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Santé

Les rats envahissent Montréal

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Oui, il paraît que Montréal est le nouveau New York. Et ce n’est pas parce que son lifestyle est devenu plus effervescent. Au downtown, quand tu croises un chantier, il y a de fortes chances de tomber sur des rats. Vu l’incroyable augmentation des travaux partout, faut-il en conclure qu’on est déjà envahi !  

Les services de la Ville ont remarqué l’augmentation des appels liés à la présence de rats. Rappelons qu’il s’agit du bureau que les Montréalais peuvent appeler pour s’informer ou déposer une plainte concernant un service de l’administration municipale.

Joignable par téléphone au 311, le service reçoit depuis trois ans plus d’appels de la part de citoyens touchés par la prolifération des rats. À la fin de juillet 2018, le service a reçu 558 appels. Le nombre des appels aurait en effet atteint une moyenne annuelle de 888 appels.

À savoir aussi : Selon un article du Huffpost, en 2017, les experts en extermination ont estimé la présence d’une population de 4 millions de rats.

Ensemble Montréal s’attaque aux causes de multiplication des rats

À New York, la métropole la plus touchée par ce fléau, le problème de l’invasion des rats est lié principalement à l’hygiène.

Ensemble Montréal, a déclaré ce mercredi, 10 octobre que dans la métropole, ce sont les chantiers qui causent leur prolifération. Le parti met l’accent sur le phénomène après avoir consulté des experts. L’intention d’Ensemble Montréal est de proposer un plan de lutte contre les rats. Cette motion sera déposée la semaine prochaine lors du prochain conseil municipal.

À ce sujet, le parti fait remarquer que la Ville ne déploie pas une stratégie efficace de lutte contre les rats. Lionel Perez, chef d’Ensemble Montréal rapporte que la Ville procède « de manière ponctuelle ». Et ce « en répondant tant bien que mal aux plaintes de citoyens adressées au service 311 », a-t-il précisé.

Les mesures proposées par Ensemble Montréal pour résoudre ce problème sont les suivantes :

  • la mise en place, lors de travaux impliquant l’ouverture du système d’égouts, d’une procédure de dératisation systématique pendant la durée des travaux;
  • la révision du système de gestion des déchets domestiques et commerciaux (heures de collectes, conteneurs, etc.) afin de réduire la présence des rats et d’améliorer la propreté dans les lieux publics;
  • un programme de remplacement progressif des poubelles ouvertes dans les lieux publics par des poubelles fermées.

Source : Ville de Montréal – Opposition officielle à l’Hôtel de Ville de Montréal

Lire aussi : Logements insalubres, Montréal au pied du mûr

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Santé

Alerte Santé, ne consommez plus ces suppléments sportifs

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Selon Santé Canada les produits suivants présentent de graves risques pour la santé.

Au Québec, ces produits ont été saisis dans le commerce AtomikNutrition Brossard sis au 8025 boulevard Taschereau Local G Brossard.

Dust Extreme

Dust Extreme. Crédit photo Santé Canada

Insane LabzI AM GOD

Insane Labz I AM GOD Crédit photo Santé Canada

Sarm center GW-1516

Les références suivantes : LGD-4033, MK-677, RAD-140, Ostarine, Andarine, SR-9009

sarm center GW-1516 Crédit photo Santé Canada

Sidewalk Kraka

Stimul-8

Pour plus d’informations ICI

Lire aussi : Laitue romaine contaminée : Que faire pour préserver votre santé ?

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Santé

Québec, baisse du temps d’attente pour se faire soigner

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C’est une bonne nouvelle mais qui nous rappelle encore une fois à quel point l’accès aux services de santé est lent et compliqué. Selon l’enquête de l’Institut Fraser, pour bénéficier de soins médicaux, les patients québécois doivent attendre en moyenne 15,8 semaines. Le chiffre représente une réduction du temps d’attente d’environ 5 semaines puisque l’année passée, il était à 20,6 semaines.

