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L’octobre rose, pourquoi et comment participer ?

Hanen Hattab

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La sensibilisation au cancer du sein fête, en ce mois d’octobre, son 25e anniversaire. Les actions se poursuivent avec la Fondation du cancer du sein du Québec pour ramasser les dons.

Au Québec, chaque année 1 femme sur 8 est diagnostiquée d’un cancer du sein. Tant que l’ennemi est encore coriace, les efforts doivent être décuplés. La Fondation du cancer du sein du Québec, en avant-garde de cette lutte, déploie un programme axé sur l’encadrement et l’innovation. L’organisme bonifie les investissements des expertises locales pour prévenir, lutter contre la maladie et assurer le bien-être des personnes atteintes et leurs proches.

Pour faire reculer ce fléau, en impliquant le plus de monde possible, le ruban rose made in Québec organise, depuis 20 ans, des événements et des opérations de levées de fonds. Pour l’heure, le plus grand montant de ses investissements, soit 29 M $, sert à financer la science. Les recherches en immunothérapie, dirigées par Dr Claude Perreault, -qui a obtenu 500 000 $ de la fondation-, ont fait rayonner la province, au mois de janvier dernier, avec une découverte scientifique importante menée par l’étudiante Céline Laumont.

Sachant que certains traitements sont non remboursables par le gouvernement, on n’a pas le choix que de retrousser les manches. L’octobre rose a déjà commencé avec la 21e édition de la Course à la vie CIBC, qui a rassemblé 6500 personnes à Montréal, Québec, Sherbrooke et Val d’Or et a amassé 1 065 000 $.

Cette année, des projets de recherches de l’Hôpital général juif de Montréal seront soutenues grâce à une nouvelle campagne de sensibilisation. L’argent sera entièrement réinvesti dans le programme de recherche génétique dirigé par le Dr William Foulkes. Une partie de la somme sera également consacrée aux recherches du Dr Mark Basik, spécialiste en marqueurs de tumeurs et expression génique. Pensons aux nombres de personnes qui peuvent bénéficier de soins et de suivis médicaux grâce à ces avancées cliniques.

Les levées de fonds se poursuivent. Un nouvel événement attend ceux qui aiment les challenges.

La première édition de Défi culinaire

Il s’agit d’un défi lancé aux collecteurs de fonds. Les personnes désireuses de contribuer à la cause ont jusqu’au 23 octobre pour s’inscrire à l’événement. C’est aussi une occasion pour les fins gourmets de rencontrer des chefs de renoms et de les voir à l’action. Les meilleurs collecteurs découvriront des secrets de la gastronomie, le 29 octobre.

“Le Défi culinaire est un événement original qui rassemble les gens pour une cause qui leur tient à cœur, la lutte au cancer du sein. C’est l’occasion idéale pour les amateurs de cuisine de s’adonner à leur passion dans une atmosphère de fête, tout en contribuant.”, a déclaré Mme Nathalie Tremblay, présidente et directrice générale de la Fondation du cancer du sein du Québec.

Pour s’inscrire : http://www.deficulinaire.ca

Pourquoi on encourage à donner ?

Tout simplement, parce qu’on adhère à la philosophie de la fondation.

Le documentaire « L’industrie du ruban rose » réalisé par Léa Pool et sorti en 2011, a révélé au public attendri la face cachée de ce que les spécialistes septiques appellent le marketing rose. Aux États-unis, par exemple, beaucoup d’argent est déboursé dans des futilités, des stades illuminés, des ateliers de maquillages…

Par contre, il suffit de jeter un coup d’œil sur les activités de la fondation québécoise pour constater qu’elle mène une stratégie socio-responsable. Le spectaculaire n’a pas non plus de place dans ses événements comme dans d’autres grandes métropoles où des fortunes sont dépensées dans la publicité événementielle.

 

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Hanen Hattab est doctorante en sémiologie à l’UQAM. Ses recherches portent sur les pratiques d’art et de design subversifs et contre culturels comme le vandalisme artistique, le sabotage et les détournements culturels dans l’illustration, les arts graphiques et la sculpture.

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Québec 2018 – ces scopes de l’Institut Neoquébec dévoilent le vrai visage des partis politiques

Baba-Idriss FOFANA

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NEO-QUEBEC

En général, les politiciens ont la bouche mielleuse quand il s’agit de parler de diversité ou de « minorité visible » au Québec. À chaque occasion, certaines formations politiques québécoises essayent de démontrer ou de se donner une image d’ouverture à l’endroit de cette catégorie de personne, surtout les Neoquébécois. Mais lorsque vient la course électorale pour accéder au pouvoir, à des fonctions stratégiques, c’est là qu’on découvre le vrai visage des politiciens sur la “fameuse diversité”.

