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Économie

Le contenu de la Loi de l’impôt coûte cher au contribuable

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Selon une note de l’Institut Économique de Montréal (IEM), publiée aujourd’hui, 10 avril, « le régime fiscal au Canada est devenu beaucoup trop complexe et coûteux à administrer. »

La note, intitulée « Ottawa doit simplifier la Loi de l’impôt sur le revenu », est réalisée par Kevin Brookes, en collaboration avec Mathieu Bédard, des chercheurs à l’IEDM. Elle montre que le régime fiscal gagne à être simplifié en éliminant les crédits d’impôts. 

Les chercheurs ont mis en exergue aussi que la complexité du système fiscal est due entre autres au  texte de la Loi de l’impôt sur le revenu qui ne cesse d’augmenter et de devenir de facto plus cher à gérer.

La hausse du nombre des mots du texte a été évalué à 36% entre 2005 et 2019.

L’étude a rapporté que le texte compte aujourd’hui 1,1 million de mots sachant que lors de son adoption, il comprenait 4000 mots. « 1,1 million de mots, c’est l’équivalent des sept volumes de la série Harry Potter réunis! », commente M. Brookes.

Moins de crédits d’impôt

Il est important de savoir aussi que c’est l’augmentation du nombre de crédits d’impôt personnels qui rend la production de la déclaration d’impôt plus complexe.

Alors que leur nombre a haussé de 26 % entre 1991 et 2015, les crédits d’impôt donnent du fil à retordre aux fonctionnaires. À ce propos, la note affirme que « près du tiers des réponses données aux contribuables par les employés de l’Agence du Revenu du Canada (ARC) dans les centres d’appels sont erronées. »

La complexité du contenu est des plus onéreuses à gérer. En effet, le régime fiscal canadien est le plus coûteux des pays de Organisation de coopération et de développement économiques. Les chercheurs de l’IEM proposent de s’inspirer des expériences du Royaume-Uni, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande qui ont simplifié leurs systèmes, notamment en abolissant certains crédits d’impôt.

Lire aussi : Déclaration de revenus : l’ARC répond à cinq principales questions que les Canadiens se posent

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  1. Pingback: Le système fiscal ralentit la mobilité sociale des pauvres au Québec - Avant Premiere Mtl

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Tourisme

Où et comment les Québécois passent leurs vacances de Pâques?

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Selon un sondage dévoilé par Caroline Proulx, la ministre du tourisme, ce mercredi 17 avril, 35% des Québécois ont planifié un voyage pendant les vacances de Pâques.

Environ la moitié des Québécois qui ont prévu de voyager pendant les vacances de Pâques visiteront une région du Québec. La province est ainsi leur premier choix, devançant les destinations des États-Unis et de l’Ontario.

Pour leurs escapades, les Québécois ont planifié de passer au moins une nuit hors de leur lieu de résidence. Plus de la moitié de ces voyageurs séjournera dans un hotel, alors que près du tiers, logeront chez des membres de leur famille ou des amis.

Ils passeront en moyenne 2,7 nuits et dépenseront environ 440 $ par personne. Cette année, 21 % des voyageurs québécois prévoient de dépenser plus que l’année passée.

Les vacances seront dédiées aux activités récréatives et de divertissement (19 %), les activités culturelles et événementielles (19 %) ainsi que les activités sportives et de plein air (16 %).

Où passent-ils leurs vacances ?

Quand ils passent leurs vacances dans la province, les Québécois sont nombreux (36%) à choisir la capitale nationale. Les autres régions qui les attirent sont : Charlevoix (12 %), Montréal (9 %), les Laurentides (7 %), la Montérégie (7 %) et la Gaspésie (7 %).

À l’échelle du pays, le Québec représente une destination de choix pour 11 % des Néo-Brunswickois, de 8 % des Ontariens.

Lire aussi : Découvrez en photos les plus beaux bâtiments du Québec en 2019

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Économie

Canada, les immigrants ont envoyé plus de 5 milliards de dollars à l’étranger

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En 2017, les résidents canadiens ont transféré en moyenne 2 855 $ à leurs familles ou à leurs amis vivant hors du Canada, selon une étude de Statistique Canada.

