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Biodiversité

L’ours blanc et d’autres espèces sont menacés d’extinction

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Selon le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), plusieurs espèces de la faune et la flore caractéristiques du Canada sont menacées d’extinction.

Les experts pointent du doigt le réchauffement climatique. L’ours blanc, le frêne noir et le saumon chinook sont des espèces en déclin. Malheureusement, leur disparition est une perte qui touche aussi bien le patrimoine biologique que culturel.

Espèce préoccupante

Dorénavant l’ours blanc aura du mal à chasser les phoques. Et pour cause les étés qui sont de plus en plus sans glace en Arctique. Toutefois, à ce jour, l’ours blanc n’est pas encore considéré comme étant menacée de disparition mais plutôt comme étant une « espèce préoccupante ».

« Il est évident que nous devrons accorder une attention particulière à cette espèce. Des changements importants sont attendus dans l’ensemble de son aire de répartition. » Graham Forbes, coprésident du sous-comité chargé d’évaluer l’avenir de l’ours blanc.

Saumon chinook © Stuart Clarke

Espèces menacées

Le frêne noir se trouve dans une situation plus alarmante en étant menacé par l’agrile. Des parcs urbains à Toronto, Montréal et Ottawa ont perdu une grande partie de leurs frênes à cause de la forte progression de cet insecte exotique. Le coléoptère menace, pour reprendre les chiffres du COSEPAC, 162 millions de frênes noirs du Canada.

Le COSEPAC a constaté notamment la baisse de 13 populations de saumons chinooks. « 8 d’entre elles ont été évaluées comme étant « en voie de disparition », 4 comme étant « menacées » et 1 comme étant « préoccupante ». »

Leur pénurie affectera les peuples de la côte Ouest, pour qui elles représentent une source d’alimentation importante. John Neilson, coprésident du Sous-comité de spécialistes des poissons marins, cite l’exemple de la population résidente du sud d’épaulards. Celle-ci est elle-même une espèce en voie de disparition.

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COP24 : malgré tout, le Québec « bien représenté » à Katowice

Baba-Idriss FOFANA

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Une importante représentation québécoise a pris le départ samedi 8 décembre pour la 24e Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CdP24 – COP24), qui se tient à Katowice, en Pologne, du 3 au 14 décembre 2018.

Alors que la pression monte sur le gouvernement Legault pour dénoncer son « manque de vision sur le climat », MarieChantal Chassé, ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques a voulu envoyer un message fort aux Québécois et au reste du monde. « Le Québec continuera à exercer son leadership dans la lutte contre les changements climatiques, tant ici qu’à l’international », a-t-elle déclaré avant son départ à la CdP24 – COP24 samedi, une journée marquée par plusieurs manifestations au Québec pour « sonner l’alarme climatique ».

Québec vise : marché du carbone et électrification des transports…

La ministre, qui dirigera la délégation du Québec jusqu’au 12 décembre, est accompagnée de l’émissaire aux changements climatiques et aux enjeux nordiques et arctiques, Jean Lemire, ainsi que de plusieurs représentants d’entreprises, d’organismes et d’instituts de recherche québécois. « Je me rends en Pologne avec le mandat de renforcer nos alliances et de faire rayonner l’expertise québécoise. Nous avons beaucoup d’expériences positives à partager, notamment en matière de marché du carbone et d’électrification des transports », a souligné Mme Chassé.

À lire : Urgence climatique : la pression monte de plus en plus sur le gouvernement Legault

Près d’une douzaine de représentants de la société civile, issus de divers milieux, participent également aux activités entourant les négociations onusiennes sur le climat. Plusieurs d’entre eux ont pu bénéficier d’un soutien gouvernemental à cet effet grâce à un appel à projets lancé par le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques afin de les aider à mener à bien un projet spécifique dans le cadre de la CdP-24.

