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Culture

Les Rendez-vous Québec Cinéma 2018 récompensent la relève

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Crédit photo Avant Première MTL

Nous sommes à trois jours de la fin de la 36e édition du (RVQC), un événement important est revenu comme à chaque année pour donner un coup de pouce, et non des moindre, à la relève. Aujourd’hui, 28 février 2018, le festival a honoré les créateurs qui se sont distingués dans toutes les catégories et la jeune plume en critique de cinéma.

Alors que les prochains jours réservent encore des œuvres marquantes du répertoire cinématographique québécois, neuf talents ont été récompensés par les RVQC à la Cinémathèque Québécoise. Dans le mot d’introduction, le directeur du festival, Dominique Dugas, a rappelé que la remise des prix est « un événement qui favorise la découverte et la mise en valeur des nouveaux talents » ainsi que « la reconnaissance des créateurs en début de carrière. »

Crédit photo Avant Première Mtl

Ces récompenses qui ont atteint cette année les 57 500 $ ont pour but d’encourager les créateurs en leur donnant des moyens pour poursuivre leurs carrières artistiques. Les différents jurys ont témoigné de la qualité technique, l’originalité et la pertinence des thématiques des œuvres sélectionnées.

Les gagnants par catégorie

  • MEILLEUR PREMIER OU DEUXIÈME LONG MÉTRAGE DE FICTION

Prix Gilles-Carle présenté par Bell

GAGNANT : All You Can Eat Bouddha – Le meilleur des séjours de Ian Lagarde

  • MEILLEUR PREMIER OU DEUXIÈME LONG MÉTRAGE DOCUMENTAIRE : Prix Pierre et Yolande Perrault présenté par Hydro-Québec

GAGNANT : Sur la lune de nickel de François Jacob

MENTION : Ce silence qui tue de Kim O’Bomsawin

  • MEILLEUR COURT MÉTRAGE DE FICTION : Prix présenté par Radio-Canada

GAGNANT : Pre-Drink de Marc-Antoine Lemire

MENTION : La voyante de Alexandre Auger et Alexis Fortier Gauthier

  • MEILLEUR COURT MÉTRAGE DOCUMENTAIRE : Prix présenté par SPIRA

GAGNANT : Voces del Secuestro de Ryan McKenna

  • MEILLEUR COURT MÉTRAGE D’ANIMATION : Prix présenté par la Caisse de la culture

GAGNANT : Toutes les poupées ne pleurent pas de Frédérick Tremblay

MENTION SPÉCIALE : TESLA : lumière mondiale de Matthew Rankin

  • MEILLEURE ŒUVRE D’ART ET EXPÉRIMENTATION : Prix présenté par PRIM

GAGNANT : Dialogue du tigre de Matthew Wolkow

  • MEILLEUR FILM FRANCO-CANADIEN : Prix présenté par Unis TV

GAGNANT : Modifié de Aube Giroux

MENTION SPÉCIALE : 1999 de Samara Grace Chadwick

  • MEILLEUR FILM ÉTUDIANT: Prix présenté par Patrick Huard

GAGNANT : Les abeilles domestiques de Alexanne Desrosiers

MENTION SPÉCIALE : El Manuel de Didier Pigeon-Perreault

  • PRIX DE LA JEUNE CRITIQUE: Présenté par Les Offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ)

GAGNANT : Olivier Savard pour sa critique d’Isla Blanca de Jeanne Leblanc

Autres prix remis dans le cadre des RVQC

  • PRIX COUP DE CŒUR – COURT MÉTRAGE DE FICTION: Prix remis par la Coop Vidéo de Montréal

GAGNANT : Crème de menthe de Jean-Marc E. ROY et Philippe David Gagné

  • PRIX LUC PERREAULT/AQCC : Remis par la Caisse Desjardins du Quartier Latin

GAGNANT : Les affamés de Robin Aubert

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Culture

Tower of Songs : Leonard Cohen illumine les nuits de Montréal sur 21 étages

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La murale Tower of Songs, réalisée en 2017 par les artistes El Mac et Gene Pendon, 100e murale produite par MU, rendant hommage à Leonard Cohen, véritable emblème montréalaise, veille désormais sur la ville de Montréal de nuit comme de jour.

