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Cannabis : À deux mois de la légalisation, Québec déclenche une grosse campagne

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Photo libre de droit

Légalisation du cannabis. Afin d’informer la population sur les différentes dispositions du cadre légal qui sera applicable au cannabis, une vaste campagne publicitaire a été annoncée ce lundi 6 août partout au Québec. L’idée est de sensibiliser les populations à certaines notions de base sur l’usage du pot d’ici le 17 octobre prochain. 

Cette campagne d’information portera exclusivement sur les principales mesures d’encadrement du cannabis et se poursuivra en octobre lors de l’entrée en vigueur de la légalisation de la substance par le gouvernement fédéral. Les principaux messages informeront les citoyennes et les citoyens de ce qui sera légal ou non et les inviteront à consulter le site www.encadrementcannabis.gouv.qc.ca pour en apprendre davantage.

Le Gouvernement du Québec se dit conscient de l’importance d’informer la population et de la sensibiliser à la consommation de cannabis. C’est pourquoi, les autorités québécoises entendent déployer les efforts nécessaires afin de rappeler que la consommation de cannabis n’est pas banale et qu’il est important de connaître les effets et les conséquences qu’elle peut entraîner.

« Je rappelle également que d’ici le 17 octobre, le cannabis demeure une substance illégale »

– Lucie Charlebois, ministre déléguée à la Santé publique

« Notre préoccupation, depuis le tout début, est de veiller sur la santé et la sécurité de la population, tout particulièrement les jeunes et les personnes plus vulnérables de notre société. C’est pourquoi le Gouvernement du Québec souhaite informer la population des mesures d’encadrement la touchant plus particulièrement qui seront mises en place. Je rappelle également que d’ici le 17 octobre, le cannabis demeure une substance illégale », fait valoir, Lucie Charlebois, ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie.

Interdit de fumer ou de vapoter du cannabis partout comme la cigarette

La campagne publicitaire entamée aujourd’hui, lundi 6 août, sera diffusée à la télévision, à la radio et sur le Web. Elle s’articule autour des messages suivants :

  • À compter du 17 octobre 2018, le cannabis sera légal pour les personnes de 18 ans et plus.
  • Seule la Société québécoise du cannabis (SQDC) sera autorisée à vendre du cannabis.
  • Il sera interdit pour une personne de moins de 18 ans de posséder, d’acheter ou de donner du cannabis.
  • Un adulte pourra posséder jusqu’à 30 grammes de cannabis séché dans un lieu public, sauf dans les lieux où ce sera interdit, par exemple ceux accueillant majoritairement des personnes mineures (garderies et centres de la petite enfance) ainsi que dans la majorité des établissements d’enseignement (sauf les universités).
  • Il sera interdit de fumer ou de vapoter du cannabis partout où c’est le cas pour le tabac. À cela s’ajoutent les terrains des établissements de santé et de services sociaux, les terrains des établissements collégiaux et universitaires ainsi que d’autres lieux spécifiques.
  • Il sera interdit de conduire après avoir consommé du cannabis (tolérance zéro).
  • Il sera interdit de cultiver du cannabis à des fins personnelles.

Pour en savoir plus sur la légalisation du cannabis, ou encore sur ses effets et les risques liés à sa consommation, visitez www.encadrementcannabis.gouv.qc.ca

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Montréal : Un nouveau projet de lutte contre l’isolement social des aînés

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Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS) a lancé le projet Pour une communauté bienveillante envers ses aînés.

Le Plateau-Mont-Royal et Saint-Louis-du-Parc, dont la population est constituée à 70 % de personnes socialement défavorisées, comptent le plus haut taux de personnes âgées vivant seules à Montréal.

Ces faubourgs bénéficieront du programme déployé par le CIUSSS afin d’instaurer une structure de gériatrie sociale. Le projet s’ajoute à d’autres initiatives mises en œuvre récemment, dont le projet pilote de la Fondation AGES, annoncé le 3 juin dernier.

« La gériatrie sociale permet de rejoindre les aînés directement dans leur communauté, et c’est ce qui fait toute la différence lorsqu’il est question de briser leur isolement social et de favoriser leur vieillissement actif », a expliqué Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants.

