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Leadership au féminin : les femmes parlementaires francophones formées au Québec

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C’est la fin de la 3e édition de l’Atelier de leadership au féminin pour femmes parlementaires francophones. La vice-présidente de l’Assemblée nationale et présidente du Réseau des femmes parlementaires de la Francophonie, Maryse Gaudreault, dirige les travaux qui se déroulent à l’hôtel du Parlement depuis le 3 septembre dernier. 

Cette formation de leadership au féminin se termine par la remise d’une attestation de participation à chaque parlementaire présente. « L’Assemblée nationale est toujours fière de tenir cet atelier d’une pertinence indéniable pour les femmes parlementaires de la Francophonie », a déclaré Mme Gaudreault.

Selon elle, les thématiques abordées s’avèrent des outils essentiels dans le cadre du travail des élues. De nombreuses séances de travail sont organisées en lien avec des sujets d’intérêt communs pour les députées de chaque parlement représenté lors de cet atelier. De plus, souligne la présidente du Réseau des femmes parlementaire francophone, cette activité met de l’avant « le réseautage et le partage des bonnes pratiques de leadership au féminin ».

« Réseautage et partage des bonnes pratiques de leadership au féminin »

Des sujets tels que les stratégies de développement de carrière au féminin et les instruments juridiques internationaux sur le droit des femmes ont été abordés, en plus d’une conférence sur le fonctionnement, la procédure et le rôle de l’élue et d’une table ronde réunissant d’anciennes parlementaires. 

Pour cette édition, les participantes viennent notamment de la France, de la Polynésie française, de la République centrafricaine, du Sénégal et de l’Assemblée législative de l’Alberta.

Rappelons qu’il s’agit d’une formation conçue sur mesure pour les femmes parlementaires de la Francophonie. Elle est organisée par l’Assemblée nationale, conjointement avec la Chaire en leadership dans le secteur public de l’École nationale d’administration publique (ÉNAP) et le Groupe Femmes, Politique et Démocratie.

À lire : Québec finance 50 jeunes francophones pionniers de l’entrepreneuriat de 30 pays d’Afrique subsaharienne et des Caraïbes

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Réforme de l’immigration : des étudiants étrangers seront rapatriés du Québec ?

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Après avoir baissé le seuil d’immigration de 52 000 en 2018 à 40 000 en 2019, et annulé 18 000 dossiers de demandes d’immigration, le gouvernement du Québec est passé à une autre étape de sa vaste réforme de l’immigration depuis sa prise de fonction le 1er octobre 2018. Cette fois-ci, des milliers d’étudiants étrangers semblent être touchés par ce qui a été annoncé le 30 octobre dernier.

Depuis le 1er novembre 2019, la réforme de l’immigration a pris un virage à 360° à l’heure au Québec. Le gouvernement dirigé par François Legault, chef de la Coalition avenir Québec (CAQ), n’y est pas allé de main morte pour « briser le rêve » de milliers d’étudiants étrangers qui avaient l’intention de rester dans la Belle Province après leurs études.

Désormais, les étudiants étrangers, mais aussi les travailleurs temporaires, devront détenir un diplôme ou avoir une expérience d’emploi dans des domaines définis par le gouvernement, en lien avec la pénurie de main-d’œuvre, afin d’avoir accès au Programme de l’expérience québécoise (PEQ). Par le passé, aucune distinction n’était faite selon le domaine de formation ou le travail occupé.

À travers le PEQ, les étudiants étrangers qui avaient terminé leurs études et obtenu leurs diplômes pouvaient faire une demande de Certificat de sélection du Québec (CSQ). Ce document qui permettait de faire une demande accélérée de Résidence permanente au Canada étaient délivré en un mois contre deux ans pour des candidats à l’immigration hors du Québec.

« La Liste des domaines de formation a été mise à jour le 1er novembre 2019. Cette mise à jour s’applique à toutes les demandes de sélection présentées au ministre, dans le cadre du Programme régulier des travailleurs qualifiés qu’elles aient été présentées avant ou après le 1er novembre 2019 », a indiqué le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI) sur son site web.

Étudiants, ce qui sera pris en compte à partir du 1er novembre 2019!

À partir du 1er novembre 2019, les diplômes du Québec admissibles au PEQ sont :

  • le baccalauréat (1er cycle universitaire);
  • la maîtrise;
  • le doctorat;
  • le diplôme d’études collégiales (DEC) techniques;
  • le diplôme d’études professionnelles (DEP) lequel, seul ou avec une attestation de spécialisation professionnelle (ASP) obtenue consécutivement, sanctionne 900  heures ou plus de formation;
  • l’attestation de spécialisation professionnelle (ASP) sanctionnant 900 heures ou plus de formation;
  • l’attestation d’études collégiales (AEC) sanctionnant 900 heures ou plus de formation.

Par ailleurs, les candidats doivent avoir complété au moins 900 heures d’études à temps plein au Québec ou, si leur attestation ou diplôme sanctionne plus de 1 800 heures d’études, elles doivent avoir séjourné au Québec pendant au moins la moitié de la durée de leur programme d’études.

Enfin, pour les formations d’une durée de 900 heures à moins de 1 800 heures, les candidats doivent détenir une expérience de travail de 6 mois à temps plein, au Québec, acquise après leur programme d’études et dans leur domaine de formation.