Voulant répondre à la demande du public de voir la majestueuse œuvre éclairée, l’organisme MU a concrétisé sa mise en lumière permanente grâce au soutien de l’arrondissement Ville-Marie et de Tourisme Montréal. Depuis 12 ans, MU a réalisé plus de 120 murales d’envergure et pérennes dans 17 quartiers de la ville en plus de mettre en œuvre un important volet éducatif.

« Leonard Cohen fait partie de l’ADN de Montréal »

MU_Ville_Marie_Eclairage_Cohen_credits-photo_Olivier-Bousquet

Réunis au Musée des beaux-arts de Montréal en présence de la mairesse Valérie Plante, du président-directeur général de Tourisme Montréal, Yves Lalumière et des représentants de la famille Cohen, les partenaires et les collaborateurs du projet ont souligné mercredi soir avec l’illumination officielle ce moment phare pour la ville de Montréal.

« C’est un plaisir pour notre administration de contribuer à illuminer l’hommage à ce grand poète montréalais dont l’œuvre illumine des millions de vies partout à travers le monde. Dorénavant, la mémoire de Leonard Cohen brillera au cœur du centre-ville de Montréal au sens propre comme au sens figuré. »

– Valérie Plante, mairesse de Montréal

Du haut de ses 21 étages, la plus grande murale jamais réalisée dans la métropole est vite devenue un repère visuel dans le paysage urbain. Elle a également permis à Montréal de rayonner à l’international et de s’ancrer dans l’histoire de l’art urbain.

La murale Tower of Songs et « Les bâtisseurs culturels montréalais »!

MU_Ville_Marie_Eclairage_Cohen_credits-photo_Olivier-Bousquet

Tourisme Montréal a d’ailleurs souligné l’impact majeur de cette murale sur la ville et ses visiteurs par le Prix Innovation, entreprise de moins de 50 employés, remis à MU lors des Prix Distinctions en mars dernier.

À lire : Montréal : le MAC vend Leonard Cohen à l’international

« Leonard Cohen fait partie de l’ADN de Montréal, un symbole que nous avons célébré aussi avec la murale Tower of Songs qui est rapidement devenue une attraction majeure de Montréal dans son paysage urbain animé. Dans le cadre de son 100e anniversaire, Tourisme Montréal désire offrir le cadeau de son illumination aux Montréalais et aux touristes », a souligné Yves Lalumière, président-directeur général de Tourisme Montréal.

La murale Tower of Songs fait partie de la collection « Les bâtisseurs culturels montréalais » de MU, rendant hommage aux artistes ayant marqué ou s’étant inspirés de la métropole, dont Alanis Obomsawin, Daisy Peterson Sweeney, Michel Tremblay, Dany Laferrière et Janine Sutto, pour n’en nommer que quelques-uns.

Rappelons que MU est un organisme de bienfaisance qui transforme l’espace public montréalais en réalisant des murales ancrées dans les communautés. Le cœur de sa démarche : créer des murales pour voir et vivre l’art au quotidien, pour déclencher une transformation sociale et pour léguer, à Montréal, un musée à ciel ouvert.

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Culture

Librairies : on a vendu pour 397 millions dollars de livres neufs au Québec en 2018

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Lors du 40e Salon du livre de Montréal. Photo : Avant-Première MTL

Selon une enquête réalisée par l’Observatoire de la culture et des communications, en 2018, les librairies du Québec ont vendu pour 397,0 M$ de livres neufs, ce qui représente une hausse de 1 % (+ 3,1 M$) par rapport aux ventes de 2017.

