Suivez-nous

HighTech

Les entreprises québécoises en tête de lice dans l’usage des technologies de pointe au Canada

Avatar

Publié

le

Selon l’Enquête sur l’innovation et les stratégies d’entreprise, publiée ce mercredi, 13 mars, au Québec, les entreprises sont nombreuses à utiliser les technologies émergentes.

L’Enquête diffusée aujourd’hui par Statistique Canada a fait état de l’usage de différents types d’innovations dans les entreprises canadiennes. Elle a porté sur les technologies de pointe conçues à l’interne par les entreprises ou achetées à l’extérieur.

En plus des technologies de veille stratégiques, les technologies émergentes, l’Internet des Objets (IdO)et l’Intelligence Artificielle (IA), l’enquête a observé aussi l’usage des technologies propres par les entreprises canadiennes en 2017.

Les statistiques ont révélé que plus l’entreprise était grande plus elle est susceptible d’utiliser les technologies de pointe. « En 2017, 60,2 % des grandes entreprises ont utilisé au moins un type de technologie de pointe, contre 51,0 % des entreprises de taille moyenne et 40,6 % des petites entreprises », indique l’enquête.

Le Québec et les technologies émergentes

L’IdO figure parmi les technologies les plus utilisées à l’échelle du pays. Avec un taux se chiffrant à 12,2 %, cette catégorie devance l’IA, utilisée par 4% des entreprises.

Il faut savoir que l’IdO est considérée comme étant une technologie émergente. Une technologie est désignée émergente quand elle offre de nouvelles possibilités aux enjeux commerciaux et « qui est généralement à l’une des premières étapes de la mise en œuvre », explique l’enquête.

Avec un taux de 21,7 % d’entreprises qui ont adopté les technologies émergentes, le Québec se place en tête de lice des provinces qui ont pris le virage des technologies de pointe. Sachant que l’Ontario compte de son côté 21,1 %, les entreprises du centre du Canada s’avèrent ainsi plus nombreuses à implanter ces nouvelles technologies que les entreprises du Canada atlantique (12,3 %) et celles du reste du pays (15,1 %).

Lire aussi : Femmes en tech : l’inspirante Randi Zuckerberg débarque à Montréal, ce jeudi

Lire la suite
Publicité
1 Commentaire

1 Commentaire

  1. Pingback: Buanderie intelligente : une nouvelle tendance au sein de l'industrie de la machine à laver - Avant Premiere Mtl

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

HighTech

Prolonger sa lecture nocturne avec le Kindle 2019

Avatar

Publié

le

Le nouveau-né 2019 de la liseuse électronique kindle est sortie ce mercredi, 20 mars. L’appareil se caractérise en outre par un écran ergonomique qui offre plus de confort de lecture.

La liseuse s’appelle All-new Kindle, soit, Le Tout nouveau Kindle. Elle fait partie de la ligne d’entrée de gamme de la marque Amazon.

Kevin Keith, vice-président d’Amazon Devices a déclaré dans un article du magazine Engadget que le nouveau Kindle répond aux souhaits des clients qui veulent plus de confort de lecture.

Caractéristiques techniques du Tout nouveau Kindle

Contrairement aux versions précédentes, la nouvelle liseuse est dotée d’un éclairage réglable. Avec sa fonction d’éclairage frontal, il est possible de lire confortablement dans son lit.

À l’instar des liseuses haut de la gamme de la marque, il est muni de la nouvelle technologie d’encre électronique, qui offre un meilleur contraste, et un écran tactile capacitif sans éblouissement.

Comme la version 2018, le Kindle a un écran 6″ d’une résolution de 167 ppp. Il est toutefois plus petit que son prédécesseur (160 x 113 x 8,7 mm contre 160 x 115 x 9,1) et un peu plus lourd, il pèse 174 g (contre 161g).

Amazon a aussi donné un coup de jeune au design du nouveau-né des Kindles en arrondissant les angles. De plus, la liseuse est offerte en deux couleurs, soit en noir et en blanc.

Dans les mois à venir, Amazon déploiera de nouvelles fonctionnalités de lecture pour cet appareil et toutes ses récentes liseuses.

Il est désormais possible de précommander le Tout nouveau Kindle. Les livraisons débuteront à partir du 10 avril prochain.

