Suivez-nous

Culture

Les paddocks du circuit Gilles-Villeneuve raflent un prix d’Excellence

Avatar

Publié

le

Les nouveaux paddocks du circuit Gilles-Villeneuve, conçus par Les Architectes FABG, ont reçu le prix d’Excellence en architecture du Canadian Architect. L’agence montréalaise a su mettre en valeur un espace urbain dont les installations ont marqué l’histoire de l’architecture à l’échelle internationale.

L’édition 2019 de la course célèbre aussi son 40e anniversaire

Les travaux des nouveaux paddocks avaient débuté officiellement juillet dernier et devront se terminer le 30 avril 2019. Selon la Société du parc Jean-Drapeau (SPJD), le projet respecte les échéanciers, ce qui représente en soi une prouesse technique qui a été soulignée lors de la 51e édition de la compétition du Canadian Architect.

«Ce prix d’excellence en architecture s’ajoute à la fierté que nous avons d’accueillir le Grand Prix du Canada chaque année. » Ronald Cyr, Directeur général SPJD.

Le public de la formule 1 suivra la compétition à partir d’une installation qui s’est démarquée par sa créativité et son caractère écologique. Les paddocks sont en effet munis de panneaux photovoltaïques et d’espaces verts.

« Notre désir était de créer un bâtiment moderne qui s’imbrique parfaitement dans l’environnement naturel du parc Jean-Drapeau », a expliqué Éric Gauthier,architecte associé chez Les Architectes FABG. L’objectif de l’agence est atteint car ce critère a été de salué par le jury.

Un prix mérité pour diverses aspects fonctionnels et esthétiques  

L’annonce de ce beau titre a paru notamment dans le journal de référence de l’Institut Royal d’Architecture du Canada le 7décembre dernier.

Le jury a sélectionné le projet pour entre autres les aspects suivants :

  • La logistique complexe du projet devant être complété en 10 mois ;
  • La signature architecturale iconique dont la trame du plafond qui rappelle les lignes graphiques d’Expo 67;
  • Et le choix de matériaux locaux et axés sur le développement durable

À savoir : Le projet sera réalisé grâce à un investissement de 59M $, dont 41M $ proviennent de la Ville de Montréal et 18M$ du Ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH).

Lire aussi : Montréal et la Formule qui électrocute les Montréalais [Chronique]

Lire la suite
Publicité
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Actualités

20 mars : la Francophonie en chiffres depuis l’élection de Louise Mushikiwabo à la tête de l’OIF en 2018

Avatar

Publié

le

Capture OIF

La Journée internationale de la Francophonie est célébrée tous les 20 mars, dans le monde notamment dans les États et gouvernements qui regroupent l’organisation internationale de la Francophonie (OIF). Cette année, le thème retenu pour les festivités s’intitule : « En français… s’il vous plaît »!

Depuis le choix de Louise Mushikiwabo en qualité de Secrétaire générale de la Francophonie, en remplacement de Michaëlle Jean, par les Chefs d’État et de gouvernement réunis au XVIIe Sommet de la Francophonie, en 2018, à Erevan, l’OIF compte désormais 88 États et gouvernements dont 54 membres, 7 membres associés et 27 observateurs.

Combien de francophones dans le monde ?

Les Émirats arabes unis, le Kosovo et la Serbie sont devenus Membres associés. Quand la Gambie, l’Irlande, l’État de Louisiane (États-Unis) et Malte font leur entrée en tant que « simple » observateurs.

À lire aussi : Québec finance TV5 Monde pour la promotion de la culture québécoise

Selon l’OIF, le français est la 5e langue mondiale par le nombre de ses locuteurs, après le mandarin, l’anglais, l’espagnol et l’arabe. Et l’une des seules langues avec l’anglais, à être présente sur les 5 continents. « En 2018, sur 106 pays et territoires, 300 millions de personnes sont capables de s’exprimer en français », extrait de La langue française dans le monde 2018 (LFDM), selon les statistiques par pays.

300 millions de personnes s’expriment en français…

Dans cette « galaxie francophone », 235 millions de personnes vivent sur la planète « naître et vivre aussi en français », c’est-à-dire qu’ils font un usage quotidien de la langue française, même si les contextes sont variés. Cette langue, acquise dès l’enfance, arrive plus ou moins tôt et sert plus ou moins souvent. Elle est tour à tour et tout à la fois :

  • langue du foyer et de l’école, transmise par les parents et/ou apprise à l’école, là où elle est langue de scolarisation ;
  • langue officielle (seule ou aux côtés d’autres langues) qui sert pour les démarches administratives, les relations professionnelles, les contacts avec les institutions…
  • langue sociale, quand elle permet de communiquer entre concitoyens de langues maternelles différentes ;
  • langue de communication et de culture, très utilisée dans les médias, les activités culturelles, la littérature

Cette « planète », au cœur de la galaxie francophone, rassemble des peuples issus de tous les continents et de toutes les cultures, mais sa composante principale et croissante se situe dans toute l’Afrique avec près de 60 % de locuteurs quotidiens de français en 2018.

