de Catherine Parr Traill, Canadian Wild Flowers, Montréal, John Lovell, 1869. Collections de BAnQ
Rue Sainte-Catherine, vers l’est, 5 octobre 1937. Collections de BAnQ
Lac des Écorces, Qué., carte postale, [Québec (province)], entre 1905 et 1915. Collections de BAnQ
Clarence Gagnon, illustration, dans Louis Hémon, Maria Chapdelaine, Paris, Éditions Mornay, 1933. Collections de BAnQ

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Technologie de l'information

Facebook bannit des séparatistes canadiens, découvrez lesquels

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La semaine dernière, Facebook a annoncé son intention de partir à la chasse des pages et des groupes qui publient des contenus nationalistes et séparatistes blanc, en plus des partages suprématistes déjà interdits. Ce lundi, 8 avril, les tabloïds ont relayé les noms des groupes et des personnalités publiques canadiennes désormais interdits par le réseau de Zuckerberg.

Selon BuzzFeed News, Facebook interdit désormais les groupes, les pages et les comptes Instagram associés à Faith Goldy, le Front nationaliste canadien, aux Soldats d’Odin, aux Loups d’Odin, à Kevin Goudreau et à Aryan Strikeforce. Rappelant que Faith Goldy est une ancienne candidate à la mairie de Toronto et ex-commentatrice pour Rebel Media.

Ces personnes et organisations ont partagé des propos nationalistes blancs qui, comme le souligne BuzzFeed, violent la politique de Facebook. Ils sont désormais considérés par le géant numérique comme étant des personnes et des organisations dangereuses puisqu’ils avaient incité à la haine ou à l’exclusion d’autres personnes en raison de leurs origines ou identités religieuses, etc.

Une association canadienne anti-haine appuie la démarche de Facebook

Evan Balgord, directeur général du Canadian Anti-Hate Network, a déclaré à BuzzFeed qu’ils ne représentaient que la partie visible de l’iceberg et que de nombreux autres groupes contrevenaient aux règles de Facebook.

L’organisme a aussi affirmé dans un tweet qu’il avait contacté Facebook afin de lui demander de bannir Goldy. « La nouvelle d’aujourd’hui prouve que le nouveau règlement sera significatif au Canada », a-t-il poursuit.

Bien entendu, cette mesure drastique fait suite à la nouvelle législation australienne selon laquelle les entreprises de médias sociaux sont responsables de tout contenu violent ou incitant. En outre, le Royaume-Uni veut adopter une approche similaire pour procéder à des interdictions radicales comme celles-ci.

Lire aussi : Facebook et Instagram pourchassent les séparatistes et suprématistes blancs

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Culture

Contenus francophones : le Québec et la France vont promouvoir la diversité des expressions culturelles en ligne

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Une mission franco-québécoise sur la visibilité des contenus culturels francophones en ligne a été lancée officiellement, aujourd’hui, mercredi 3 avril. Objectif : établir un premier diagnostic des différents enjeux liés à la découvrabilité, puis proposer et mettre en œuvre des solutions qui permettront d’assurer une meilleure visibilité des artistes et des œuvres francophones sur Internet.

« En matière culturelle, où les réalisations franco-québécoises et les opportunités restent innombrables, le Président de la République française et le Premier ministre du Québec se félicitent de la tenue prochaine de la première réunion d’experts consacrée à la découvrabilité des contenus francophones sur les supports numériques ».

Faisant suite à cette déclaration conjointe du président Emmanuel Macron et du premier ministre François Legault, tenue le 21 janvier 2019 lors d’une rencontre à Paris, le ministre de la Culture de France, Franck Riester, et la ministre de la Culture et des Communications, Nathalie Roy, également ministre responsable de la Langue française du Québec ont lancé la mission franco-québécoise sur la visibilité des contenus culturels francophones en ligne.

Les pratiques culturelles influencées par l’évolution du numérique

Dans le contexte actuel où les pratiques culturelles sont largement influencées par l’évolution de l’environnement numérique, le Québec et la France estiment que la mise en avant des contenus francophones se pose comme « un enjeu majeur » de promotion de la diversité des expressions culturelles. Dès lors, disent les initiateurs, la visibilité des contenus francophones en ligne est une priorité affirmée tant par la France que par le Québec.

À lire : Québec attribue 1 million $ pour la réalisation de projets de promotion du français

« Pour notre gouvernement, il est important d’assurer que tous puissent avoir accès à des contenus culturels francophones de qualité sur le Web. »

– Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications, Québec

« Les grandes plateformes de l’Internet sont devenues incontournables dans la diffusion des contenus culturels, ce qui leur confère une grande responsabilité dans la mise en avant des cultures locales. »

– Franck Riester, ministre de la Culture, France

À lire : Legault et Macron soulignent le 71è jour du Drapeau du Québec à Paris

Alors qu’une part importante de l’accès aux œuvres sur Internet, et notamment sur les grandes plateformes numériques, provient aujourd’hui de suggestions proposées par des algorithmes de recherche ou de recommandation personnalisée. Un des défis consiste alors à permettre aux contenus francophones d’être référencés et suggérés aux internautes.

Cette mission franco-québécoise a été confiée à un agent nommé au sein de chacun des deux ministères. Il s’agit de Philippe de Cuetos pour le ministère de la Culture de France et de Mathieu Rocheleau pour le ministère de la Culture et des Communications du Québec. Les deux chargés de mission se sont rencontrés pour la première fois le lundi 18 mars à Paris à l’occasion du lancement des travaux.

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