Au dire du représentant du premier ministre François Legault, qui a refusé de participer à la COP24, le Québec a initié et fait fructifier de nombreux partenariats avec des États fédérés, des pays de même qu’avec des organisations et réseaux internationaux déterminés à agir, comme lui, pour la lutte contre les changements climatiques. « Les entreprises et les organisations québécoises qui nous accompagnent auront l’occasion de montrer leur savoir-faire au reste du monde et de poursuivre leur conquête des marchés internationaux », a fait valoir la ministre québécoise de l’environnement.

Entre intérêts et objectif de la CdP24 – COP24

Comme objectifs, la CdP24 – COP24 entend : adopter un répertoire de règles et de lignes directrices, appelé « Programme de travail de l’accord de Paris », visant à définir et à préciser certaines des dispositions de l’accord de Paris dans le contexte de sa mise en œuvre ; et tenir un dialogue politique (« dialogue de Talanoa ») avec les ministres présents à la CdP-24 afin de faire le point sur le niveau d’ambition et les efforts d’atténuation des Parties à la CCNUCC pour la période pré-2020.

À lire : Le climat : le dernier des soucis de François Legault ?

Ce rendez-vous sera l’occasion pour la délégation québécoise, par rapport à aux objectifs de la province, de défendre les intérêts du Québec concernant certaines dispositions de mise en œuvre de l’accord de Paris qui seront discutés à la CdP-24. Il s’agit surtout de s’appesantir sur les textes touchant la comptabilisation des réductions d’émissions de gaz à effet de serre échangées au niveau international dans le cadre de mécanismes de marché du carbone.

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Environnement et Économie : Legault incapable de répondre de ses promesses ?

Baba-Idriss FOFANA

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L’opposition officielle, le Parti libéral du Québec (PLQ), estime qu’il est temps pour le gouvernement de François Legault de livrer ses promesses et de les chiffrer, ou de dire aux Québécois sur quels engagements il compte reculer. Environnement et Économie : deux thématiques sur lesquelles les ex-tenants du pouvoir y vont de leurs attentes sans ménagement.

En vue de la mise à jour économique du gouvernement québécois prévue le 3 décembre prochain, le porte-parole de l’opposition officielle en matière de Finances, Carlos J. Leitão, a fait part des attentes des libéraux. « La Coalition avenir Québec [CAQ] a beaucoup promis aux Québécois au cours de la dernière campagne. Que ce soit la réforme de la taxe scolaire, la révision des tarifs de garderie, l’allocation familiale ou les maternelles 4 ans, il est temps pour le gouvernement de François Legault de livrer ses promesses et de les chiffrer, ou de dire aux Québécois sur quels engagements il compte reculer », a déclaré, lundi 26 novembre, l’opposition officielle.

Manque de main-d’œuvre et défi de l’emploi : « silence radio »!

Selon l’ancien ministre des Finances sous Philippe Couillard, le 3 décembre sera un premier test pour le nouveau premier ministre, François Legault, qui a « gonflé les attentes » en faisant plusieurs promesses non chiffrées ou chiffrées bien en deçà d’évaluations raisonnables. « Maintenant, souhaite Carlos Leitão, il doit livrer la marchandise et utiliser les surplus budgétaires que nous avons laissés à bon escient ». Car, a-t-il souligné, « rarement un gouvernement aura eu la chance d’arriver en poste avec une telle marge de manœuvre ».

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L’opposition officielle déplore le silence radio des caquistes à propos du manque de main-d’œuvre et du défi de l’emploi. Elle croit savoir que la mise à jour économique doit s’y attaquer et mettre en place des mesures pour stimuler l’économie. Au nombre de celles-ci, les libéraux proposent de bonifier l’enveloppe octroyée au Plan québécois des infrastructures (PQI) ; de transférer un point sur la Taxe de Vente du Québec (TVQ) au milieu municipal; et d’instaurer l’incitatif à l’investissement accéléré. Autrement dit, prévient l’opposition, ce sont les nuages qui planeront au-dessus de l’économie québécoise, malgré le surplus de 3 milliards de dollars dont le gouvernement Legault a hérité.

