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Environnement

Le taux de CO2 a atteint son niveau le plus élevé de l’histoire humaine

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L’observatoire du Mauna Loa à Hawaii a rapporté que les niveaux de CO2 sur Terre ont atteint 415 ppm à la fin de la semaine passée.

C’est le niveau le plus élevé depuis l’époque des premiers homo-sapiens sur la planète, a tweeté le météorologue Eric Holthaus. « Pas seulement dans l’histoire, pas seulement depuis l’invention de l’agriculture il y a 10 000 ans, avant même que les humains existent il y a des millions d’années », a-t-il affirmé.

Il s’agit d’un record dans l’histoire humaine, qui montre en outre que les niveaux de CO2 vont continuer à augmenter.

Le taux représente une augmentation de 15 ppm au cours des trois dernières années

La dernière fois que les taux de CO2 ont atteint un niveau aussi élevé c’était il y a environ 3 millions d’années. À cette époque la température moyenne dans l’Arctique était de 15 degrés Celsius (60 ° F). Selon les études faites sur cette période, le nord était recouvert d’arbres et non de glace, et le niveau moyen des mers était supérieur d’au moins 25 mètres (82 pieds).

Pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris, les pays doivent accélérer l’adoption des énergies propres afin de limiter les effets des activités humaines utilisant des combustibles fossiles. En effet, les émissions de CO2 maintiennent la chaleur piégée sur terre ce qui a conduit à une augmentation de 1 degré C des températures globales.

De nouvelles hausses sont prévues à moins que des mesures ne soient prises par les gouvernements aux quatre coins du monde. Cela pourrait notamment entraîner une élévation du niveau de la mer, des inondations, des tempêtes violentes, des sécheresses et des incendies de forêt.

L’ONU a estimé que le changement climatique et l’activité humaine pourraient engendrer la disparition de plus d’un million d’espèces de plantes et d’animaux.

Lire aussi : Taxe carbone au Canada : l’IEDM dénonce une « discrimination » entre le Québec et l’Alberta

Environnement

Ottawa rapatrie les déchets envoyés aux Philippines

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Après le scandale des déchets canadiens qui ont pourri pendant six ans dans un port des Philippines, Ottawa a annoncé ce mercredi, 22 mai, qu’une solution a été adoptée afin de les rapatrier et les éliminer d’ici la fin de l’été 2019.

C’est l’entreprise Bolloré Logistics Canada qui se chargera de rapporter les déchets en toute sécurité au Canada. L’enlèvement des détritus sera terminé d’ici la fin du mois de juin en respectant les normes canadiennes relatives à la sécurité et à la santé.

Ces déchets ont été expédiés à Manille entre 2013 et 2014 par l’entreprise entreprise canadienne, Chronic Inc., qui avait déclaré à tort qu’il s’agissait de matières plastiques à recycler. En effet, les inspecteurs de douanes Philippins ont découvert que les conteneurs contenaient plutôt un mélange de plastiques, de métaux et de papiers, ainsi que des ordures ménagères.

L’incident a créé des frictions entre les deux pays à un tel point que le président philippin, Rodrigo Duterte, avait menacé de « déclarer la guerre » au Canada.

Résolution du problème diplomatique entre les Philippines et le Canada

« Le Canada accorde une grande importance à la relation profonde et de longue date qu’il entretient avec les Philippines, et il a collaboré étroitement avec les autorités philippines afin de trouver une solution mutuellement acceptable », a déclaré Catherine McKenna, ministre de l’Environnement et du Changement climatique.

La ministre a aussi expliqué que les déchets seront éliminés de façon sécuritaire et respectueuse de l’environnement d’ici la fin de l’été 2019.

« Les coûts de la préparation, du transfert, de l’expédition et de l’élimination des déchets seront assumés par le gouvernement du Canada », a indiqué le ministère de l’Environnement et Changement climatique.