Si vous avez lu le “Scope” 3 de l’Institut Neoquébec (INEQ) de juin dernier, intitulé « Diversité néoquébécoise : minorités visibles », vous l’aurez compris. Les partis politiques du Québec ont un problème avec la « diversité » dans son ensemble. Le mot est large, mais entendez par là : minorités visibles, membres LGBTQ+, handicapé-e-s, minorités ethnoculturelles. On se rend souvent compte que ce groupe de gens ne compte vraiment pas pour certaines affaires.

Voilà que nous sommes à moins d’un mois du déclenchement de la campagne électorale. L’Assemblée nationale du Québec sera dissoute le 29 août prochain. Sauf cataclysme, cela suppose que le prochain premier ministre des Québécois et des Neoquébécois sera connu au soir du scrutin du 1er octobre 2018. Malheureusement, comme l’a constaté l’Institut Neoquébec, aucun des quatre principaux partis politiques représentés à l’assemblée nationale n’a encore réussi à combler, à ce jour, les 125 candidatures représentant les circonscriptions électorales provinciales.

Le recrutement de candidats issus de la diversité (minorités visibles, membres LGBTQ+, handicapé-e-s, minorités ethnoculturelles) a pris du plomb dans l’aile.

Ce constat de l’INEQ est assez évocateur dans sa 3ème mise à jour du Scope Diversité NeoQuébec. « Pour ce scope “diversité neoquébécoise : minorités visibles” – inédit jusque là – nous nous étions donnés pour objectif de proposer une mise tous les 15 jours. Nous avons malencontreusement été contraint d’allonger le délai entre deux publications, dû au fait que ledit recrutement est stagnant. Entre la dernière mise à jour (26 mai 2018) et celle que nous vous proposons aujourd’hui (12 juin 2018), le seul fait notable à retenir est l’annonce de … deux (2) candidatures nouvelles : Farida Sam pour le PQ et Mohammed Barhone pour le PLQ. En dehors de cela, rien de nouveau », peut-on lire dans la publication de l’Institut Neoquébec.

Recrutement dans les partis politiques, une « incompréhension » ?

Malgré sa 4ème mise à jour en juillet, l’INEQ révèle des chiffres qui donnent froid dans le dos. « Au Parti libéral de Philippe Couillard, en date du 25 juillet, le PLQ ne compte que 04 candidatures « minorités visibles » parmi les 82 déjà investies. Au parti de François Legault, Coalition avenir Québec (CAC), sur les 61 candidats déjà investis, seulement 09 sont issus de la « minorités visibles ». Au Parti québécois (PQ) de Jean-François Lisée, Sur 73 candidatures confirmées, seules 05 sont attribuées à des Néoquébécois. Seulement Québec solidaire (QS) est en tête, avec 13 candidatures « minorités visibles » sur 91 investitures ».

“Depuis la dernière mise-à-jour du « Scope Diversité » il n’y a pas eu du nouveau, excepté la confirmation de Frantz Benjamin comme candidat du PLQ dans Viau. Ceci dit, il est probable que des candidatures nouvelles apparaissent, mais c’est sans véritable conséquence sur les chiffres du scope”.

– Ekwalla Cyrille, Fondateur Institut Neoquébec

Faut-il croire que les quatre grandes formations politiques au Québec vont nous surprendre d’ici le 29 août? Comme le souligne Ekwalla Cyrille, Journaliste, Fondateur et Administrateur de l’Institut Neoquébec, « il est probable que des candidatures nouvelles apparaissent, mais c’est sans véritable conséquence sur les chiffres du scope ».

À la question de comprendre pourquoi une telle ‘’réticence’’ à l’endroit des minorités visible lorsqu’il s’agit de les recruter, l’administrateur de l’INEQ pense plutôt qu’il s’agirait d’une « incompréhension » de part et d’autre. « Pour ce qui concerne le recrutement, je ne parlerai pas de « réticence » mais d’une incompréhension entre les partis politiques d’une part et les Neoquébécois de l’autre. C’est comme un tango et il faut être deux pour le danser », confie Ekwalla Cyrille.

Pour lui, les Neoquébécois (minorités visibles et personnes racisées), ce groupe, ne constitue pas encore une « clientèle politique » pouvant établir un rapport de force. « Il faut y travailler et c’est ce que quelques-uns font tous les jours en s’impliquant, en analysant, en commentant, en participant. En nous faisant voir et entendre, le recrutement se fera plus ‘’facilement’’ », croit savoir M. Ekwalla.

L’implication des minorités visibles en politique, Selon le fondateur de Neoquébec*, « n’est qu’une partie de la solution » pour leur recrutement dans les différents partis politiques. Toutefois, il estime qu’en comparaison aux échéances précédentes, des efforts ont été fait par les partis politiques.