Les statistiques sur les transferts de fonds internationaux ont été publiées ce mercredi 17 avril.

Elles ont porté sur les résidents canadiens, y compris les Canadiens naturalisés, les immigrants reçus et les résidents temporaires, nés dans des pays admissibles à l’Aide publique au développement (APD).

L’étude a montré, entre autres, que les sommes envoyées dans les pays en voie de développement servent à payer des dépenses courantes et des frais médicaux.

Il est important de préciser d’abord qu’en 2017 les fonds transférés aux pays admissibles à l’APD étaient de 5,2 milliards de dollars.

De cette somme, 1,4 milliard de dollars ont été transmis à un pays d’Asie du Sud-Est et d’Océanie et 1,2 milliard de dollars, à un pays d’Asie du Sud.

Importance des transferts d’argent dans le développement durable à l’échelle mondiale

Voici à quoi ont servi les sommes envoyées depuis le Canada aux pays en voie de développement :

  • 59 % des personnes ont envoyé de l’argent à l’étranger pour payer des dépenses courantes comme l’alimentation, le logement, ou les facture d’électricité et de chauffage.
  • 43 % des répondants, ont transféré des sommes qui ont été utilisés pour payer des frais médicaux.
  • 35 % des personnes ont envoyé de l’argent comme cadeau.

En 2017, dans le cadre de la Journée internationale des transferts d’argents familiaux, le Fonds international de développement agricole a reconnu dans son rapport « Les transferts d’argent, l’investissement et les objectifs de développement durable » que :

Les transferts d’argent constituent un soutien vital pour des centaines de millions de personnes à travers le monde et s’emploie à renforcer leurs effets de développement sur les familles et les collectivités. 

Baisser les frais de transaction

Les chiffres ont révélé que pour transférer l’argent, les résidents canadiens ont été nombreux (56%) à avoir recours aux entreprises de transfert d’argent.

À ce propos, l’étude a mis l’accent sur le fait que ces types de services d’envoie coûtent chers, particulièrement quand il s’agit de petites sommes.

En effet, en moyenne, ces frais de transaction représentaient 6 % du montant envoyé en 2017. Statistique Canada a indiqué en outre que « réduire les frais d’envoi de fonds est devenu un objectif stratégique à l’échelle internationale. »

Lire aussi : Entrée express 2019 : déjà, plus de 21 000 candidats invités à présenter une demande de résidence permanente au Canada

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Économie

Québec soutient trois nouveaux projets dans l’industrie aérospatiale

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Pierre Fitzgibbon, le ministre de l’Économie et de l’Innovation, a dévoilé aujourd’hui l’amorce de trois nouveaux projets dans le secteur de l’industrie aérospatiale.

Les projets sont initiés par les entreprises AP&C Revêtements & poudres avancées, TMC Global et l’Institut de recherche technologique Saint Exupéry.

Ils ont été annoncés dans le cadre de la 5ème édition de la Semaine internationale de l’aérospatiale, un des plus grands regroupements de l’industrie en Amérique du Nord, qui se déroule jusqu’au 18 avril prochain au Palais des congrès de Montréal.

« Ces organisations ont fait le choix gagnant de miser sur l’environnement d’affaires favorable du Québec et notamment sur son expertise reconnue en intelligence artificielle pour assurer leur croissance », a souligné M. Fitzgibbon.

Enjeux économiques des projets

AP&C Revêtements & poudres avancées, une société de GE Additive, a bénéficié d’une contribution financière de 9,5 millions de dollars, attribué par le programme ESSOR du gouvernement du Québec.

Son projet promet de créer 75 emplois de qualité dans la région des Laurentides.

L’implantation d’une antenne de l’IRT Saint Exupéry (situé à Toulouse, en France) au et du siège social de l’entreprise néerlandaiseTMC Global dans la métropole favoriseront selon M. Fitzgibbon « le dynamisme de l’industrie québécoise de l’aérospatiale, en plus de démontrer, une fois de plus, que le Québec est un lieu propice à la réalisation d’investissements majeurs. »

Lire aussi : Axionable ouvre un laboratoire de recherche en intelligence artificielle à Montréal

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