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Culture

Les Week-ends du monde, une édition pas comme les autres

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Crédit photo Week-ends du monde

Les Week-ends du monde se sont tenus les 7, 8, 14 et 15 juillet 2018. En plus des nouveautés qui ont diversifié encore plus le menu de l’événement, le Parc Jean Drapeau a été le lieu de rassemblement d’une foule à la recherche de frissons sportifs.

Cette 14e édition des Week-ends du monde a été particulièrement marquée par la Coupe du Monde de football qui a participé à enrichir la programmation. Plus de 10 000 fans de foot se sont déplacés pour regarder la finale sur un écran géant.

Après la victoire de l’équipe de France, le public a eu droit aux belles couleurs du Brésil. Les danseuses de samba et les athlètes de la capoeira ont ajouté leur touche de fougue et de joie de vivre pendant une après-midi dominicale agréable et ensoleillée.

Parce que le parc a toujours été un lieu de rencontre des cultures du monde, cette année deux pays se sont ajoutés à sa carte colorée. On a eu droit à un nouveau voyage en Chine avec le Festival culturel du dragon de Jade et une virée créole dans l’île Maurice en fête.

La réussite s’est chiffrée cet été à 14% d’augmentation d’affluence par rapport à l’année précédente.

On a compté 119 830 visiteurs qui comme dans les éditions passées ont profité des spectacles de musiques et de danses et de saveurs culinaires des quatre coins du monde à la Place des Saveurs TV5

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Crédit photo Week-ends du monde
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Culture

On va de moins en moins voir des films québécois

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Alors que la 37e édition des Rendez-vous Québec Cinéma approche (20 février-2 mars), les statistiques de 2018 montrent que le public a été moins attiré par les films québécois. De plus, la chute de fréquentation des salles obscures du Québec se poursuit depuis 2009. En 2018, la province a enregistré une baisse de 2 % par rapport à 2017.

L’Institut de la statistique du Québec a publié ce mercredi, 13 février, les résultats de l’Enquête sur les projections cinématographiques. Comme un peu partout dans le monde, on va de moins en moins au cinéma.

En outre, les chiffres ont révélé que les cinémas ont vendu moins de tickets pour les films québécois (- 0,8 M d’entrées) et américains (- 0,2 M) par rapport à l’année passée. Par ailleurs, l’on constate un attrait pour les films britanniques (+ 0,6 M).

Malgré la baisse enregistrée, les films québécois ont comptabilisé un plus grand taux d’occupation des fauteuils, se chiffrant à 12,2 %, par rapport à l’ensemble des films non québécois (9,5 %).

Quelles sont les préférences des Québécois ?

Le public est toujours plus friand de film de genre. En 2018, les films d’aventures ont attiré plus de spectateurs. Les Québécois ont été nombreux à regarder les films suivants : Avengers : La guerre de l’infini, Panthère noire, Monde Jurassique : Le royaume déchu et Jumanji : Bienvenue dans la jungle.

Ainsi pour la quatrième année consécutive le genre aventure a connu une hausse de fréquentation qui s’élève à 23 %. En parallèle les genres suivants ont observé un chute des entrées : le drame (- 12 %), la comédie (- 16,3 %) et l’animation (- 18 %).

Lire aussi : Prix Écrans canadiens 2019 : Tous les longs métrages en nomination pour le prix du meilleur film sont du Québec

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Culture

« L’homme de Hus », un être de chair et de bois ?

Hanen Hattab

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Dans un nuage de sciure de bois, un homme coriace tente de maîtriser le déséquilibre spatial d’une peuplade d’objets en bois. Il les superpose, les organise, les entrecroise et les chevauche. C’est Camille Boitel, qui serait semble-t-il « L’homme de Hus », le titre de la représentation qui se déroule du 11 au 16 février à La Chapelle Scènes Contemporaines.

En essayant de manipuler une chaise, une table, une échelle et des empilades de tréteaux, l’interprète infatigable enchaîne les maladresses, les faux-pas, les gestes inintentionnels, les réactions absurdes et les opérations complexes et sans fins.

Ses trois compagnons lui viennent en aide, ramassent derrière lui. Bref, ils sont là apparemment pour remettre de l’ordre dans un capharnaüm en mouvement. Elle est déroutante cette création, signée Camille Boitel et Bénédicte Le Lamer, où les protagonistes interpellent des choses anodines avec autant de sensualité que de brutalité maîtrisée au millimètre près.  

Il faut savoir d’abord que les scènes n’illustrent pas seulement les épreuves physiques que subit le personnage principal. Son parcours dégage une poésie spatiale et existentielle qui joue avec les ratages contrôlés et la création des obstacles pour soi-même.

Gags et autres surprises menaçantes

Ces accidents de la vie courante, son versant entropique et la rupture de son continuum, amènent Camille à exécuter des acrobaties qui apparaissent spontanées. Les gestes de maladresse et les flips sont en fait orchestrées afin d’alterner sans disloquer le chorégraphique et l’improvisé.

Chaque action ratée survient comme un gag, mais avant cela l’artiste, dans sa camisole déchirée, aurait tenu en haleine son public par des figures risquées et menaçantes. Ses intrusions côté spectateurs arrivent comme un danger imminent et se dénouent en subjugations et soulagements.

Crédit photo Olivier Chambrial

Après un enchaînement de jeux qui ont provoqué craintes, tensions et rires, l’histoire s’avére encore plus palpitante avec l’entrée du personnage globuleux et des machines primitives en bois. À ce stade s’est confirmée le caractère clownesque et grave admirablement joué par Camille.

L’élément sensoriel que la mise en scène dépeint notamment par les bruits de fracassements et de grincements s’est décliné en morceaux de charbon qui échappent du corps aux gesticulations comiques. Cette parenthèse fantastique amène à interroger l’ontologie des personnages. Sommes-nous face à des êtres de chair ou des créatures surnaturelles ? À cette question, les vers de Camille peuvent apporter un petit éclairage :

« l’homme de Hus vient d’avant, de très loin avant,

Il se raconte de manière préhistorique,

dans l’obscurité, avec le corps et la matière,

il se raconte sans se dire, en ayant lieu. »

Infos et billetterie ICI

Lire aussi : Prix Écrans canadiens 2019 : Tous les longs métrages en nomination pour le prix du meilleur film sont du Québec

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Culture

Échec de la vente aux enchères des tableaux d’Hitler

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Comme à chaque fois la vente d’artefacts présentés comme ayant appartenus à Adolf Hitler crée le buzz. D’habitude ce genre d’événements attirent autant les curieux que les néo-nazis.

Or récemment, cinq tableaux attribués au Führer n’ont pas trouvé acheteurs. Selon un article du Nouvel Obs, la vente aux enchères organisée par la maison Weidler samedi dernier ne s’est pas conclue par une vente. Aussi, la maison « ne s’est pas exprimée sur les raisons de cet échec. »

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