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Les enseignes montréalaises de l’anti-fashion

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Qu’est ce que l’anti-fashion ? C’est une mode sans égéries, sans marketing et sans réseaux sociaux défendue par la modeuse invétérée Lidwij Edelkoort. Que reste t-il aux fashion victimes et aux amoureux du style ? Le vêtement, nous dit-elle.

Un vêtement bien réfléchi, réalisé dans les règles de l’art et fait avec un tissu de qualité serait le mea culpa du monde de la mode actuelle. Dans son manifeste de mode titré « Anti-fashion » et présenté lors du Design Inabada à Cape Town en 2015, la directrice artistique et conseillère de mode qui régule le thermomètre du système depuis deux décennies, se dresse contre ses principes d’antan. C’est comme si elle reniait tout ce qu’elle a bâti. Celle qui a dirigé des projets pour Coca Cola et Siemens fait table rase en condamnant la colonne vertébrale de son métier : l’image.

Li a adopté depuis ce manifeste une nouvelle philosophie. Après avoir décrié le marketing, les tendances, la fabrication des icônes et les rêves édulcorés que vendent les industries du prêt à porter, l’influenceuse hollandaise a adhéré aux principes de l’économie de partage.
Dans sa nouvelle plateforme http://www.trendtablet.com/, la modeuse met sous les projecteurs des créateurs de textiles, plutôt que des marques ; et des artistes écologistes plutôt que les multinationales de la consommation.

À Montréal aussi

Plusieurs enseignes de mode, présentes dans la métropole, ont adhéré à ces principes en remettant au goût du jour des concepts vieux comme le monde : friperies, recyclage de tissus et d’accessoires, savoir faire artisanal, etc.

Notre sélection des enseignes anti-fashion:

L’enseigne Les affreux habille les sacs et les trousses faits de tissus recyclés hydrofuges de personnages moches et maladroits. On a aimé leur robustesse et leur style sport ludique : http://www.creationlesaffreux.com/

Ethik est une boutique et un design hub qui vise à promouvoir la mode vue par l’économie circulaire et crée des solutions pour transformer l’industrie du textile : https://ethik-bgc.ca/

Madebyobjective façonne le coton et le lin dans un esprit japonisant épuré et astucieux pour créer des tabliers et des linges de maison durables et intelligents : http://www.madebyobjective.com/fr/homepage

Marie-Anne Miljours est une adepte du slow design qui fait des sacs en cuir tanné vegane dont le minimalisme géométrique et la façon inhabituelle de les porter va vous charmer : https://miljours.studio/

Et enfin la friperie aux points de vente éphémères Kapara Vintage : https://kapara.life/

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Les vélos électriques d’UBER roulent à Montréal

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Uber a lancé ce mercredi, 26 juin, son service de vélos électriques en libre-service JUMP à Montréal.

La métropole fait place aux vélos à assistance de pédalage de JUMP utilisés dans plus d’une vingtaine de villes aux États-Unis et en Europe.

« Nous sommes très heureux de lancer les services de vélos électriques de JUMP à Montréal en grande première canadienne », a déclaré Jean-Christophe de Le Rue, directeur des Affaires publiques pour Uber au Québec.

Les vélos seront disponibles en libre-service, en tout temps, dans près de 9 arrondissements de la ville dès aujourd’hui.

Une nouvelle façon d’utiliser le vélo en libre-service

Voici comment utiliser le nouveau vélo :

La première chose à faire, télécharger l’application d’UBER. L’option des vélos JUMP se trouve en haut de l’écran. Elle présente une carte qui permet d’identifier le vélo le plus proche et de le réserver pendant une durée de temps limité à 15 minutes avant de le déverrouiller et commencer son trajet.

Il n’y a aucun frais pour déverrouiller les vélos et les utilisateurs seront chargés 30 cents par minute. Arrivé à destination, pas besoin de chercher une station UBER, il suffit de l’attacher à un support à vélo adapté et de le verrouiller moyennant des câbles antivol rattachés directement au vélo.

« Les utilisateurs qui ne respectent pas les règles appropriées de stationnement des vélos feront face à des avertissements, surcharges de 25$ et même la suspension du compte », indique l’entreprise.