Qu’à cela ne tienne! Si les « minorités visibles » doivent faire du ‘’bruit’’ avant d’être considérées comme des « majorités visibles », n’allons-nous pas assister à un désordre? Au demeurant, les politiciens ont la grande responsabilité de faire en sorte que les partis politiques soient le reflet de la diversité québécoise. C’est ensemble que les uns et les autres bâtiront le Québec, c’est de cela qu’il s’agit!

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*Neoquébec est à la base un média global, qui s’adresse aux Québecois-es en général et aux Neoquébécois-es en particulier. C’est aussi un espace pour entendre et faire entendre la voix de ces autres Québecois-es, les Neoquébécois-es.

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Élections québécoises : La CAQ et les libéraux, « c’est du pareil au même » ?

Baba-Idriss FOFANA

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Une coalition de syndicats lance une campagne pré-électorale pour "mettre au pas" les libéraux et la CAQ/metallos.org

Depuis mardi, une coalition de syndicats a entamé une campagne pré-électorale, pour mettre en garde sur les « dommages causés par le Parti libéral du Québec (PLQ) et les dégâts promis par la Coalition avenir Québec (CAQ) » en vue des élections générales du 1er octobre prochain au Québec.

Dans plusieurs circonscriptions électorales comme Taschereau (région de Québec), Pointe-aux-Trembles (région de Montréal), Roberval (région du Saguenay-Lac-Saint-Jean) et Saint-Jérôme (région des Laurentides), des pancartes électorales ont commencé à être posées mardi soir pour dénoncer les libéraux et les caquistes, les deux partis politiques en tête des sondages.

Composée du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), du Syndicat des métallos, du Syndicat canadien des employées et employés professionnels et de bureau (SEPB), de l’Association Internationale des Machinistes et des Travailleurs de l’Aérospatiale (AIMTA), de l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) et du Syndicat québécois des employées et employés de services (SQEES), cette coalition estime que la CAQ et les libéraux, « c’est du pareil au même… » et que les Québécois « mérite mieux ».

“Dans la santé et les services sociaux, par exemple, le bilan des réformes Barrette-Couillard est désastreux. Les compressions successives et la centralisation à outrance ont gravement affaibli le réseau”.

– Coalition syndicale antilibérale-anticaquiste

« Le Parti libéral a fait reculer la qualité de vie des québécois ces dernières années et la CAQ promet de faire pire. C’est notre devoir et notre droit comme organisations de rappeler les dommages causés aux travailleurs et aux services publics par les politiques libérales d’austérité qui ont été appuyées par la CAQ », a déclaré la Coalition syndicale.

Alors que les libéraux de Philippe Couillard (au pouvoir depuis 2014) se vantent de plusieurs progrès accomplis sous leur mandature, dans le domaine de l’économie, des finances, de la santé et de l’éducation etc., les syndicalistes rappellent que le Québec est allé de crise en crise, au cours de ces quatre dernières années. Pour eux, le règne libéral aurait accéléré l’effritement du réseau public d’éducation du Québec : « Des services aux élèves en difficulté ou de la salubrité des écoles sont que des exemples des dommages causés ces dernières années ».

Faire tomber la CAQ ou les libéraux!

Pendant ce temps, la CAQ de François Legault a le vent en poupe dans les sondages. Toutefois, il n’en demeure pas moins vrai que certaines politiques [en matière d’immigration et d’éducation] promues récemment par les caquistes ne font pas l’unanimité. D’ailleurs, des observateurs de la scène politique québécoise soutiennent que « la CAQ ne ferait pas mieux que le PLQ ». « En quelque sorte, ces deux partis sont interchangeables. On ne compte plus les candidats qui sont passés de la CAQ aux libéraux et inversement. Quel changement promettons-nous? », s’interroge la coalition de syndicats.

À deux mois et demi des élections, les organisations syndicales tentent-elles de faire basculer les tendances avec cette campagne pré-électorale antilibérale-anticaquiste ? 

Une chose est claire dans la prise de position des syndicats : « cette campagne ne dit pas pour qui voter, mais bien pour qui ne pas voter ». Alors, si la CAQ et les libéraux [considérés comme des partis de droite] ne sont pas mieux lotis pour diriger le Québec au soir du 1er octobre 2018, cette ‘’action syndicale’’ va-t-elle profiter au Parti québécois (PQ) ou à Québec solidaire (QS) de la gauche, car prônant des valeurs humanistes, de justice sociale, d’égalité, de solidarité, etc.?

Le moins que l’on puisse dire, il est encore tôt de se prononcer sur une défaite éventuelle des libéraux ou des caquistes au profit des péquistes ou des qsistes. Pour rappel, la Loi prévoit que la période électorale s’échelonne au plus tard du 30 août jusqu’au 1er octobre 2018. En attendant, le vent du changement n’a vraisemblablement pas encore soufflé.

