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Les jeunes canadiens ne font pas assez d’activités physiques

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Certaines habitudes domestiques participent à augmenter l’inactivité des enfants. Le phénomène est mondial, mais certains pays œuvrent plus que d’autres à lutter contre ce fléau. Une nouvelle étude révèle que le nombre de Canadiens touchés par la sédentarité et accros aux écrans est inquiétant.

C’est un véritable problème de santé publique face auquel certains pays ont pris des mesures drastiques. L’étude sur l’activité physique des jeunes a été réalisée par la Active Healthy Kids Global Alliance (AHKGA). Elle vise à faire un portrait mondial de l’activité physique chez les enfants. Les données recueillies au Canada figurent quant à elles dans le rapport Bulletin sur l’activité physique chez les enfants et les jeunes, élaboré par l’organisme national ParticipACTION.

Moins d’activités physiques, plus d’écrans

Les chiffres sont on ne peut plus révélateurs de la propagation de ce style de vie qui nuit à la santé physique et mentale des jeunes. « Au Canada, seulement 35 % des 5 à 17 ans atteignent les objectifs quotidiens recommandés de 60 minutes d’activité physique d’intensité moyenne à élevée. » L’étude rapporte en outre que 51 % d’entre eux passent leurs temps de loisirs devant un écran. Dr. Mark Tremblay, Président de l’AHKGA appelle à examiner de plus près ces habitudes culturelles et sociales. Il pointe du doigt particulièrement l’exposition aux écrans. « Les enfants inactifs risquent de développer d’importants problèmes physiques, mentaux, sociaux, cognitifs et de santé », indique-t-il.

À ce propos l’étude a mis en exergue que l’activité physique doit s’inscrire dans le mode de vie des enfants. D’ailleurs, les pays qui ont montré de meilleurs résultats sont ceux qui déploient des stratégies gouvernementales. En plus de cultiver l’activité physique comme habitude, il est notamment important de suivre de près les résultats obtenus.

Par exemple la Slovénie a obtenu de bonnes notes en ce qui a trait à la création et l’encadrement de la culture de l’activité physique. Le pays possède entre autres un système national de suivi « dans les écoles permettant de mesurer la forme physique chez les jeunes âgés de 6 à 19 ans. Ces mesures ont permis d’accroître de 80 % les niveaux d’activité physique chez les jeunes. »

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Enfants : Québec prendra en charge la prévention et le traitement des séquelles buccodentaires

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Un programme visant une prise en charge optimale des enfants qui ont survécu à un cancer et qui vivent avec des séquelles buccodentaires verra le jour sous peu au Québec. L’annonce a été faite, vendredi 18 janvier, par la ministre de la Santé et des Services sociaux.

Au Québec, près de 300 enfants reçoivent un diagnostic de cancer chaque année. Santé Québec estime que jusqu’à 15 % d’entre eux pourraient développer des séquelles buccodentaires complexes, qui nécessitent des traitements échelonnés sur plusieurs années, et que jusqu’à 35 % pourraient développer des séquelles buccodentaires moins complexes nécessitant des soins mineurs à modérés. Des soins dentaires préventifs peuvent aussi être requis pour les patients dont les dents et la mâchoire ont pu être atteintes par les traitements contre le cancer.

Cancer pédiatrique et séquelles buccodentaires

« Dans les trente dernières années, le taux de survie jusqu’à cinq ans des enfants atteints de cancer a progressé de façon spectaculaire. Il s’agit d’une excellente nouvelle. Toutefois, une proportion importante des enfants qui ont eu un cancer pédiatrique sont à risque d’avoir à vivre avec des séquelles buccodentaires. La mise en place de ce programme apportera une lueur d’espoir additionnelle à toutes les personnes, tant les enfants que leurs proches », a annoncé vendredi Danielle McCann, ministre de la Santé et des Services sociaux.

Selon Mme McCann, il s’agit d’une mesure concrète qui vient augmenter l’accès à des soins et à des services de qualité pour la population du Québec, et plus particulièrement pour les petits survivants de cancers. La création du nouveau programme fait suite aux recommandations du Comité de travail sur la prise en charge des séquelles buccodentaires des survivants de cancers pédiatriques, mis en place par le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS).

« Les paramètres du programme seront précisés d’ici le 1er avril 2019, incluant la nature des services couverts, les critères d’admissibilité et les modalités de fonctionnement et de remboursement. Sa gestion sera assurée par le MSSS en collaboration avec les établissements pédiatriques du réseau de cancérologie du Québec. »

– Ministère de la Santé et des Services sociaux 

Rappelons qu’à la suite d’un diagnostic de cancer, les traitements de chimiothérapie, de radiothérapie et les chirurgies, lorsqu’ils sont effectués dans une période critique du développement buccofacial, peuvent avoir des conséquences graves sur la croissance faciale et sur la santé buccodentaire future de l’enfant.

À lire aussi : 620 000 enfants et assistés sociaux privés de soins dentaires gratuits au Québec ?

À l’heure actuelle, les soins buccodentaires requis pour pallier ces problèmes demeurent aux frais du patient ou de leur famille. Avec la mise en place prochaine du nouveau programme, les enfants qui ont des séquelles buccodentaires auront donc dorénavant accès gratuitement aux services buccodentaires requis. Des services préventifs seront également couverts.

