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Les plaisirs du Grand Marché de Noël

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Le premier décembre, le Grand Marché de Noël de la ville a débarqué à la Place des Arts.

Avec l’installation de luminothérapie située à quelques pas, cette partie de la rue Sainte Catherine s’est transformée en îlot chaleureux qui attirera et surprendra petits et grands Montréalais, jusqu’au 24 décembre. Les petites cabanes de commerçants sont installées sur les niveaux de l’esplanade entre le Musée d’Art Contemporain et le complexe des théâtres, créant un espace de déambulation intime et agréable. L’espace est ponctué de sapins, de pantins en bois et de créatures nordiques, pour ne citer que les détails grande échelle.

Crédit photo Avant Première

Les températures clémentes ont attiré le jour d’ouverture beaucoup de monde. Il était surprenant de voir les marées humaines transformer la place en un charmant petit village. Tout était là pour renouer avec la tradition et passer du bon temps. Les lutins, le train et les chorales retrouvent tous les jours la féerie des fêtes de fin d’année. Des ateliers de fabrications, un kiosque de photo avec la famille noël au complet et des espaces de jeux attendent les enfants à l’intérieur comme à l’extérieur.

Vins chauds, chocolateries, nougats et tires d’érable font le plaisir des gourmands et des touristes qui découvrent le terroir québécois. Les dômes des annonceurs et les centres de feux attendent les plus frileux. En ce qui concerne cette semaine, du 4 au 10 décembre, la météo annonce des températures pas très froides, alors il est temps de rayer quelques lignes de sa liste de cadeaux.

Pourquoi doit-on absolument y aller ?

Le marché est proche des commerces locaux et centres commerciaux, Desjardins, Eaton, etc. C’est une très bonne occasion pour s’amuser et finir toutes les courses des fêtes y compris les mets, les ingrédients et les accessoires faits mains pour réussir ses soirées. Des coopératives d’artisans qui vendent seulement sur le net et des commerçants venant de partout de la province sont à découvrir sur place. De plus, les dégustations et les discussions avec les exposants peuvent vous donner des idées originales et vous faciliter l’organisation des repas et des décorations.

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BIXI dans 5 nouveaux arrondissements dès le printemps prochain

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Pour BIXI, 2018 a été une année de succès et de nouvelles idées. 2019 s’annonce aussi prometteuse car l’entreprise est en train de conquérir de nouveaux territoires de la métropole.

Comme l’a annoncé la Ville de Montréal en mois d’août dernier, le réseau du vélo-partage va s’agrandir en 2019. BIXI est présentement en train de travailler avec Lachine, Saint-Laurent, Montréal-Nord, Anjou et Saint-Léonard afin de s’y établir. En effet, 60 stations, 2 625 points d’ancrage et 1 000 vélos supplémentaires seront opérationnels dès le printemps prochain. En parallèle le réseau des pistes cyclables de la métropole s’agrandit dans le cadre de l’encouragement au transport vert et actif.

« Par ailleurs, des investissements de 15 millions de dollars permettront la mise en chantier de 48 projets de développement de voies cyclables et la mise à niveau du réseau existant afin de le rendre plus sécuritaire et convivial. À terme, le réseau comptera 879 km de voies cyclables, faisant plus que jamais la fierté des Montréalais. » Valérie Plante, mairesse de Montréal.

BIXI, un bilan fructueux en 2018

La réussite de BIXI Montréal s’est chiffrée en cette 10e saison à plus 11,3 % de déplacements par rapport à 2017.

À ce propos, Mme Marie Elaine Farley, la présidente de BIXI se réjouit de la contribution à la croissance de ce moyen de transport urbain. Elle a souligné notamment que cela a été possible non seulement grâce aux partenaires mais aussi aux nouveaux services. Ces derniers ont été déployés en 2018 pour améliorer l’expérience client. Mme Farley cite « BIXI laser pour la sécurité des clients, les nouvelles tarifications et le déploiement d’un système de paiement OPUS liant le transport en commun et le vélo-partage. »

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Les patins électriques, vers un nouveau transport actif urbain

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Le design de transport s’intéresse de plus en plus aux rollers. Showerboard shoes est la dernière tendance en la matière. C’est une création entre les patins et la planche à roulettes électrique. Ce nouveau mode de transport individuel a été créé par une entreprise en démarrage italienne.