Les vélos JUMP sont équipés d’un moteur de 350 watts qui délivre une assistance de pédalage électrique pouvant aller jusqu’à 32 km/h.

Vous pouvez gagner un casque gratuit

À l’occasion du lancement, des ambassadeurs JUMP vont distribuer aujourd’hui des centaines de casques gratuits partout dans la métropole.

Lire aussi : Navettes gratuites pour visiter le Parc des Îles-de-Boucherville

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Montréal : Un nouveau projet de lutte contre l’isolement social des aînés

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Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS) a lancé le projet Pour une communauté bienveillante envers ses aînés.

Le Plateau-Mont-Royal et Saint-Louis-du-Parc, dont la population est constituée à 70 % de personnes socialement défavorisées, comptent le plus haut taux de personnes âgées vivant seules à Montréal.

Ces faubourgs bénéficieront du programme déployé par le CIUSSS afin d’instaurer une structure de gériatrie sociale. Le projet s’ajoute à d’autres initiatives mises en œuvre récemment, dont le projet pilote de la Fondation AGES, annoncé le 3 juin dernier.

« La gériatrie sociale permet de rejoindre les aînés directement dans leur communauté, et c’est ce qui fait toute la différence lorsqu’il est question de briser leur isolement social et de favoriser leur vieillissement actif », a expliqué Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants.

Sortir les aînés de leur isolement quotidien

Le projet Pour une communauté bienveillante envers ses aînés vise à veiller à l’intégration sociale des aînés vulnérables et isolés dans leurs milieux de vie.

Pour ce faire, un réseau de partenaires sera créé en vue d’entrer en contact avec ces personnes, « d’intervenir pour améliorer leur qualité de vie, de les accompagner vers les services appropriés ainsi que de favoriser leur autonomie et leur participation sociale », indique le communiqué du Cabinet de la ministre responsable des Aînés et des Proches aidants.

Ce mardi, 25 juin, Québec a doté le CIUSSS, d’une aide financière de 400 000 $, qui contribuera à déployer le projet.

Lire aussi : Résidences privées pour aînés : la pénurie de préposé aux bénéficiaires fait rage au Québec

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La rue Amherst change de nom lors de la Journée nationale des peuples autochtones

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À l’occasion de Journée nationale des peuples autochtones, la Ville de Montréal donne à la rue Amherst le nouveau toponyme de rue Atateken.

« Remplacer un toponyme montréalais critiqué depuis de nombreuses années par un nom rassembleur qui invite à la paix et au partage entre les cultures autochtones et allochtones incarne bien l’esprit de Montréal dans son programme de réconciliation », a déclaré Valérie Plante la mairesse de Montréal.

En effet, le nom Amherst réfère à Jeffrey Amherst, un officier de l’armée britannique et un administrateur colonial, dont l’histoire est associée à l’utilisation des armes biologiques contre les Amérindiens. Le changement du toponyme crée des controverses depuis 2009. 

Un nouveau chapitre est donc entamé avec le nouveau nom qui souligne la culture autochtone. L’approbation de rebaptiser la rue s’inscrit dans le cadre de l’initiative « Montréal, métropole de réconciliation ».

« atateken » signifie « fraternité »

« Le retrait du nom de Jeffrey Amherst de la rue montre la volonté de travailler ensemble non seulement pour la réconciliation, mais avec des valeurs et des croyances communes. J’espère que les Montréalaises et les Montréalais adopteront ce nouveau mot de la même manière qu’il a été développé à travers nos valeurs et nos croyances communes », a souligné Hilda Nicholas, directrice du centre culturel de Kanehsatake, membre de la communauté de Kanehsatake et du comité de toponymie autochtone.

Le nouveau toponyme est on ne peut plus symbolique. ATATÉ: KEN est un « mot, en langue kanien’kéha (mohawk), qui signifie « frères et sœurs » et porte en lui la notion de relations et d’égalité entre les personnes », indique Mme Plante.

La Ville de Montréal a annoncé que le changement de toponyme sera fait d’ici la fin de l’été. « Comme le veut l’usage, pour faciliter le repérage des citoyens, les deux plaques toponymiques cohabiteront ensuite pendant plusieurs semaines. »

Lire aussi : Montréal : La danse rassemble une musulmane et un juif dans le festival Tangente

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