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Tourisme

LGBTQ2 : le Canada, l’une des destinations les plus inclusives au monde

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Le Canada est reconnu comme un « fier » défenseur des comportements inclusifs et accueillants envers les voyageurs LGBTQ2 et est réputé comme étant une destination prisée par les membres de ces communautés.

À l’occasion de l’événement Fierté Canada Pride, la ministre du Tourisme, des Langues officielles et de la Francophonie, Mélanie Joly, a annoncé, vendredi 8 février, en collaboration avec RH Tourisme Canada (RHTC), la création d’ateliers de formation sur la diversité qui seront offerts d’un océan à l’autre pour mieux appuyer le secteur du tourisme visant les communautés LGBTQ2. « Nos communautés LGBTQ2 contribuent à faire du Canada l’une des sociétés les plus ouvertes et accueillantes au monde », a-t-elle déclaré.

Pour un Canada ouvert, accueillant…

RHTC collaborera avec la Chambre de commerce des gens d’affaires gais et lesbiennes du Canada (Canadian Gay & Lesbian Chamber of Commerce [anglais]) pour mettre sur pied des ateliers de formation qui aideront les entreprises canadiennes à se préparer à ce marché et à améliorer l’expérience des visiteurs lors des événements et festivals sous le thème de la Fierté. L’objectif est d’identifier les exploitants touristiques et les fournisseurs qui pourraient être intéressés à trouver des façons d’offrir des produits et des services touristiques plus inclusifs.

« Le gouvernement du Canada est déterminé à promouvoir et à stimuler le tourisme au pays et à tirer pleinement profit du potentiel économique des communautés LGBTQ2. »

Ces ateliers visent aussi à favoriser l’établissement de nouveaux partenariats au sein des communautés touristiques canadiennes et accroître la capacité des exploitants touristiques canadiens afin que ceux-ci puissent accueillir en plus grand nombre au Canada les voyageurs LGBTQ2.

Un tourisme ouvert aux communautés LGBTQ2

Selon Mme Joly, cette initiative solidifiera la position du Canada en tant que chef de file du tourisme ouvert aux communautés LGBTQ2 par l’amélioration des pratiques commerciales et l’enseignement des bienfaits de l’inclusion des membres de ces communautés. « Le Canada a été façonné par la diversité de son peuple, ce qui a fait de lui un pays fort et inclusif », a souligné la ministre du Tourisme.

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Tourisme

La Canadienne Liz Palmer, parmi les meilleurs influenceurs du vin 2019

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L’influenceuse et journaliste spécialisée dans le vin Liz Palmer figure désormais dans la liste des « Meilleurs Influenceurs du Vin en 2019 ».

Liz Palmer a été sacrée meilleure influenceuse nord-américaine par un jury qui comprend 45 sommeliers, acheteurs de vin et directeurs de vin américains.

La liste des meilleurs influenceurs du vin est organisée et lancée par Sommeliers Choice Awards et Beverage Trade Network. Ces derniers ont mis en vedette « les meilleurs influenceurs du vin ayant une bonne audience sur Instagram & Twitter. »

Les experts suivants figurent dans la liste : The Wine Wankers, Jancis Robinson, Julien Miquel, Jon Thorsen, Jessica Altieri, Kelly Mitchell, Jeff Kralik, Tim Atkin, Julie Brosterman, Jamie Goode, Luiz Alberto, Joey Casco, Alder Yarrow, Cathrine Todd, Michelle Williams, Marilena Barbera, Meg Maker, Dusan Jelic et Katherine Cole.

L’influenceuse a raflé d’autres distinctions

Mme Palmer est également experte en marketing. Elle a fondé en 2018 l’Upsocial Wine & Spirits Agency (une agence de marketing numérique ), basée à Toronto et à Londres au Royaume-Uni.

Avec cette reconnaissance, l’influenceuse canadienne, basée à Toronto, aurait accumulé ainsi plusieurs distinctions. En effet, elle a été aussi désignée parmi le « Top 20 » des influenceurs de pouvoir des médias sociaux sur les vins et spiritueux en 2019 et a été classée dans le Top 1% de l’ISS de l’industrie.