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Une coalition de syndicats lance une campagne pré-électorale pour "mettre au pas" les libéraux et la CAQ/metallos.org
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Trump vs Trudeau, bravo capitaine Canada

Baba-Idriss FOFANA

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canoe.ca

Même si tu n’aimes pas le lièvre, reconnais au moins qu’il court vite. C’est tout comme Justin Trudeau, face à un Donald Trump. Le numéro 1 Canadien a frappé là où ça fait plus mal lors du Sommet du G7 à La Malbaie. Une contre-offensive, appréciée au pays, qui va certainement donner des points au fils de Pierre Elliott Trudeau.

On sort d’une bouillante fin de semaine. En cause, Donald Trump s’est virevolté face à des propos qu’aurait tenu Justin Trudeau après son départ précipité du Sommet du G7, samedi 9 juin, à Charlevoix au Québec. Le président américain [qui se trouvait à bord d’Air Force One, en route vers Singapour], a donc fait un retournement de situation en annonçant le retrait de son soutien à la déclaration commune du G7. On peut en déduire que ce rassemblement de 48 heures a finalement accouché d’une souris. Qu’à cela ne tienne!

De toute évidence ce G7 présageait des tensions après l’imposition des barrières tarifaires par l’administration Trump, une semaine avant. Le premier ministre Trudeau qui n’avait pas digéré l’argument de « menace à la sécurité nationale » avancé par Washington avait bien avant refusé de se rendre aux États-Unis pour participer à une rencontre. Jugeant que la clause crépusculaire souhaitée par les Américains n’avait pas de sens, M. Trudeau attendait M. Trump, au Québec, pour lui dire de vive voix que la politique commerciale protectionniste qu’il veut imprimer sera désastreuse et pour les États-Unis et pour le Canada.

Trump était fier de Trudeau pendant le Sommet !

Or, les choses se sont bien déroulées entre Trudeau et Trump pour le peu de temps que les deux hommes ont passé [ensemble] lors de ce Sommet. Ils ont même eu un tête-à-tête d’une quinzaine de minutes au premier jour de la rencontre. Cela a été l’occasion pour le numéro 1 Canadien dire ce qu’il avait envie de dire à son invité en ce qui concerne la question tarifaire et l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). Malgré tout, le président américain n’a pas manqué d’éloge à l’endroit du premier ministre canadien. En conférence de presse, le patron de la Maison-Blanche avait félicité son hôte qui présidait le G7, allant jusqu’à lui donner une « bonne note ».

À ce stade, on croyait que tout était beau jusqu’à la sortie du communiqué final le lendemain, puisque tout le Groupe des 7 était unanime sur les 7 grands points adoptés au cours du Sommet. Ceux qui avaient parié sur l’échec de ce sommet, au début, étaient un peu surpris à la fin. Mais, il a fallu des « interprétations de mots » côté américain pour que le ‘’petit succès’’ du G7 se transforme en un ‘’grand échec’’[c’est selon].

Un des conseillers en économie de Donald Trump a cru bon de dire que Justin Trudeau venait de les « poignarder dans le dos », quand le premier ministre canadien tenait sa conférence à la fin de la rencontre. En fait, il n’y avait rien de nouveau sous le soleil, puisque M. Trudeau n’a fait que réitérer les mêmes propos qu’il tenait bien avant le Sommet, à savoir qu’il juge « insultante » la raison invoquée par Washington pour justifier des tarifs de 10% et de 25% sur les métaux canadiens, soit la « sécurité nationale ».

Et pour finir, le président américain est lui-même revenu à la charge, avec un tweet enflammé, sur son réseau social préféré. « Le premier ministre du Canada Justin Trudeau a agi de façon si docile et si douce pendant notre rencontre du G7 […] pour dire ensuite qu’il ne se laisserait pas bousculer. Très malhonnête et faible », a écrit Donald Trump, samedi 9 juin, sur Twitter.

Ces propos ‘’très durs’’ du président américain à l’endroit du premier ministre canadien, ont suscité des indignations ailleurs comme au Canada. Certains politiciens ont même dénoncé « l’obsession » de Donald Trump vis-à-vis de la relation commerciale entre le Canada et les États-Unis, quand plusieurs chefs de partis d’opposition canadiens se sont rangés du côté de Trudeau.

Au fond, c’est le premier ministre canadien qui sort ‘’grand gagnant’’ dans cette histoire. Donald Trump a démontré aux yeux du monde qu’il gouverne les États-Unis avec ses émotions. Et Justin Trudeau a prouvé qu’il n’avait pas ‘’froid aux yeux’’ face à lui et qu’il était capable de défendre les intérêts du Canada jusqu’au bout. C’est aussi ça, le rôle d’un bon capitaine.

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canoe.ca
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