Lire aussi : Déchets : Air Canada va économiser 35 millions de bâtonnets en plastique par an

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Environnement

Metro élimine graduellement les emballages en plastiques

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Metro, l’entreprise de distribution alimentaire et pharmaceutique, a annoncé ce jeudi, 16 mai, l’adoption d’une nouvelle politique de gestion des emballages et imprimés.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des actions déployées par l’entreprise afin de diminuer l’utilisation des ressources, limiter les pertes de produits et réduire la production de déchets.

Cette nouvelle démarche écologique de Metro s’appuie sur les notions de l’approche cycle de vie et de l’économie circulaire.

« Nous savons que la question des emballages, le plastique en particulier, suscite aujourd’hui de plus en plus d’intérêt, incluant de la part de nos clients », a expliqué Eric La Flèche, président et chef de la direction de Metro.

Gestes et objectifs

Afin de limiter l’utilisation des emballages, l’entreprise s’est fixé les objectifs principaux suivants :

  • Réduire le nombre de sacs d’emplettes de plastique à usage unique de 50 % dans ses points de vente d’ici la fin de l’exercice 2023;
  • Réduire le suremballage et les plastiques à usage unique dans les sections de produits frais de les magasins d’alimentation;
  • Réduire de 10 % le poids total du papier utilisé dans les circulaires d’ici la fin de l’exercice 2022;

Pour les emballages de ses produits d’alimentation de marques privées, d’ici la fin de l’exercice 2025 :

  • S’assurer que 100 % des emballages soient entièrement recyclables ou compostables (fibres uniquement);
  • Veiller à ce que 100 % des emballages arborent des consignes de tri;
  • Augmenter à 45 % la part des matériaux postconsommation dans les emballages de marques privées;
  • Éliminer les bouteilles d’eau en plastique à usage unique utilisées par les employés dans ses bureaux administratifs et ses centres de distribution d’ici la fin de l’exercice 2019.

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Lire aussi : IKEA Canada élimine les pailles en plastique

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Défi Régime énergétique en classe : voici les gagnants de 2019

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Passer une heure sans électricité, calculer son empreinte carbone et montrer à sa famille comment réduire la consommation d’eau. Voilà seulement quelques-unes des 16 épreuves portant sur l’énergie auxquelles plus de 27 000 élèves canadiens ont participé à l’occasion du 8e Défi Régime énergétique en classe qui a lieu chaque année.

L’école gagnante de Camlachie, en Ontario, a remporté 2500 $ en participant à l’ensemble des 16 épreuves qui ont permis aux élèves et aux familles de consommer moins d’énergie.

Ce programme primé, présenté par Canadian Geographic Éducation et Shell Canada, vise à inspirer les élèves de la maternelle à la 12e année partout au Canada à mieux conserver l’énergie. Cette année, près de 1400 classes ont participé au Défi, l’un des taux de participation les plus élevés depuis le lancement du programme en 2011.

Les élèves ont empêché l’élimination de plus de 300 000 sacs de plastique

Du 4 février au 25 avril, les classes participantes ont complété des épreuves, comme Une heure sans électricité, où les classes ont économisé de l’énergie en éteignant les lumières et l’équipement pour un total de 3600 heures sans électricité. De plus, les élèves ont empêché l’élimination de plus de 300 000 sacs de plastique dans des sites d’enfouissement et ont conservé plus de 400 000 litres d’eau, près du double de ce qui avait été conservé lors du défi de 2018.

À lire : Littératie énergétique des 4 R : les élèves canadiens apprennent à refuser, réduire, réutiliser et recycler

Selon Gilles Gagnier, directeur de l’exploitation et éditeur de Canadian Geographic Enterprises, les classes qui participent au Défi Régime énergétique en classe développent une meilleure compréhension de la valeur de l’énergie. « Encore mieux, dit-il, cette prochaine génération de Canadiens acquiert une expérience pratique précieuse dans la réduction de la consommation énergétique qui lui servira tout au long de la vie ».

Pour Michael Crothers, président de Shell au Canada, le succès soutenu du Défi Régime énergétique en classe repose sur le fait qu’il mène à des solutions pour les générations futures, et que les élèves, leur famille et leur collectivité apprennent comment réduire la consommation d’énergie dans leur vie quotidienne.

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