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Économie

Le salaire minimum passe à 12,50 $ l’heure au Québec, le 1er mai 2019

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Le ministre québécois du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale a annoncé, mercredi 30 janvier, une hausse de 0,50 $ du taux général du salaire minimum, le faisant passer à 12,50 $ l’heure à compter du 1er mai 2019. Cette hausse devrait profiter à 288 200 salariés au Québec.

Cette augmentation fera passer le ratio entre le salaire minimum et le salaire horaire moyen à 0,50 dès 2019-2020. Il s’agit d’une augmentation annuelle du revenu disponible variant entre 400 $ et 650 $, selon le nombre d’heures travaillées et la situation familiale des salariés.

L’augmentation du pouvoir d’achat des travailleurs les plus vulnérables

Selon le ministre Jean Boulet, en liant l’évolution du salaire minimum à celle du salaire horaire moyen, les salariés payés au salaire minimum profitent de la croissance générale des salaires et de l’évolution de l’économie. « De cette manière, notre gouvernement contribue à l’augmentation du pouvoir d’achat des travailleurs les plus vulnérables sans nuire à l’emploi et à la compétitivité des entreprises », a poursuivi le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie.

10,05 $ l’heure pour les salariés rémunérés au pourboire

Rappelons qu’à compter du 1er mai 2019, le taux général du salaire minimum passera à 12,50 $ l’heure (+0,50 $), le salaire minimum payable aux salariés rémunérés au pourboire sera fixé à 10,05 $ l’heure (+0,25 $) et celui des cueilleurs de framboises ou de fraises passera respectivement à 3,71 $ (+0,15 $) et à 0,99 $ (+0,04 $) du kilogramme.

Il est prévu que le salaire horaire moyen soit de 24,92 $ en 2019-2020. Cette donnée provient du ministère des Finances.

Avec cette hausse à 12,50 $ l’heure le 1er mai 2019, le gouvernement du Québec prévoit relever le ratio entre le salaire minimum et le salaire horaire moyen à 0,50, et ce, pour la période 2019-2020. Le pouvoir d’achat des salariés à faible revenu ainsi que leur participation à l’enrichissement collectif seront accrus, et l’équilibre qui doit être maintenu pour que les entreprises demeurent compétitives sera préservé.

À lire aussi : Acculé, Québec hausse le salaire minimum à 12$ l’heure

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Agriculture

La ruée vers les cabanes à sucres a officiellement commencé

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Si les mots sirop d’érable vous mettent l’eau à la bouche, c’est à partir d’aujourd’hui que vous pouvez planifier des échappées gourmandes et les provisions de l’année.

Tant que c’est possible, il est conseillé de remplacer le sucre blanc par le sirop d’érable. On aura mangé sain, consommé local et participé à une économie prospère.

La saison acéricole 2019 a été lancée ce mercredi, 20 février, à l’érablière du Bois-de-Coulonge située dans la capitale nationale. La production du sirop a quant à elle débuté ces dernières semaines.

Même si en 2018 la production de sirop d’érable a chuté de 21,7 % à l’échelle nationale, les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ) restent optimistes concernant l’avenir du secteur au Québec. Et ce essentiellement parce que la province demeure le plus grand producteur à l’échelle mondiale.

La communauté acéricole est optimiste

À l’occasion du lancement les PPAQ ont souligné le progrès économique important accompli par ce secteur.

« Les faits montrent que l’arrangement institutionnel actuel a permis de réunir les conditions pour que l’économie de l’érable du Québec relève le nouveau défi de la demande agroalimentaire mondiale », explique François L’Italien, chercheur à l’Institut de recherche en économie contemporaine.

Il est important de rappeler que le Québec produit 72 % du sirop d’érable au monde. À ce propos le PPAQ ont indiqué aussi dans leur communiqué qu’ils « visent des ventes de l’ordre de 185 millions de livres dans un horizon de cinq ans. »

De son côté M. L’italien pense que le modèle économique du secteur est performant. Et ce grâce à la mise en marché collective en acériculture. Celle-ci « a constitué une rampe de lancement pour les producteurs québécois », a-t-il expliqué.

Lire aussi : Agroindicateur 2018 : l’économie agricole du Québec pète la forme

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Tourisme

La Canadienne Liz Palmer, parmi les meilleurs influenceurs du vin 2019

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L’influenceuse et journaliste spécialisée dans le vin Liz Palmer figure désormais dans la liste des « Meilleurs Influenceurs du Vin en 2019 ».

Liz Palmer a été sacrée meilleure influenceuse nord-américaine par un jury qui comprend 45 sommeliers, acheteurs de vin et directeurs de vin américains.

La liste des meilleurs influenceurs du vin est organisée et lancée par Sommeliers Choice Awards et Beverage Trade Network. Ces derniers ont mis en vedette « les meilleurs influenceurs du vin ayant une bonne audience sur Instagram & Twitter. »

Les experts suivants figurent dans la liste : The Wine Wankers, Jancis Robinson, Julien Miquel, Jon Thorsen, Jessica Altieri, Kelly Mitchell, Jeff Kralik, Tim Atkin, Julie Brosterman, Jamie Goode, Luiz Alberto, Joey Casco, Alder Yarrow, Cathrine Todd, Michelle Williams, Marilena Barbera, Meg Maker, Dusan Jelic et Katherine Cole.

L’influenceuse a raflé d’autres distinctions

Mme Palmer est également experte en marketing. Elle a fondé en 2018 l’Upsocial Wine & Spirits Agency (une agence de marketing numérique ), basée à Toronto et à Londres au Royaume-Uni.

Avec cette reconnaissance, l’influenceuse canadienne, basée à Toronto, aurait accumulé ainsi plusieurs distinctions. En effet, elle a été aussi désignée parmi le « Top 20 » des influenceurs de pouvoir des médias sociaux sur les vins et spiritueux en 2019 et a été classée dans le Top 1% de l’ISS de l’industrie.

Lire aussi : Meilleurs sommeliers du monde 2019 : Deux Québécois dans la course

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Économie

Home Depot embauche 5500 nouveaux employés par message texte

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« Ce printemps, grâce à notre nouvelle fonction permettant de postuler par message texte, il sera plus facile que jamais pour les personnes qui souhaitent offrir une excellente expérience de magasinage aux clients de se joindre à notre équipe», a déclaré Jeff Kinnaird, président de Home Depot Canada.

Home Depot a opté ainsi pour une méthode de postulation plus commode. Et pour cause, l’entreprise s’apprête à entamer sa haute saison en recrutant partout dans le pays 5 500 nouveaux associés. Les postes offerts sont : Associés de ventes, caissiers, manutention de nuit, associés au stationnement; et associés au centre de jardinage.

« Nous savons que la commodité est la clé au moment de postuler à un emploi», a expliqué M. Kinnaird.

Pour faire parvenir sa demande d’emploi, il suffit d’envoyer le texto «Home Depot Jobs», ou au Québec, «HD Emplois» au 97211.

Les personnes intéressées peuvent aussi postuler en ligne ici : www.homedepot.ca/emplois ou visiter l’un des 182 salons de recrutement organisés partout au pays.

Lire aussi : Montréal : Une nouvelle stratégie d’intégration professionnelle des immigrants

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