Lire aussi : Les robots serviront le public des Jeux olympiques été 2020

Lire la suite

HighTech

Les robots serviront le public des Jeux olympiques été 2020

Avatar

Publié

le

Les Jeux olympiques été 2020, officiellement appelés les Jeux de la XXXIIᵉ olympiade de l’ère moderne, se tiendront du 24 juillet au 9 août à Tokyo, au Japon. C’est la deuxième fois que le pays du soleil levant organise l’événement, après celui de 1964. À l’époque, le comité était fier d’avoir utilisée la première piste en cendrée. Après plus d’un demi-siècle, la signature japonaise sera la robotique humanoïde.

Est ce que le public sera surpris de voir des employés robots durant les jeux de Tokyo ? Difficile à croire. Les métropoles japonaises sont célèbres par les humanoïdes qui travaillent dans certains magasins et établissements touristiques.

Robot Tokyo 2020

Le comité d’organisation des Jeux olympiques à Tokyo avait lancé un appel d’offres pour le projet Robot Tokyo 2020. En fait, l’idée est de déployer des automates qui assureront l’assistance aux spectateurs et aux équipages dans les coulisses des jeux.

Plusieurs entreprises japonaises fourniront leurs technologies les plus récentes. Les robots de Toyota aideront les clients en fauteuil roulant en les guidant vers leurs sièges, en leurs apportant à manger et en leurs donnant des informations sur les événements.

De son côté, Panasonic fournira ses Power Assist Suits qui facilitent aux travailleurs le transport des charges lourdes.

Le comité a affirmé que le projet sert en outre de vitrine aux avancées technologiques du Japon. Selon un article du magasine Vice, le slogan : « Discover tomorrow », « Découvrez demain » en dit long sur l’image de marque que le pays hôte veut véhiculer .

Plusieurs médias ont en plus affirmé que les organisateurs promettent le déploiement de plusieurs technologies comme les voitures autonomes, les drones, la reconnaissance faciale, etc. Pour les entreprises participantes, c’est une occasion pour tester sur terrain leurs innovations .

Lire aussi : CLOi SuitBot : la version perfectionnée du robot portable LG au CES 2019

Lire la suite

Technologie de l'information

Nouvelle-Zélande, les dessous des opérations de suppression des vidéos de la fusillade sur YouTube et Facebook

Avatar

Publié

le

Facebook et YouTube sont en train de supprimer les images e les vidéos de la fusillade de la Nouvelle-Zélande. La traque du présumé assaillant sur la toile a révélé une machinerie de propagande bien ficelée.

La fusillade dans les deux mosquées de la ville de Christchurch en Nouvelle-Zélande a fait au moins 49 morts et 20 blessés.

Beaucoup de médias ont relayé que la police locale a arrêté quatre personnes en relation avec ce que la première ministre néo-zélandaise, Jacinda Ardern, a qualifié  » la tragédie de l’attaque terroriste ».

Des témoins ont rapporté que le meurtrier avait diffusé son attaque sur Facebook avec une caméra GoPro fixée sur sa tête. La police néo-zélandaise a annoncé qu’elle va faire supprimer « les images extrêmement pénibles ». Elle a aussi fait un appel de ne pas partager les images, dans lesquelles on voit le meurtrier tirer sur des fidèles à bout portant.

De son côté Facebook a déclaré avoir supprimé la vidéo non vérifiée ainsi que les comptes Facebook et Instagram du tireur. « Nous retirons également tout éloge ou soutien pour le crime ou les tireurs dès que nous en avons connaissance », a expliqué Mia Garlick, porte-parole de Facebook en Nouvelle-Zélande.

Dans un tweet, YouTube a déclaré: « Sachez que nous travaillons avec vigilance pour supprimer tout enregistrement violent. »

Un manifeste terroriste partagé sur Twitter

Avant la fusillade, le tireur présumé s’est identifié en ligne sous le nom de Brenton Tarrant sur un compte Twitter maintenant supprimé, selon The Guardian. Il avait partagé des photos de de mitrailleuses et un lien vers un manifeste présumé de ses actions.

La police néo-zélandaise n’a pas confirmé si Tarrant était l’homme accusé des meurtres des deux mosquées.

L’activité du suspect sur les réseaux sociaux et le flux de diffusion de l’attaque qui a suivi suggèrent qu’il souhaitait attirer l’attention sur lui-même et sur ses actes.

Même s’ils ont pris des mesures rapides, mettre un terme à la diffusion de contenus non vérifiés est un défi difficile pour Facebook et YouTube.

En fait, c’est la nature même de ces canaux de diffusion qui rend la tâche plus ardue. Les fonctions de partages des deux plateformes sont conçues dans le but de diffuser du contenu viral.

Lire aussi : Tuerie à la Mosquée de Québec : 40 ans de prison ferme pour Alexandre Bissonnette

Lire la suite

en-avant