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Politique

Le Québec accueillera la Rencontre des premiers ministres des provinces et territoires

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L’année prochaine, la Rencontre des premiers ministres des provinces et territoires aura lieu à Québec, du 22 au 24 juillet 2020.

Le lieu de la rencontre a été annoncé ce jeudi, 11 juillet, par François Legault, le premier ministre du Québec. La dernière fois que Québec a reçu les premiers ministres des provinces et territoires, en l’occurrence les membres du Conseil de la fédération, remonte à juillet 2008.

Le conseil a été créé en 2003. Sa Rencontre a pour but d’aborder des dossiers de portée pancanadienne, que ce soit en matière d’économie, de santé, d’environnement, d’immigration ou encore de respect des compétences des provinces et des territoires. 

« Ce rendez-vous est essentiel au maintien des liens de collaboration entre les provinces et les territoires. Il participe à la résolution d’enjeux importants pour l’ensemble de nos gouvernements et de nos citoyens », a affirmé M. Legault.

Lire aussi : Le PQ réitère sa demande contre le transfert de données québécoises au secteur privé

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Politique municipale

Démocratie municipale – Appel de candidatures pour Cité Elles MTL 2020

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La formation et simulation Cité Elles MTL est de retour pour une cinquième année. Organisée en collaboration avec la Ville de Montréal et le Conseil des Montréalaises, la formation offerte aux Montréalaises qui envisagent de s’impliquer activement en politique municipale se déroulera le 24 février et les 13 et 14 mars prochains.

Durant deux journées et demie, les participantes auront l’occasion de s’initier, de se former et d’approfondir leurs connaissances en matière de politique municipale, grâce à des ateliers et des exercices pratiques. Elles participeront notamment à la simulation d’un caucus et d’une séance du conseil municipal, en compagnie de personnes élues et expertes de la scène municipale à l’hôtel de ville de Montréal – édifice Lucien-Saulnier.

Expérience immersive de la démocratie municipale!

La mairesse de Montréal a invité les Montréalaises de tous les horizons à poser leur candidature et à venir vivre cette expérience immersive de la démocratie municipale aux côtés d’élu.es de toutes les allégeances.

« Aux dernières élections, nous avons presque atteint la parité au conseil municipal. C’est grâce à des simulations comme Cité Elles MTL que des citoyennes voient leur intérêt pour la politique municipale se renforcer. Nous offrons cette formation, année après année, car elle contribue à préparer la relève de demain », déclare Valérie Plante.

« Toute personne qui s’identifie comme femme peut aspirer à participer à la simulation politique Cité Elles MTL. Nous souhaitons vivement faire rayonner de nouveaux profils, de nouvelles voix ». – Dorothy Alexandre, présidente du Conseil des Montréalaises.  

« Cité Elles MTL est une véritable occasion pour les Montréalaises de se familiariser avec le fonctionnement de la vie politique municipale, le palier décisionnel le plus près des citoyennes et des citoyens. La formation et la simulation plongent les participantes au cœur de la gouvernance municipale et leur permettent d’expérimenter la démocratie locale dans un espace accueillant, sécuritaire et amical », indique Cathy Wong, présidente du conseil municipal.

Pour faire partie de la prochaine cohorte, les citoyennes intéressées doivent soumettre leur candidature d’ici le vendredi 10 janvier 2020. Pour obtenir plus de détails et s’inscrire à Cité Elles MTL 2020, consulter cette page sur le site ville.montreal.qc.ca/diversite.

À lire : Cité Elles MTL 2019 : incursion des femmes dans la vie municipale pour bâtir le Montréal de demain

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Formations

Réforme de l’immigration : des étudiants étrangers seront rapatriés du Québec ?

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Après avoir baissé le seuil d’immigration de 52 000 en 2018 à 40 000 en 2019, et annulé 18 000 dossiers de demandes d’immigration, le gouvernement du Québec est passé à une autre étape de sa vaste réforme de l’immigration depuis sa prise de fonction le 1er octobre 2018. Cette fois-ci, des milliers d’étudiants étrangers semblent être touchés par ce qui a été annoncé le 30 octobre dernier.

Depuis le 1er novembre 2019, la réforme de l’immigration a pris un virage à 360° à l’heure au Québec. Le gouvernement dirigé par François Legault, chef de la Coalition avenir Québec (CAQ), n’y est pas allé de main morte pour « briser le rêve » de milliers d’étudiants étrangers qui avaient l’intention de rester dans la Belle Province après leurs études.

Désormais, les étudiants étrangers, mais aussi les travailleurs temporaires, devront détenir un diplôme ou avoir une expérience d’emploi dans des domaines définis par le gouvernement, en lien avec la pénurie de main-d’œuvre, afin d’avoir accès au Programme de l’expérience québécoise (PEQ). Par le passé, aucune distinction n’était faite selon le domaine de formation ou le travail occupé.

À travers le PEQ, les étudiants étrangers qui avaient terminé leurs études et obtenu leurs diplômes pouvaient faire une demande de Certificat de sélection du Québec (CSQ). Ce document qui permettait de faire une demande accélérée de Résidence permanente au Canada étaient délivré en un mois contre deux ans pour des candidats à l’immigration hors du Québec.

« La Liste des domaines de formation a été mise à jour le 1er novembre 2019. Cette mise à jour s’applique à toutes les demandes de sélection présentées au ministre, dans le cadre du Programme régulier des travailleurs qualifiés qu’elles aient été présentées avant ou après le 1er novembre 2019 », a indiqué le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI) sur son site web.

Étudiants, ce qui sera pris en compte à partir du 1er novembre 2019!

