Suivez-nous

Culture

Québec, le Musée de la civilisation enregistre plus de 250 000 visiteurs pour l’été 2018

Publié

le

📸Stéphane Audet, Icône (Groupe CNW/Musée de la civilisation)

Le temps particulièrement clément de l’été 2018 n’aura pas empêché les clientèles locale et touristique de franchir les portes du Musée de la civilisation à Québec (MCQ) pour profiter de son offre et de son expérience muséale exceptionnelles, dont l’exposition internationale Ici Londres.

Depuis l’ouverture de cette dernière en mai dernier, l’institution muséale nationale affiche 250 136 entrées à ses portes à ce jour, et le mois d’août n’est pas terminé! Excluant le record historique fracassé par Hergé à Québec l’an dernier, l’achalandage de cet été suit parfaitement la tangente des étés précédents et devrait même la dépasser : 240 346 en 2016, 267 799 en 2015 et 257 556 en 2014.

Des saisons estivales qui présentaient respectivement Comme chiens et chats, Égypte magique et Les Maîtres de l’Olympe. La collection gréco-romaine de Berlin.

« En ce trentième anniversaire, on ne peut que se réjouir de constater que le pouvoir d’attraction du Musée de la civilisation auprès de ses divers publics est toujours aussi fort! Nul doute que l’ensemble de la programmation aux sujets variés y est pour quelque chose », souligne Stéphan La Roche, directeur général du Musée de la civilisation.

1 – L’entrée du Musée est gratuite le dimanche 2 septembre et ouvert le lundi 3 septembre, de 10 h à 17 h. L’horaire régulier du mardi au dimanche reprend le mardi 10 septembre.

Outre l’exposition-vedette Ici Londres, M. La Roche croit savoir que les visiteurs ont pu apprécier plusieurs expositions qui mettent en valeur les objets de nos collections, toujours sous une approche particulièrement humaine, devenue au fil des années la signature du MCQ. « De quoi plaire aux petits comme aux plus grands! », se réjoui-t-il.

2 – Les expositions Dallaire. De l’idée à l’objet et Badge sur le cœur. 175 ans du Service de police de la Ville de Québec se terminent le 3 septembre prochain.

Rappelons qu’Ici Londres fait prendre conscience que les forces créatrices qui ont permis à la ville de renaître de ses cendres à partir des années 1950 ont eu des échos jusqu’au Québec. L’exposition phare sera présentée jusqu’au 10 mars 2019.

Source : Musée de la civilisation

Crédit photo:
📸Stéphane Audet, Icône (Groupe CNW/Musée de la civilisation)
Lire la suite
Publicité
2 Commentaires

2 Comments

  1. Pingback: Montréal-Nord : Un nouveau projet patrimonial - Avant Premiere Mtl

  2. Pingback: Sosies de cire : la frontière entre vrai et faux se confond au MCQ -

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

On va de moins en moins voir des films québécois

Publié

le

Alors que la 37e édition des Rendez-vous Québec Cinéma approche (20 février-2 mars), les statistiques de 2018 montrent que le public a été moins attiré par les films québécois. De plus, la chute de fréquentation des salles obscures du Québec se poursuit depuis 2009. En 2018, la province a enregistré une baisse de 2 % par rapport à 2017.

L’Institut de la statistique du Québec a publié ce mercredi, 13 février, les résultats de l’Enquête sur les projections cinématographiques. Comme un peu partout dans le monde, on va de moins en moins au cinéma.

En outre, les chiffres ont révélé que les cinémas ont vendu moins de tickets pour les films québécois (- 0,8 M d’entrées) et américains (- 0,2 M) par rapport à l’année passée. Par ailleurs, l’on constate un attrait pour les films britanniques (+ 0,6 M).

Malgré la baisse enregistrée, les films québécois ont comptabilisé un plus grand taux d’occupation des fauteuils, se chiffrant à 12,2 %, par rapport à l’ensemble des films non québécois (9,5 %).

Quelles sont les préférences des Québécois ?

Le public est toujours plus friand de film de genre. En 2018, les films d’aventures ont attiré plus de spectateurs. Les Québécois ont été nombreux à regarder les films suivants : Avengers : La guerre de l’infini, Panthère noire, Monde Jurassique : Le royaume déchu et Jumanji : Bienvenue dans la jungle.

