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Biodiversité

L’ours blanc et d’autres espèces sont menacés d’extinction

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Selon le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), plusieurs espèces de la faune et la flore caractéristiques du Canada sont menacées d’extinction.

Les experts pointent du doigt le réchauffement climatique. L’ours blanc, le frêne noir et le saumon chinook sont des espèces en déclin. Malheureusement, leur disparition est une perte qui touche aussi bien le patrimoine biologique que culturel.

Espèce préoccupante

Dorénavant l’ours blanc aura du mal à chasser les phoques. Et pour cause les étés qui sont de plus en plus sans glace en Arctique. Toutefois, à ce jour, l’ours blanc n’est pas encore considéré comme étant menacée de disparition mais plutôt comme étant une « espèce préoccupante ».

« Il est évident que nous devrons accorder une attention particulière à cette espèce. Des changements importants sont attendus dans l’ensemble de son aire de répartition. » Graham Forbes, coprésident du sous-comité chargé d’évaluer l’avenir de l’ours blanc.

Saumon chinook © Stuart Clarke

Espèces menacées

Le frêne noir se trouve dans une situation plus alarmante en étant menacé par l’agrile. Des parcs urbains à Toronto, Montréal et Ottawa ont perdu une grande partie de leurs frênes à cause de la forte progression de cet insecte exotique. Le coléoptère menace, pour reprendre les chiffres du COSEPAC, 162 millions de frênes noirs du Canada.

Le COSEPAC a constaté notamment la baisse de 13 populations de saumons chinooks. « 8 d’entre elles ont été évaluées comme étant « en voie de disparition », 4 comme étant « menacées » et 1 comme étant « préoccupante ». »

Leur pénurie affectera les peuples de la côte Ouest, pour qui elles représentent une source d’alimentation importante. John Neilson, coprésident du Sous-comité de spécialistes des poissons marins, cite l’exemple de la population résidente du sud d’épaulards. Celle-ci est elle-même une espèce en voie de disparition.

Lire aussi : Les abeilles accros aux pesticides

 

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  1. Pingback: L’extinction des espèces naturelles, le fléau et son effet domino - Avant Premiere Mtl

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Environnement

Montréal : le premier centre de traitement des matières organiques ouvrira en 2021

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La ville de Montréal a annoncé ce mercredi, 20 février, le projet de construction du premier centre de traitement des matières organiques (CTMO).

Le premier centre de traitement des matières organiques ouvrira ses portes en 2021 à Saint-Laurent.

L’arrondissement avait déjà accompli une étape importante en matière d’environnement. En janvier dernier, il a été baptisé « territoire municipal durable » parce qu’il a réussi à atteindre ses objectifs de réduction des gaz à effets de serre. Le nouveau centre participera lui aussi à réduire l’impact des activités humaines dans l’arrondissement.

Saint-Laurent, premier « territoire municipal durable » au Québec

La création du CTMO vise « à répondre aux besoins de traitement des matières organiques à court terme », peut-on lire dans le communiqué de la ville.

La ville de Montréal a doté le projet d’un contrat de 175 445 919,26 $, taxes incluses, pour la conception, la construction, l’exploitation et l’entretien du centre. Ces deux derniers seront gérés par l’entreprise SUEZ Canada Waste Services inc. pendant une période de cinq ans.

L’initiative du CTMO fait partie notamment des leviers de la perspective zéro déchet que la métropole prévoit d’ici 2030.

« En plus de contribuer à la réduction des gaz à effets de serre, son implantation en bâtiment fermé permettra de détourner de l’enfouissement plus de 50 000 tonnes de matières organiques », a expliqué Valérie Plante, la mairesse de Montréal.

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Environnement

Ottawa fait la chasse aux épaves

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Dans le cadre du Plan de protection des océans, Ottawa a annoncé l’octroi d’aides aux collectivités pour enlever les bateaux abandonnés sur plusieurs côtes canadiennes.

L’initiative d’éliminer les épaves sur les côtes canadiennes fait partie du Programme de bateaux abandonnés de Transports Canada. Le programme a lancé trois appels de propositions depuis le 31 mai 2017 afin de financer les collectivités qui ont pour mission de retirer les épaves.

« Grâce aux investissements effectués dans le cadre du Plan de protection des océans, une initiative sans précédent, nous prenons des mesures pour que nos océans et nos côtes puissent continuer à soutenir des industries comme la pêche et le tourisme, qui sont si importantes pour les économies locales. » Jonathan Wilkinson Ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne.

Ce mercredi 13 février, Marc Garneau, ministre des Transports, a annoncé que des budgets seront versés à des collectivité en Colombie-Britannique, en Ontario, à Québec et à Terre‑Neuve‑et‑Labrador.

M. Wilkinson a souligné à ce propos que les bateaux abandonnés ont des répercussions négatives sur les collectivités côtières, rurales et autochtones.

Au Québec, la somme de 25 334 $ sera répartie sur Pointe Basse, Havre Aubert et Newport. Elle servira au retrait d’un bateau et au financement de trois autres pour en obtenir la possession légale.

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Environnement

Un nouvel outil en ligne pour une agriculture durable au Québec

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Le nouveau site web, lancé ce mardi 12 février, par l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA) pourrait aussi inspirer les amoureux du jardinage, soucieux de l’environnement.

L’IRDA met à la disposition des entreprises agricoles et agroalimentaires les innovations en matière de pratiques agroenvironnementales afin de soutenir une agriculture durable au Québec. Les ressources qu’elle partage sont notamment les résultats de projets de recherche en collaboration avec de nombreux partenaires du milieu agricole et du domaine de la recherche.

« Tout comme l’IRDA, ce site sera une véritable référence en R-D au Québec pour une agriculture durable. » Éric Dion, directeur du développement des affaires et des communications de l’IRDA.

Dans son nouveau site, l’IRDA publie des adresses utiles et informe sur les pratiques plus écologiques comme la diminution de l’usage des pesticides, la gestion des eaux, l’agriculture biologique, etc.

Lire aussi : Pourquoi les pousses « made in China », plantées sur la lune, n’ont pas survécu ?

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