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Économie

Le projet Royalmount divise milieu d’affaires et politiciens, le gouvernement Legault dit niet…

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Alors que le projet Royalmount est présenté comme « le signe d’une métropole qui a retrouvé son dynamisme économique » par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM), une députée de Québec solidaire réclame plutôt un moratoire sur le projet, le temps de réaliser une étude d’impact à l’échelle régionale. Mais le gouvernement Legault refuse de se mêler du dossier.

La semaine dernière, La CCMM a présenté son mémoire intitulé Le projet Royalmount, signe d’une métropole qui a retrouvé son dynamisme économique dans le cadre de la consultation sur les impacts du projet Royalmount de la Commission sur le développement économique et urbain et l’habitation de la Ville de Montréal. « Le projet Royalmount s’inscrit dans le concept de TOD (transit-oriented development) puisqu’il se déploie à proximité immédiate d’une station de métro et réunit tous les éléments de la stratégie « live, work and play » visant à attirer et à retenir les jeunes dans les quartiers centraux de l’île de Montréal », souligne Michel Leblanc, président et chef de la direction de la CCMM.

En fait, le projet Royalmount est un projet immobilier de deux milliards de dollars qui devrait voir le jour en 2022 à l’intersection des autoroutes 15 et 40, au cœur de Montréal.

En marge de la consultation publique, la députée de Mercier et responsable en matière de transition économique et énergétique à Québec solidaire, Ruba Ghazal, a estimé que le promoteur du projet, Carbonleo, sous-estime gravement l’impact du Royalmount sur la congestion routière dans le secteur Décarie, parmi les plus congestionnés au Canada, et les émissions de GES qui en découlent.

D’après elle, « le promoteur n’a pas fait ses devoirs : son analyse d’impact a été rédigée sur un coin de table. On a toutes les raisons de croire qu’il a délibérément maquillé les impacts du Royalmount sur la congestion routière dans le secteur et la croissance de nos émissions de GES. Le projet a beau avoir pignon sur rue près d’une station de métro, ça ne le rend pas vert pour autant! », critique l’élue.

Un portrait « beaucoup moins flatteur » du Projet Royalmount…

Mme Ghazal, qui dépeint un portrait beaucoup moins flatteur que le « pôle urbain multifonctionnel local, écologique et novateur » dans un mémoire, soutient que la zone de marché étudiée par Carbonleo ne tient pas compte de la clientèle de Laval et de la Couronne Nord alors que la congestion dans le secteur de la Couronne Nord pourrait augmenter de 37% d’ici 2021.

Au dire de la députée solidaire, le promoteur ferme les yeux sur la hausse du camionnage causée par l’ouverture de 200 commerces, 100 restaurants, 5 hôtels et 6 tours à bureaux qui font partie du plan de développement du Royalmount d’ici 2022. « Finalement, martèle Ruba Ghazal, le Royalmount ne mérite pas son titre de TOD (transit-oriented development): le secteur Décarie est mal desservi en termes de transport collectif, et les mesures d’atténuation de la congestion prévues par le promoteur ne suffiront pas à freiner l’augmentation du trafic ».

La solution du patron de la Chambre de commerce

Le patron de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain se dit conscient des « préoccupations légitimes » que le projet suscite, puisqu’il accroîtra vraisemblablement le nombre de déplacements en dehors des heures de pointe.

« On ne doit pas bloquer la réalisation de projets structurants et inspirants pour la seule raison qu’ils entraîneront une augmentation des déplacements. »

– Michel Leblanc, président et chef de la direction de la CCMM.

Selon lui, le véritable enjeu sur lequel il faut agir est celui de la mobilité et, en particulier, le renforcement du dispositif de transport en commun. « La solution, propose Michel Leblanc, commence par la mise en place d’un comité chargé de développer et d’appliquer une vision claire et concertée pour le développement des secteurs stratégiques situés à proximité de liens routiers à fort achalandage ».