Retrouvez toutes les activités francophones dans le cadre du 20 mars sur le site : www.20mars.francophonie.org

Source : Organisation internationale de la Francophonie

À lire aussi : Mars, BAnQ célèbre le Mois de la Francophonie à travers l’intégration…

Lire la suite

Culture

Semaine du français au travail : la FTQ en action pour la francisation des entreprises au Québec

Avatar

Publié

le

Photo FTQ

Dans le cadre de la Semaine du français au travail, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), en collaboration avec le Secrétariat à la promotion et à la valorisation de la langue française du ministère de la Culture et des Communications, présente cette année une exposition qui retrace les 50 ans d’actions de la FTQ en matière de francisation.

« La FTQ est fière du chemin parcouru, bien que, encore aujourd’hui, le français reste menacé par l’envahissement de l’anglais dans le monde du travail et dans notre quotidien. Plus que jamais, il faut se retrousser les manches et prendre des actions pour imposer le français dans nos milieux », déclare le président de la centrale syndicale FTQ, Daniel Boyer.

« Le français reste menacé par l’envahissement de l’anglais »

La francisation des entreprises n’étant pas une « tâche facile », pour y répondre, la FTQ annonçait dans les années 1980 la création de son service permanent de la francisation qui coordonne les actions de la FTQ en matière de francisation. Il s’agissait entre autres, de rencontre annuelle de francisation, du bulletin Travailler en français, d’une campagne d’affichage et de sensibilisation dans les milieux de travail ou soutien aux comités de francisation.

À lire aussi : La Société St-Jean Baptiste, pour un Québec libre et francophone

C’est en novembre 1969, lors du 11e Congrès de la FTQ, que les délégués ont ratifié la première politique linguistique de la FTQ affirmant que « le français doit devenir la langue de travail normale et courante à tous les paliers de l’activité économique au Québec », indique un communiqué de la centrale syndicale.

« Revendiquer le respect de notre langue qu’est le français »

Selon la plus grande centrale syndicale au Québec (FTQ), qui représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses, les défis que représente la francisation dans les milieux de travail et dans la société en général sont immenses. « Plus que jamais, il faut serrer les rangs et ne pas hésiter à revendiquer le respect de notre langue qu’est le français », a souhaité M. Boyer, martelant que la mondialisation exerce une « immense pression » sur « nos sociétés et nos organisations ». « C’est pourquoi, encourage le président de la FTQ, il ne faut pas hésiter à revendiquer le respect de notre langue commune ».

À lire aussi : Francisation : l’OQLF lance les Mérites du français 2019

C’est le lieu d’indiquer que cette exposition sur la francisation qui se tiendra dans le hall du Fonds de solidarité de la FTQ, situé au 545, boulevard Crémazie Est à Montréal, intervient deux jours avant la Journée internationale de la Francophonie, célébrée le 20 mars chaque année.

Lire la suite

Culture

Événements culturels à ne pas manquer ce weekend

Avatar

Publié

le

Avant-Première MTL est à l’affût des événements culturels de Montréal. Voici notre sélection pour cette fin de semaine.

Danse

Phenomena

La dernière représentation de Phenomena aura lieu ce samedi, 15 mars, à l’Édifice Wiler de l’Agora de la danse à partir de 19h.

L’artiste Ismaël Mouaraki questionne le corps et les nouvelles technologies numériques. « Il s’interroge sur notre évolution, tant d’un point de vue sociologique ou scientifique, que philosophique. Si la technologie continue dans la direction de ces dernières années, finira-t-elle par intégrer totalement le corps et devenir imperceptible ? »

Billetterie et infos

Théâtre

Le mystère Carmen

Ce spectacle musical d’Eric‑Emmanuel Schmitt se termine demain au Théâtre du nouveau monde.

« Eric‑Emmanuel Schmitt partage la scène avec l’envoûtante soprano Marie‑Josée Lord, tous deux guidés par Lorraine Pintal, pour nous entraîner à la rencontre d’un génie sublime et précoce, Georges Bizet, qui n’a trouvé sa voie qu’à l’âge de 36 ans avec la création de Carmen : or, un infarctus le foudroie trois mois après la première. Ensemble, ils retracent le trajet bouleversant de ce génie musical qui disparaît trop tôt pour réaliser qu’il a révolutionné l’opéra et, surtout, qu’il venait de créer un nouveau mythe féminin. »

Billetterie et infos

La mode s’expose

Thierry Mugler Couturissime

L’exposition tant attendue du célèbre créateur Thierry Mugler a commencé au début du mois et se termine le 8 septembre prochain. L’événement « dévoile les multiples univers de cette figure artistique incontournable – couturier visionnaire, metteur en scène, photographe et parfumeur – en revisitant notamment ses créations prêt-à-porter et haute couture. »

Billetterie et infos

Lire aussi : La comédie culte « Tanguy, le retour » à l’affiche bientôt

Lire la suite

en-avant