L’Observatoire indique que d’autres types de points de vente ont vu leurs ventes diminuer, ce qui fait que, globalement, les ventes de livres neufs par les entreprises du Québec ont baissé de 1 %, passant de 620 M$ en 2017 à 614 M$ en 2018. Ce résultat s’inscrit dans une tendance à la baisse observée depuis plusieurs années. Ces statistiques sont tirées du bulletin Optique culture no 65, que l’on peut consulter sur le site Web de l’Institut de la statistique du Québec

D’autres points de vente en dehors des librairies

Outre les librairies, il existe une diversité de points de vente pour les livres.

  • Les détaillants de la grande diffusion, soit les grandes surfaces à rabais, grands magasins, kiosques à journaux, papeteries, pharmacies, quincailleries, boutiques de cadeaux, etc., ont vendu pour 75,9 M$ de livres neufs en 2018, une baisse de 9,8 M$ par rapport à 2017.
  • Les éditeurs ont vendu directement aux consommateurs (c’est-à-dire aux particuliers et aux collectivités) pour 120,6 M$ de livres, ce qui représente une légère baisse par rapport à 2017 (- 2,0 M$).
  • Les distributeurs de livres font eux aussi des ventes à des acheteurs finaux. En 2018, ces ventes totalisent 20,4 M$, en hausse par rapport à 2017 (+ 2,2 M$).

Rappelons que le bulletin Optique culture de l’Observatoire de la culture et des communications du Québec analyse les statistiques relatives aux ventes de divers produits culturels, à la fréquentation des lieux culturels, aux dépenses des ménages ou des administrations publiques en matière de culture, aux établissements et travailleurs culturels, à l’économie de la culture, etc.

Source : ISQ

À lire : À Montréal, le livre prend le pouvoir

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Culture

Mérite du français au travail : la Place des Arts de Montréal rafle le prix 2019 de l’OQLF

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Marie-Josée Desrochers, PDG de la Place des Arts, et Ginette Galarneau, PDG de l’Office québécois de la langue française.

La Place des Arts de Montréal a remporté le Mérite du français au travail, dans le commerce et dans les technologies de l’information 2019 dans la catégorie « Organisme de l’Administration ».

Remis par l’Office québécois de la langue française (OQLF), le prix récompense les entreprises et les organismes dont les réalisations reflètent la vitalité et la richesse de la langue française au travail et dans le commerce.

La présidente-directrice générale de la Place des Arts, Marie-Josée Desrochers, a rappelé que tous les employés du plus grand complexe culturel en arts de la scène au Canada avaient à cœur la promotion de la langue française au quotidien, tant à l’interne que dans leurs relations avec le public, et que c’était une grande source de fierté pour la Place des Arts.

Le mariage entre le français et les langues autochtones…

Marie-Josée Desrochers, PDG de la Place des Arts, et Ginette Galarneau, PDG de l’Office québécois de la langue française.

La Place des Arts propose tout au long de l’année de nombreux spectacles et activités qui ont la langue française comme moyen d’expression. Par exemple, l’an dernier, la Place des Arts a présenté Daniel Boucher, la comédie musicale Belles-Sœurs, l’événement Chansons rassembleuses célébrant le mariage entre le français et les langues autochtones, l’opéra pour enfants Chante, Edmond! basé sur un texte de Simon Boulerice ainsi que le spectacle de poésie québécoise Chansons pour filles et garçons perdus de Loui Maufette, tous dans le cadre de sa série « Les spectacles Place des Arts ».

À lire : L’OQLF lance les Mérites du français 2019 à l’intention des organisations

Par ailleurs, qu’il s’agisse d’outils liés à la promotion d’un spectacle ou de documents d’information, la Place des Arts souhaite jouer un rôle exemplaire et moteur dans l’application de la Charte de la langue française. Elle s’est donc dotée d’une politique relative à l’emploi de la langue française et a fait en sorte de susciter l’adhésion et la participation de tous les employés à son application ainsi que d’exercer une influence positive sur les façons de faire de ses partenaires.

Source : Place des Arts

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