Prioriser les besoins du marché au détriment de…

Rappelons qu’en 2018, près de 11 000 personnes ont bénéficié du PEQ, dont plus de 5100 diplômés. En 2019, le compteur s’est arrêté début juin, au moment de la suspension du programme, à 8052 CSQ délivrés, dont 3226 diplômés. Pendant ce temps, plus de 48 000 étudiants étrangers ont été recensés dans des universités québécoises cet automne.

D’une même voix, le Parti libéral (PLQ), Québec solidaire (QS) et le Parti québécois (PQ) ont pourtant réclamé « un recul complet » du gouvernement. Mais, le premier ministre François Legault est intraitable sur la question. Le chef caquiste croit qu’à un moment donné, « il faut prioriser, se concentrer sur l’économie et répondre aux besoins du marché du travail ».

Alors que le gouvernement Legault prétend répondre en priorité, aux « besoins du marché du travail » à travers ces réformes de l’immigration, faut-il craindre que ses décisions [de plus en plus critiquées par tous les partis politiques d’opposition et le monde universitaire] pourraient nuire à l’image du Québec et à l’attractivité de ses universités?

À lire : Immigration : bonne nouvelle pour les étudiants étrangers au Canada

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PAB : un programme de bourses instauré par Québec pour les préposés aux bénéficiaires

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La ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, accompagnée de la ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, Marguerite Blais, et du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, a annoncé aujourd’hui la mise sur pied d’un nouveau programme de bourses destiné aux préposés aux bénéficiaires (PAB).

Cette initiative représente un investissement de 15 M$, qui se décline en 2 000 bourses de 7 500 $ chacune. Le gouvernement reconnaît le rôle essentiel des PAB et cette annonce s’inscrit dans une démarche comprenant une série de mesures concrètes visant à accroître l’attractivité du métier et l’amélioration de la rétention des nouveaux PAB.

Plus spécifiquement, le programme vise à :

  • soutenir les établissements de santé et de services sociaux pour améliorer l’attraction, la rétention et la disponibilité de main-d’œuvre dans ce titre d’emploi;
  • soutenir financièrement les candidats sélectionnés pour leur formation de PAB;
  • favoriser l’ajout de candidats dans les cohortes de formation.

La formation à suivre est celle menant à l’obtention d’un diplôme d’études professionnelles (DEP) en Assistance à la personne en établissement et à domicile de 870 heures, qui est offerte par les centres de formation professionnelle (CFP) dans les différentes régions du Québec. 

Des bourses pour les métiers de PAB et d’ASSS!

Cette formation permet d’accéder au métier de PAB mais également à celui d’auxiliaire aux services de santé et sociaux (ASSS). L’ASSS est la personne qui fournit des soins et des services au domicile de l’usager. Les bourses seront réparties entre les établissements de santé et de services sociaux en fonction de leur taux de représentativité des PAB. 

Les établissements devront procéder à la sélection des personnes qui suivront leur formation pour devenir PAB. Ces personnes bénéficieront de la bourse en échange de la réussite de la formation et d’un contrat d’engagement de deux ans auprès de l’établissement les ayant parrainées.

Le ministère de la Santé et des Services sociaux sera responsable du suivi du programme et il procédera à son évaluation. Pour plus d’information sur le programme de bourses d’études, consultez la page Avenir en santé.

À lire : Résidences privées : la pénurie de préposé aux bénéficiaires fait rage au Québec

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Destination 225° : CAE formera plus de 700 nouveaux pilotes

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CAE a annoncé aujourd’hui, jeudi 1er août, le lancement d’un programme de formation des élèves-pilotes, dans le cadre duquel CAE formera plus de 700 nouveaux pilotes professionnels pour le programme Destination 225° de Southwest Airlines au cours des dix prochaines années dans son école de pilotage située à Phoenix, en Arizona.

« Destination 225° soutient les efforts de Southwest Airlines en formant des pilotes de calibre mondial qui sont prêts à voler à « la manière Southwest », affirme Alan Kasher, vice-président des Opérations aériennes, Southwest Airlines.

Cette mission de formation complète des pilotes a pour but, selon M. Kasher, de rendre plus accessible la possibilité de devenir pilote Southwest aux individus passionnés et qualifiés. « CAE est un chef de file mondial expérimenté en matière de formation des pilotes et nous avons hâte de travailler ensemble pour les années à venir », a-t-il appuyé. 

Le programme Destination 225° pour les pilotes de la prochaine génération…

Depuis 2002, CAE fournit de l’équipement de formation à Southwest Airlines à Dallas, où elle exploite plus de 15 simulateurs (FFS) CAE Boeing 737NG y compris la série CAE 7000XR et plus de 20 dispositifs d’entraînement au vol CAE, y compris les derniers modèles de la série XR.

Tous les dispositifs sont équipés du système visuel CAE TroposMC 6000XR et le plus récent simulateur (FFS) Boeing 737 MAX devrait être livré d’ici la fin 2019 au centre de formation de Southwest Airlines à Dallas, a-ton appris.

Pour sa part, Nick Leontidis, président du groupe, Solutions de formation pour l’aviation civile à CAE, estime que ce programme représente un autre jalon important de partenariat à long-terme avec Southwest. Il se dit heureux de former la “prochaine génération” de pilotes de la compagnie aérienne dans l’école de pilotage de Phoenix.

À lire : Boeing a dévoilé la version corrigée du système en lien avec les crashs

« Il y a un besoin grandissant pour les pilotes de ligne et ce programme établira une nouvelle norme en ce qui a trait à la formation initiale des pilotes et leur transition vers une carrière en tant que pilotes professionnels aux États-Unis », a souligné M. Leontidis.

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