Ainsi pour la quatrième année consécutive le genre aventure a connu une hausse de fréquentation qui s’élève à 23 %. En parallèle les genres suivants ont observé un chute des entrées : le drame (- 12 %), la comédie (- 16,3 %) et l’animation (- 18 %).

Lire aussi : Prix Écrans canadiens 2019 : Tous les longs métrages en nomination pour le prix du meilleur film sont du Québec

Lire la suite

Culture

« L’homme de Hus », un être de chair et de bois ?

Hanen Hattab

Publié

le

Dans un nuage de sciure de bois, un homme coriace tente de maîtriser le déséquilibre spatial d’une peuplade d’objets en bois. Il les superpose, les organise, les entrecroise et les chevauche. C’est Camille Boitel, qui serait semble-t-il « L’homme de Hus », le titre de la représentation qui se déroule du 11 au 16 février à La Chapelle Scènes Contemporaines.

En essayant de manipuler une chaise, une table, une échelle et des empilades de tréteaux, l’interprète infatigable enchaîne les maladresses, les faux-pas, les gestes inintentionnels, les réactions absurdes et les opérations complexes et sans fins.

Ses trois compagnons lui viennent en aide, ramassent derrière lui. Bref, ils sont là apparemment pour remettre de l’ordre dans un capharnaüm en mouvement. Elle est déroutante cette création, signée Camille Boitel et Bénédicte Le Lamer, où les protagonistes interpellent des choses anodines avec autant de sensualité que de brutalité maîtrisée au millimètre près.  

Il faut savoir d’abord que les scènes n’illustrent pas seulement les épreuves physiques que subit le personnage principal. Son parcours dégage une poésie spatiale et existentielle qui joue avec les ratages contrôlés et la création des obstacles pour soi-même.

Gags et autres surprises menaçantes

Ces accidents de la vie courante, son versant entropique et la rupture de son continuum, amènent Camille à exécuter des acrobaties qui apparaissent spontanées. Les gestes de maladresse et les flips sont en fait orchestrées afin d’alterner sans disloquer le chorégraphique et l’improvisé.

Chaque action ratée survient comme un gag, mais avant cela l’artiste, dans sa camisole déchirée, aurait tenu en haleine son public par des figures risquées et menaçantes. Ses intrusions côté spectateurs arrivent comme un danger imminent et se dénouent en subjugations et soulagements.

Crédit photo Olivier Chambrial

Après un enchaînement de jeux qui ont provoqué craintes, tensions et rires, l’histoire s’avére encore plus palpitante avec l’entrée du personnage globuleux et des machines primitives en bois. À ce stade s’est confirmée le caractère clownesque et grave admirablement joué par Camille.

L’élément sensoriel que la mise en scène dépeint notamment par les bruits de fracassements et de grincements s’est décliné en morceaux de charbon qui échappent du corps aux gesticulations comiques. Cette parenthèse fantastique amène à interroger l’ontologie des personnages. Sommes-nous face à des êtres de chair ou des créatures surnaturelles ? À cette question, les vers de Camille peuvent apporter un petit éclairage :

« l’homme de Hus vient d’avant, de très loin avant,

Il se raconte de manière préhistorique,

dans l’obscurité, avec le corps et la matière,

il se raconte sans se dire, en ayant lieu. »

Infos et billetterie ICI

Lire aussi : Prix Écrans canadiens 2019 : Tous les longs métrages en nomination pour le prix du meilleur film sont du Québec

Lire la suite

Culture

Échec de la vente aux enchères des tableaux d’Hitler

Publié

le

Comme à chaque fois la vente d’artefacts présentés comme ayant appartenus à Adolf Hitler crée le buzz. D’habitude ce genre d’événements attirent autant les curieux que les néo-nazis.

Or récemment, cinq tableaux attribués au Führer n’ont pas trouvé acheteurs. Selon un article du Nouvel Obs, la vente aux enchères organisée par la maison Weidler samedi dernier ne s’est pas conclue par une vente. Aussi, la maison « ne s’est pas exprimée sur les raisons de cet échec. »

Lire la suite

en-avant