Le gouvernement Legault a coupé court!

Alors que Québec solidaire sollicitait l’intervention du gouvernement québécois pour la réalisation d’une étude d’impact, la ministre responsable de la métropole et ministre déléguée aux Transports, Chantal Rouleau, a coupé court. « Je n’ai pas à intervenir là-dedans. On laisse aller le processus de la consultation publique », a-t-elle tranché, dans une entrevue accordée à Radio-Canada lundi.

À lire aussi : L’immobilier à Montréal : une hausse significative de 5% en 2018

« Le gouvernement Legault s’est montré bien silencieux malgré le vaste mouvement d’opposition au Royalmount. Aujourd’hui, il a une occasion de mettre son pied à terre et de montrer aux Montréalais et aux Montréalaises qu’il met leurs intérêts avant ceux des gros bonnets de l’immobilier », avait plutôt affirmé, le 17 janvier dernier, Ruba Ghazal.

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Tourisme

Où iront Québécois, Canadiens et Américains pendant les Fêtes ?

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Un sondage réalisé sur les intentions de voyage des Québécois, des Canadiens et des Américains durant la période des Fêtes a été dévoilé hier, 19 décembre, par le ministère du Tourisme, qui confirme que plus de la moitié des voyageurs québécois visiteront le Québec.

Parmi les Québécois sondés, 53 % ont l’intention de séjourner au moins une nuit hors de leur lieu de résidence. De ce nombre, 54 % visiteront le Québec, classant ainsi la province loin devant les États-Unis (14 %), l’Ontario (12 %) et les destinations soleil (11 %). Le Québec est, par ailleurs, la destination vacances envisagée par 9 % des Ontariens, 4 % des Néo-Brunswickois et 2 % des Américains.

Ces données proviennent d’un sondage réalisé du 3 au 9 décembre 2018 auprès de 1 500 répondants en provenance du Québec, de l’Ontario, du Nouveau-Brunswick et des régions américaines de l’Atlantique-Centre et de la Nouvelle-Angleterre.

Selon la ministre québécoise du Tourisme, Caroline Proulx, le Québec possède des atouts majeurs pour continuer d’émerveiller les Québécois et d’attirer sur son territoire les visiteurs d’ailleurs. « Que ce soit pour faire des activités en famille ou entre amis, dit-elle, il est possible de profiter à longueur d’année d’une offre touristique variée et complémentaire dans toutes les régions du Québec ».

Attrait pour la beauté des paysages du Québec…

Sondage sur les intentions de voyage pendant la période des fêtes.

Mme Proulx vante la beauté des paysages d’ici jumelée à une multitude d’attraits fait assurément du Québec une destination de choix pour les vacances des Fêtes. Elle se dit convaincue que ‘les touristes qui choisiront le Québec se souviendront longtemps de leur voyage ».

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À en croire les données du sondage, le voyage type qu’effectueront les Québécois : sera d’une durée d’environ 4,4 nuits à l’extérieur de leur domicile; se fera majoritairement en couple; comprendra probablement, pour ceux voyageant au Québec, une visite des régions touristiques suivantes : Québec (32 %), les Laurentides (17 %), Montréal (14 %), Charlevoix (9 %) ou les Cantons-de-l’Est (8 %).

Voyageurs américains, les plus dépensiers!

  • Les voyageurs américains demeureront majoritairement aux États-Unis pour la période des Fêtes, tout comme ceux de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick, qui se déplaceront sur leur territoire respectif.
  • Les voyageurs américains sont ceux qui prévoient dépenser le plus (730 $), suivis par ceux de l’Ontario (585 $), du Québec (470 $) et du Nouveau-Brunswick (450 $).
  • Les voyageurs québécois estiment que leurs dépenses seront plus élevées pour un séjour aux États-Unis (700 $) ou dans les destinations soleil (1 200 $) que pour un voyage au Québec (206 $).
  • Pour tous les voyageurs, la principale raison du déplacement est la visite de parents et d’amis.

Source : Cabinet de la ministre du Tourisme

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