Les rollers électriques ont fait leur apparition depuis quelques années. Légers et faciles à utiliser, ils ciblent un public qui aime bouger et déteste perdre le temps à chercher un stationnement. Dans cette optique, la création Showerboard shoes promet plus de gain de temps en évitant à l’utilisateur de porter les patins comme des chaussures.

Posez vos pieds sur les patins et partez

Comme le montre cette vidéo, pour les utiliser, il suffit de poser les pieds et de partir. De plus, étant composé de deux pièce, l’engin permet d’accomplir une plus grande variété de mouvements qu’une planche électrique. Pour plus de commodité, il est vendu avec un étui qui facilite son transport.

Showerboard shoes est une création de Franco Trotta et Domenico Trotta. Ils ont fondé leur entreprise en démarrage nommée Trotta en 2016.

Ainsi, après deux ans de travail, les cofondateurs ont lancé leur prototype dans le cadre d’une campagne de sociofinancement sur internet.

Caractéristique technique

L’engin est équipé de deux moteurs de 250 watts. Installés sur chaque appareil, ils permettent d’atteindre une vitesse maximale de 14 km / h. Grâce à la fonction d’équilibrage automatique intégré, la paire de patins reste en équilibre après l’allumage et la mise en marche.

Le diamètre extérieur de chaque appareil mesure 3,5 pouces et pèse 3,1 kg. Équipés de batteries de 54Wh, les patins peuvent rouler jusqu’à 8 km.

À savoir aussi qu’ils sont imperméables et se rechargent durant deux heures. Moyennant des ampoules LED placées sur les pare-chocs en caoutchouc, l’engin promet une bonne visibilité dans l’obscurité.

Le projet est désormais lancé sur Kickstarter. Il est possible d’acquérir une paire en effectuant une contribution de 300 euros, environ 448 $ CA. Les livraisons sont prévues en décembre 2018.

Lire aussi : Budget 2019 : Montréal fait une part belle à la nature et à la mobilité durable

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Connaissez-vous la nouvelle signature Meuble du Québec ?

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Bientôt vous allez voir chez les vendeurs de meubles des étiquettes et des cartons indiquant la signature « Meuble du Québec ». Ils affichent aussi un logo inspiré de la fleur de lys du drapeau Quebecois. Voici à quoi réfère ce nouveau matériel d’identification.

En collaboration avec le ministère de l’Économie, l’Association des fabricants de meubles du Québec (AFMQ) a lancé aujourd’hui la signature Meuble du Québec.

C’est quoi la signature Meuble du Québec ?

Il s’agit d’une indication qui aide les consommateurs à trouver plus facilement les meubles fabriqués dans la province. L’AFMQ a aussi mis en ligne la plateforme meubleduquebec.com qui regroupe les meubles conçus par des mains québécoises. Le site web permet, en outre, de faire des recherches par produit et par fabricant.

La nouvelle signature souligne un besoin important. En effet, l’association « a constaté une demande grandissante chez les Québécois pour l’achat de meubles faits au Québec. » Or les consommateurs ont de la difficulté à les trouver en magasin, précise Pierre Richard, président-directeur général de l’AFMQ.

Un geste vert

En plus, l’AFMQ veut par cette initiative encourager à consommer québécois. À ce propos, elle rappelle que le secteur emploie plus de 25 000 travailleurs.

La compagne s’adresse notamment aux commerçants et fabricants qui peuvent désormais utiliser la signature. Afin d’en faire bon usage, l’AFMQ a mis à la disposition des professionnels un guide d’utilisation.

Acheter un meuble fabriqué localement c’est aussi un geste vert, rappelle l’association. C’est en fait une façon de réduire l’empreinte carbone en évitant le transport international.

« Les consommateurs québécois sont de plus en plus exigeants quant à la protection de l’environnement et cela oblige les fabricants d’ici à adopter un virage vert. Dès la conception des produits, nous devons penser à l’économie d’énergie, au choix des matériaux, à la réduction du gaspillage et la limitation des déchets. » Theodore Homa, directeur général de l’entreprise G. Romano.

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