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Burkina Faso : le Canada « choqué » par la mort de Kirk Woodman

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Les autorités canadiennes ont appris avec « effroi », jeudi 17 janvier, la mort de Kirk Woodman. Le Canadien originaire d’Halifax qui avait été kidnappé par un groupe armé, mardi 15 janvier, a été retrouvé le corps criblé de balles au Burkina Faso, pays d’Afrique de l’Ouest.

Au nom du gouvernement, la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, a dit que le Canada est « consterné et profondément attristé » que Kirk Woodman, qui avait été enlevé le 15 janvier 2019, ait été tué au Burkina Faso. « Nous offrons nos sincères condoléances à la famille de M. Woodman en cette période extrêmement difficile », a déclaré jeudi 17 janvier Mme Freeland.

Une « période extrêmement difficile »

Selon le ministère burkinabé de la Sécurité, le corps de Kirk Woodman a été retrouvé mercredi 16 janvier, criblé de balles, dans la province d’Oudalan, non loin de la frontière entre le Burkina-Faso et le Niger. Il a ensuite été conduit à Gorom-Gorom avant d’être acheminé à la morgue de l’hôpital de Dori.

« Nous adressons nos sincères condoléances à la famille et aux proches de M. Woodman. C’est une période éprouvante et extrêmement douloureuse pour eux et ils bénéficient du soutien inconditionnel du Canada. Alors qu’ils pleurent cette tragédie, nous demandons que leur vie privée soit respectée. »

– Chrystia Freeland, ministre des Affaires étrangères

En attendant, le Canada a condamné les responsables de ce crime odieux. « Nous travaillons avec le gouvernement du Burkina Faso et d’autres partenaires internationaux afin de rechercher les responsables et les traduire en justice », a indiqué la ministre canadienne des Affaires étrangères, tout en soulignant que « la priorité du gouvernement [canadien] est la sécurité et la protection des Canadiens ».

Kirk Woodman a passé 20 ans de sa vie en Afrique de l’Ouest

Pour rappel, Kirk Woodman était un employé de la société minière canadienne Progress Minerals. « M. Woodman était un géologue hautement respecté, dont la carrière s’est étendue sur 30 ans, dont 20 ans en Afrique de l’Ouest », a commenté le patron de Progress Minerals, Adam Spencer, dans un communiqué.

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Commission scolaire English-Montréal, « que la lumière soit faite » sur les allégations

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La Commission scolaire English-Montréal (CSEM) fait l’objet d’une « grosse » enquête ministérielle sur plusieurs allégations portant notamment sur la gestion des ressources matérielles et humaines ainsi que le climat organisationnel à la CSEM.

C’est la plus importante commission scolaire anglophone du Québec. La CSEM, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, compte 77 écoles et centres de formation pour 44 000 élèves. Afin de dresser un portrait objectif et complet des nombreuses allégations portées à la connaissance du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur concernant la gouvernance et la gestion des ressources à la Commission scolaire English-Montréal au cours des dernières années, le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, s’est « rapidement » saisi du dossier.

Des « allégations préoccupantes » selon le ministre Roberge

Dans une lettre en date du 15 janvier 2019 et adressée à la Sous-ministre de l’Éducation, le ministre Jean-François Roberge a autorisé l’équipe des enquêtes ministérielles et réseaux du Ministère à mener une enquête à la CSEM sur les situations rapportées. Celles-ci touchent notamment la gestion des ressources matérielles et des ressources humaines ainsi que le climat organisationnel. « Les allégations portées à l’attention du ministère dans les dernières années à propos de la gouvernance et de la gestion des ressources dans ce dossier sont préoccupantes », s’est inquiété M. Roberge.

Cette enquête administrative, déclenchée en vertu des articles 478.3 et 478.4 de la Loi sur l’instruction publique, a pour objectif de dresser un portrait de la situation et de déterminer les actions à prendre, le cas échéant.

Contrairement au gouvernement précédent, le nouveau ministre de l’Éducation dit vouloir agir sans attendre pour nous assurer que les institutions publiques québécoises soient gouvernées et administrées de façon saine et selon les règles d’éthique. « Nous nous devons d’agir rapidement dans l’intérêt de la CSEM et, par conséquent, des élèves, de leurs parents et des membres du personnel », fait valoir Jean-François Roberge, tout en tenant à « maintenir les liens de confiance » qui existent entre la CSEM et la communauté.

Fin des enquêtes au plus tard le 10 septembre 2019

Même si un travail remarquable se fait auprès des élèves de la Commission scolaire English-Montréal, souligne le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, « il serait dommage qu’il soit entaché par des actes qui ne sont pas acceptables sur le plan de l’éthique ».

À en croire la lettre du ministre, les travaux d’enquête doivent prendre fin au plus tard le 10 septembre 2019 et avoir fait l’objet d’un rapport complet à cette date. « De plus, je demande à obtenir un rapport préliminaire des travaux accomplis au plus tard le 3 juin 2019. Par ailleurs, je demande à ce que l’on porte à mon attention immédiate tout constat qui pourrait exiger, dans les circonstances, qu’une mesure soit prise avant la fin des travaux », s’est voulu on ne peut plus clair le ministre Roberge dans sa lettre.

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