Le « manque de sensibilité » pour la cause environnementale…

Tout comme au niveau de l’environnement, l’ex-parti au pouvoir soutient que depuis l’élection du 1er octobre 2018 qui a porté la CAQ au pouvoir, le gouvernement a déjà manifesté son manque de sensibilité pour cette cause. « Les Québécoises et les Québécois sont prêts à contribuer à l’effort environnemental. Le gouvernement doit en faire tout autant et soutenir les efforts de la population », fait valoir Marie Montpetit, porte-parole du PLQ en matière d’Environnement, de Lutte contre les changements climatiques.

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Au dire de l’ex-ministre de la Culture et des Communications, le gouvernement Legault a l’occasion de démontrer que pour lui, tout comme pour la population québécoise, l’environnement est une priorité. « Car au-delà des paroles et des bonnes intentions, poursuit Mme Montpetit, il y a les gestes concrets qui peuvent être posés ».

Tout en demandant à François Legault de prouver que ses intentions sont réelles en matière d’environnement et d’insister sur l’importance de lutter contre les changements climatiques, l’opposition officielle pense que son gouvernement devrait prendre des mesures concrètes. Entre autres, l’augmentation du financement accordé aux centres de tri pour répondre à l’actuelle crise du recyclage au Québec, la bonification du financement aux municipalités pour l’implantation des centres de compostage et de biométhanisation et enfin la bonification du programme RénoVert qui encourage les citoyens à réaliser des travaux de rénovation résidentielle écoresponsable.

 

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Québec Mines + Énergie : 2 000 acteurs veulent provoquer le changement!

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Les acteurs des secteurs québécois des mines et de l’énergie se sont reunis sur le thème « Provoquer le changement! » au congrès Québec Mines + Énergie 2018, lancé officiellement ce mardi 20 novembre.

Quelque 2 000 représentants des industries minière et de l’énergie prennent part au rendez-vous annuel, Québec Mines + Énergie 2018, qui se tient jusqu’au 22 novembre au Centre des congrès de Québec. Pour la première fois, les secteurs des mines et de l’énergie sont à l’honneur ensemble. Cette orientation cadre avec la vision du gouvernement Legault qui veut que l’exploitation minière, le développement énergétique et l’acceptabilité sociale fassent bon ménage afin de pouvoir « développer une économie forte pour tous les Québécois » au dire du ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles.

Arrimer Politique énergétique et transition énergétique

« Comme nouveau ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, je constate au quotidien les avancées qui émanent des secteurs miniers et de l’énergie », a déclaré Jonatan Julien.

Le congrès, qui compte plus de 35 années d’existence, s’offre un nouveau volet : celui de l’énergie. Cette initiative gouvernementale a pour objectif de rassembler les acteurs du domaine et de créer des synergies afin d’arrimer les objectifs que le Québec s’est fixés, notamment avec la Politique énergétique 2030 et les mesures en transition énergétique.

Pour le ministre Julien, ce congrès représente pour chacun des 2 000 participants et la centaine d’exposants réunis sous un même toit « une occasion unique de se forger une vision commune empreinte d’innovation, de connaissances scientifiques et de développement responsable ». « Et pour moi, a-t-il souligné, d’approfondir mes connaissances ».

Un programme pour « accrocher » les participants

Les thèmes de la transition énergétique, du financement, de la gouvernance, du portrait de l’énergie en Ontario et du nord-est des États-Unis, de l’avenir des énergies émergentes ainsi que d’autres sujets seront abordés. Le programme du congrès Québec Mines + Énergie 2018 met également en avant une foule de conférences qui devraient susciter l’intérêt des participants. Au nombre de celles-ci, il faut compter :

  • Progrès et défis de la transformation des minéraux pour les batteries;
  • Restauration minière dans un contexte de développement minier;
  • Financement de la transition énergétique;
  • Quel avenir y a-t-il pour les énergies émergentes?

En plus, un symposium en données massives et en intelligence artificielle abordera la révolution numérique. L’innovation et l’excellence sont au programme du congrès, avec les nombreuses formations visant l’amélioration des connaissances. L’Association minière du Québec (AMQ) et Goldcorp rendront pour leur part possible l’accueil d’un groupe de 19 élèves cris venant de la communauté de Chisasibi.

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