Sortir les aînés de leur isolement quotidien

Le projet Pour une communauté bienveillante envers ses aînés vise à veiller à l’intégration sociale des aînés vulnérables et isolés dans leurs milieux de vie.

Pour ce faire, un réseau de partenaires sera créé en vue d’entrer en contact avec ces personnes, « d’intervenir pour améliorer leur qualité de vie, de les accompagner vers les services appropriés ainsi que de favoriser leur autonomie et leur participation sociale », indique le communiqué du Cabinet de la ministre responsable des Aînés et des Proches aidants.

Ce mardi, 25 juin, Québec a doté le CIUSSS, d’une aide financière de 400 000 $, qui contribuera à déployer le projet.

Lire aussi : Résidences privées pour aînés : la pénurie de préposé aux bénéficiaires fait rage au Québec

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La rue Amherst change de nom lors de la Journée nationale des peuples autochtones

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À l’occasion de Journée nationale des peuples autochtones, la Ville de Montréal donne à la rue Amherst le nouveau toponyme de rue Atateken.

« Remplacer un toponyme montréalais critiqué depuis de nombreuses années par un nom rassembleur qui invite à la paix et au partage entre les cultures autochtones et allochtones incarne bien l’esprit de Montréal dans son programme de réconciliation », a déclaré Valérie Plante la mairesse de Montréal.

En effet, le nom Amherst réfère à Jeffrey Amherst, un officier de l’armée britannique et un administrateur colonial, dont l’histoire est associée à l’utilisation des armes biologiques contre les Amérindiens. Le changement du toponyme crée des controverses depuis 2009. 

Un nouveau chapitre est donc entamé avec le nouveau nom qui souligne la culture autochtone. L’approbation de rebaptiser la rue s’inscrit dans le cadre de l’initiative « Montréal, métropole de réconciliation ».

« atateken » signifie « fraternité »

« Le retrait du nom de Jeffrey Amherst de la rue montre la volonté de travailler ensemble non seulement pour la réconciliation, mais avec des valeurs et des croyances communes. J’espère que les Montréalaises et les Montréalais adopteront ce nouveau mot de la même manière qu’il a été développé à travers nos valeurs et nos croyances communes », a souligné Hilda Nicholas, directrice du centre culturel de Kanehsatake, membre de la communauté de Kanehsatake et du comité de toponymie autochtone.

Le nouveau toponyme est on ne peut plus symbolique. ATATÉ: KEN est un « mot, en langue kanien’kéha (mohawk), qui signifie « frères et sœurs » et porte en lui la notion de relations et d’égalité entre les personnes », indique Mme Plante.

La Ville de Montréal a annoncé que le changement de toponyme sera fait d’ici la fin de l’été. « Comme le veut l’usage, pour faciliter le repérage des citoyens, les deux plaques toponymiques cohabiteront ensuite pendant plusieurs semaines. »

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Vous pouvez faire le plein de fraises et de framboises dans les fermes de Montréal

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En juin on va se détendre et délecter les papilles dans les fermes du Québec. La saison des fraises et des framboises a officiellement commencé. Vous pouvez ajouter la sortie d’autocueillette dans votre liste de sorties estivales.

On le sait, les fraises du Québec ont la cote. Que ce soit pour faire des confitures ou des salades de fruits, il est judicieux d’en faire le plein pendant la saison.

Elles sont là !

L’Association des producteurs a annoncé ce vendredi, 21 juin, que les fraises seront disponibles dans les épiceries, les kiosques à la ferme ainsi que dans les marchés publics dès cette fin de semaine.

Les framboises du Québec ne vont pas tarder. Elles arriveront à partir de la deuxième semaine de juillet.

À partir du début du mois de juillet, plus de 300 producteurs ouvriront leurs portes pour l’autocueillette, dès la première semaine pour les régions périphériques de Montréal et dès la 2e semaine de juillet pour la grande région de Québec.

Avant de se déplacer, il est recommandé de consulter l’horaire des fermes et d’appeler.

Le répertoire des sites d’autocueillette de la province est disponible sur le site lesfraichesduquebec.com

Plusieurs fermes sont ouvertes pendant les jours fériés et offrent d’autres produits du terroir. C’est une bonne occasion pour respirer l’air frais et s’approvisionner en légumes et fruits bios.

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