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Le président Kenyatta comparé à un singe, un Chinois se fait expulsé du Kenya pour racisme

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Un opérateur économique chinois, impliqué dans une affaire de racisme en Afrique, précisément au Kenya, fait l’actualité. En cause, l’homme aurait comparé le président Uhuru Kenyatta à un singe. La colère est montée d’un cran…

Liu Jiaqi, puisque c’est de lui qu’il s’agit, aurait traité les Kenyans et leur président de singe. « Un homme d’affaires chinois a été arrêté au Kenya après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo où il compare les Kenyans et leur président Uhuru Kenyatta à des « singes », a déclaré jeudi le service de l’Immigration kenyane à Nairobi.

Dans une petite vidéo partagée sur les réseaux sociaux dont Twitter, l’homme, qui semble se disputer avec un de ses employés, profère une série d’insultes racistes. « Tous, tous les Kényans… Comme un singe, même Uhuru Kenyatta. (..) Ce n’est pas ma place ici. Je n’aime pas cet endroit, des gens comme des singes, je n’aime pas leur parler, ça sent mauvais, et pauvres, et stupides, et noirs. Je ne les aime pas », l’entend-on dire dans la conversation enregistrée.

« Tous, tous les Kényans… Comme un singe, même Uhuru Kenyatta. (..) Ce n’est pas ma place ici. Je n’aime pas cet endroit, des gens comme des singes, je n’aime pas leur parler, ça sent mauvais, et pauvres, et stupides, et noirs. Je ne les aime pas »

– Liu Jiaqi, homme d’affaires chinois expulsé du Kenya.

C’est suite à ces propos qualifiés de racistes, que des internautes ont essayé d’alerter l’immigration kenyane via twitter. Aussitôt informées, les autorités kényanes n’ont pas tardé à mettre le grappin sur l’homme d’affaires chinois. Au courant de la journée du jeudi 6 septembre, Immigration Kenya a annoncé l’arrestation M. Jiaqi et plus tard de son expulsion vers son pays d’origine après avoir pris le soin d’annulation son permis d’exercer au Kenya. 

Depuis lors, les autorités Kényanes ont lancé une mise garde. Tout en déclarant le racisme « persona non grata » sur le sol Kenyan, Immigration Kenya estime que la mesure d’expulsion de l’homme d’affaires Liu Jiaqi devrait fait cas d’école, dans la sensibilisation sur ce fléau.

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En Algérie, l’Armée lâche Bouteflika

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Dans une déclaration à la télévision nationale, le chef d’état-major de l’armée algérienne, Ahmed Gaid Salah, a demandé mardi à ce que le président Abdelaziz Bouteflika, 82 ans, au pouvoir depuis 20 ans, soit déclaré inapte à gouverner « pour cause de maladie grave et durable », a rapporté Radio-Canada.

Alors que le chef d’état-major de l’Armée algérienne demande d’engager la procédure prévue par l’article 102 de la Constitution face à l’état de « santé fragile » du président de la République, il y a un peu plus de deux semaines M. Bouteflika est rentré au pays après deux semaines d’hospitalisation à Genève, en Suisse, pour des « contrôles médicaux périodiques ».

Au lendemain de son retour en Algérie, la présidence de la République informait le 11 mars dernier qu’Abdelaziz Bouteflika renonçait à briguer un cinquième mandat. L’élection qui était prévue le 18 avril 2019 a été reportée sine die. La présidence de la République algérienne avait indiqué que la présidentielle aura lieu dans le prolongement d’une « conférence nationale chargée de réformer le système politique et d’élaborer un projet de Constitution » d’ici la fin de l’année 2019.

Ces derniers épisodes interviennent à la suite de plusieurs manifestations d’envergure menées par des milliers d’Algériens, descendus dans les rues depuis un mois, pour s’opposer à un énième mandat de M. Bouteflika, au pouvoir depuis le 27 avril 1999.

À lire : Abdelaziz Bouteflika, 82 ans, renonce à un 5è mandat face à la pression…

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Abdelaziz Bouteflika, 82 ans, renonce à un 5è mandat face à la pression…

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Après une fin de semaine « très mouvementée » notamment en Algérie et en France, Abdelaziz Bouteflika, 82 ans, a fini par renoncer à briguer un cinquième mandat. L’élection qui était prévue le 18 avril 2019 à été reportée sine die.

Selon l’agence de presse APS, la présidence de la République algérienne a précisé que la présidentielle aura lieu dans le prolongement d’une « conférence nationale chargée de réformer le système politique et d’élaborer un projet de Constitution » d’ici la fin de l’année 2019.

Ce revirement de situation intervient après deux semaines de manifestations de grande envergure en Algérie. La dernière en date, vendredi 8 mars, une marée humaine s’était emparée de la place de la Grande-Poste, à Alger, dans la capitale algérienne, pour s’opposer à un cinquième mandat présidentiel d’Abdelaziz Bouteflika, au pouvoir depuis le 27 avril 1999.

L’élection présidentielle du 18 avril reportée sine die…

Dimanche 10 mars, des milliers de personnes ont une nouvelle fois manifesté dans plusieurs villes de France contre la candidature d’Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat en Algérie. Ils étaient évalués à environ 10 000 personnes dans les rues de Paris et 6 000 à Marseille.

Abdelaziz Bouteflika, 82 ans, qui était hors du pays depuis deux semaines, est rentré en Algérie à l’issue de deux semaines d’hospitalisation à Genève, en Suisse, pour des « contrôles médicaux périodiques ». L’annonce a été faite par la présidence algérienne dans un communiqué cité par l’agence de presse officielle APS.

À lire aussi : Algérie : foule immense pour dire « non » à un 5è « mandat Bouteflika »

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Algérie : foule immense pour dire « non » à un 5è « mandat Bouteflika »

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Photo : LCI/AFP

À Alger, une marée humaine s’est emparée de la place de la Grande-Poste, dans la capitale algérienne, vendredi, pour manifester contre un cinquième mandat présidentiel d’Abdelaziz Bouteflika.

La célébration de la Journée internationale des droits des femmes, 8 mars, avait une autre allure en Algérie. Selon l’AFP, la troisième mobilisation, « immense et difficile à évaluer », est largement supérieure à celle des manifestations des deux derniers vendredis à Alger, pourtant déjà impressionnantes.

82 ans, malade, hospitalisé en Suisse…

Président de la République algérienne démocratique et populaire depuis le 27 avril 1999, Abdelaziz Bouteflika, 82 ans, malade, est hospitalisé en Suisse depuis plusieurs jours. Malgré les mises en garde sur les risques de « chaos » lancées par le chef de l’État, qui refuse de céder le fauteuil, les Algériens ne lâchent pas.

Alors que les manifestations sont interdites à Alger depuis 2001, les milliers de personnes qui manifestaient, vendredi, scandaient aux cris de « Pouvoir, assassin », ou « Pas de 5e mandat, eh Bouteflika! », selon l’AFP.

À lire aussi :Des manifestations contre le 5e mandat de Bouteflika

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