« Les longues attentes pour recevoir des traitements médicaux ne doivent pas être négligées ? Elles peuvent accroître la souffrance des patients, diminuer leur qualité de vie et, dans les pires cas, mener à une invalidité ou à la mort. » M. Yanick Labrie, agrégé supérieur de l’Institut Fraser.

En 2018, au Canada le temps d’accès au soin est estimé à 19,8 semaines. Les Québécois sont parmi les mieux servis à la l’échelle nationale. Au Nouveau-Brunswick, les temps sont durs pour les patients. La période d’attente est passé de 41,7 en 2017 à 45,1 en 2018.

La moyenne d’attente la plus courte est enregistrée Saskatchewan. Il est estimé à 15, 4 semaines.

Le temps d’attente diffère d’une spécialité à une autre

L’étude a porté sur le temps d’attente allant de la visite du médecin généraliste vers un spécialiste pour une consultation jusqu’au jour du traitement.

12 spécialités médicales ont été observées dans le cadre de cette enquête. Dans cette liste la neurochirurgie compte le temps d’attente le plus long au Québec, à savoir 33,9 semaines. La période d’attente la moins longue était pour les oncologies médicales, à savoir 3,6 semaines.

« Il reste beaucoup de travail à faire pour les patients qui attendent encore près de quatre mois pour recevoir les traitements médicaux nécessaires. » Bacchus Barua, directeur adjoint des études sur les politiques de santé de l’Institut Fraser.

Lire aussi :

La santé connectée : les attentes des Canadiens

Nouveau : les services santé du Québec maintenant en ligne

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Santé

Le premier atlas artério-veineux du cerveau humain au monde réalisé au Québec

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Le premier atlas artériel et veineux du cerveau humain est developpé pour la première fois au monde par des chercheurs québécois.

Chaque vaisseau sera représenté et annoté afin de constituer une banque de données sur le cerveau humain. Désormais l’atlas servira de référence pour diagnostiquer les personnes atteintes de maladies neurodégénératives.

Ce travail inédit est effectué par une équipe de chercheurs de l’Université de Sherbrooke. Leur contribution est importante parce qu’ils ont réussi à obtenir des images des petits vaisseaux sanguins du cerveau. Ces derniers sont normalement difficiles à voir de façon non-invasive. L’étude a été publiée le 5 novembre 2018 dans la revue Human Brain Mapping.

Recueil et analyse des données du cerveau

Le projet a été réalisé grâce à deux innovations qui permettent d’obtenir les images et extraire les informations sur les vaisseaux cérébraux. Elles ont été développées par un professeur et son étudiant.

Kevin Whittingstall, professeur-chercheur à la Faculté de médecine et des sciences de la santé (FMSS), a élaboré des techniques non-invasives d’imagerie pour visualiser la structure et le fonctionnement du cerveau humain. Son étudiant Michaël Bernier a, pour sa part, développé un nouvel outil informatique de segmentation.

« Nos images sont si précises qu’elles nous permettent de quantifier la structure, la longueur et le diamètre des différents vaisseaux pour chaque région du cerveau. » Kevin Whittingstall.

Après l’obtention et l’analyse des images, la troisième tâche principale du travail incombe notamment à M. Bernier. Le chercheur, qui est actuellement post-doctorant à la Harvard Medical School, assemble les images afin d’obtenir un arbre vasculaire. Selon les chercheurs, chaque arbre est unique et peut être comparé aux images d’un cerveau sain afin de détecter les variations et étudier leurs origines. L’atlas est d’ores et déjà convoité par des chercheurs d’autres pays afin de l’utiliser dans des études cliniques.

Lire aussi : Le scalpel de lumière, une nouvelle avancée québécoise pour éradiquer les pathologies de l’œil

Source : Centre hospitalier Universitaire de Sherbrooke

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