À partir du 1er novembre 2019, les diplômes du Québec admissibles au PEQ sont :

  • le baccalauréat (1er cycle universitaire);
  • la maîtrise;
  • le doctorat;
  • le diplôme d’études collégiales (DEC) techniques;
  • le diplôme d’études professionnelles (DEP) lequel, seul ou avec une attestation de spécialisation professionnelle (ASP) obtenue consécutivement, sanctionne 900  heures ou plus de formation;
  • l’attestation de spécialisation professionnelle (ASP) sanctionnant 900 heures ou plus de formation;
  • l’attestation d’études collégiales (AEC) sanctionnant 900 heures ou plus de formation.

Par ailleurs, les candidats doivent avoir complété au moins 900 heures d’études à temps plein au Québec ou, si leur attestation ou diplôme sanctionne plus de 1 800 heures d’études, elles doivent avoir séjourné au Québec pendant au moins la moitié de la durée de leur programme d’études.

Enfin, pour les formations d’une durée de 900 heures à moins de 1 800 heures, les candidats doivent détenir une expérience de travail de 6 mois à temps plein, au Québec, acquise après leur programme d’études et dans leur domaine de formation.

Prioriser les besoins du marché au détriment de…

Rappelons qu’en 2018, près de 11 000 personnes ont bénéficié du PEQ, dont plus de 5100 diplômés. En 2019, le compteur s’est arrêté début juin, au moment de la suspension du programme, à 8052 CSQ délivrés, dont 3226 diplômés. Pendant ce temps, plus de 48 000 étudiants étrangers ont été recensés dans des universités québécoises cet automne.

D’une même voix, le Parti libéral (PLQ), Québec solidaire (QS) et le Parti québécois (PQ) ont pourtant réclamé « un recul complet » du gouvernement. Mais, le premier ministre François Legault est intraitable sur la question. Le chef caquiste croit qu’à un moment donné, « il faut prioriser, se concentrer sur l’économie et répondre aux besoins du marché du travail ».

Alors que le gouvernement Legault prétend répondre en priorité, aux « besoins du marché du travail » à travers ces réformes de l’immigration, faut-il craindre que ses décisions [de plus en plus critiquées par tous les partis politiques d’opposition et le monde universitaire] pourraient nuire à l’image du Québec et à l’attractivité de ses universités?

À lire : Immigration : bonne nouvelle pour les étudiants étrangers au Canada

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Actualités

Fiscalité municipale : un Partenariat 2020-2024 pour des municipalités et des régions encore plus fortes

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C’est à l’Assemblée nationale du Québec que l’Union des municipalités du Québec (UMQ) et ses partenaires municipaux ont signé le nouveau « Partenariat 2020-2024 pour des municipalités et des régions encore plus fortes » avec le gouvernement. Premier acte d’une réforme globale de la fiscalité municipale.

L’entente intervenue est l’initiative la plus franche des 15 dernières années en faveur de la prévisibilité et de la diversification des revenus des gouvernements de proximité.

Une “bonne entente” pour l’ensemble des municipalités

Après des mois de négociation, la solidarité du monde municipal a permis de décrocher une entente qui reprend l’essentiel des demandes de l’UMQ. « Aujourd’hui, c’est un grand jour pour les municipalités. Ce n’était pas joué d’avance, mais à force de discussions avec nos partenaires, nous sommes arrivés à dégager une voie de passage. Nous pouvons nous dire « mission accomplie ». Voilà le résultat de deux ans de travail dont nous pouvons être fiers », a déclaré d’entrée de jeu monsieur Alexandre Cusson, président de l’UMQ et maire de Drummondville, à sa sortie de la cérémonie de signature qui se déroulait à la salle du Conseil législatif de l’Hôtel du Parlement.

L’UMQ se félicite qu’avec le nouveau « Partenariat 2020-2024 pour des municipalités et des régions en plus fortes », ce sont toutes les municipalités qui y gagnent, qu’importe leur taille ou leur région. 

« Il y en a pour tout le monde dans cette entente. D’abord, le gouvernement du Québec reconnaît pour la première fois le rôle des gouvernements de proximité comme moteurs de création de richesses. Le partage de la croissance d’un point de la TVQ arrimera le monde municipal à une importante source de revenu autonome et encouragera le développement économique. Autre priorité de négociation, l’augmentation du partage des redevances sur les ressources naturelles permettra de valoriser les régions du Québec. Au total, c’est plus de 3 milliards $ d’argent neuf qui iront aux municipalités », a ajouté Monsieur Cusson, qui y voit également la reconnaissance de l’importance de l’autonomie municipale.

Plus de 3 milliards $ d’argent neuf qui iront aux municipalités pour la fiscalité municipale…

Outre les gains sur les priorités de négociations de l’UMQ, la création du Fonds Régions et Ruralité, qui bénéficiera d’une nouvelle enveloppe de 224,5 millions $, et la bonification du programme d’aide à la voirie locale, sont aussi de bonnes nouvelles pour les gouvernements de proximité.

L’UMQ constate que la conclusion de l’entente est le résultat de l’influence de son travail de sensibilisation et d’argumentation en faveur d’une réforme de la fiscalité municipale et de l’importance des gouvernements de proximité dans le quotidien des citoyennes et des citoyens.

« L’UMQ a été la première à tirer la sonnette d’alarme sur l’avenir de l’impôt foncier. On le sait, cet outil est dépassé et fait reposer un poids de plus en plus insoutenable sur les épaules des contribuables et des entreprises. Les responsabilités du monde municipal sont en croissance et les revenus sont en baisse. C’est mathématique. Malgré les qualités de l’entente, il reste du travail à faire », a conclu le président de l’UMQ.

Source : UMQ

À lire : Eau potable : Québec baissera de moitié la norme de concentration maximale de plomb

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