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Culture

MAC 2018 : brillance au tapis rouge du Musée d’art contemporain de Montréal

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Près de 800 invités issus des milieux des arts et des affaires étaient réunis au Musée d’art contemporain de Montréal (MAC) le 22 septembre dernier, à l’occasion du célèbre Bal annuel du MAC.

Placé sous le thème « Interruption », le plus gros événement-bénéfice de la Fondation du MAC évoquait la transformation prochaine du Musée qui débutera en 2019. Cette soirée a permis aux invités de profiter une dernière fois des espaces du Musée dans son état actuel.

Une soirée d’exception… montréalaise!

Le DJ Thomas H a fait danser la foule. Photo : Max Messier (CNW/Musée d’art contemporain de Montréal)

Ponctué de jeux de lumières, de projections et de performances spéciales, l’événement a fait vivre aux invités une expérience surréelle, à la fois sublime et divergente. L’ambiance colorée, mystérieuse et festive a été amplifiée notamment par une performance de l’artiste Loud, qui a électrisé la foule.

[ La « très » sélecte soirée proposait aux convives de se plonger dans un espace où le temps semblait arrêté. Un univers parallèle où la lumière et la transparence étaient de mise, à l’image de l’architecture du nouveau MAC. ]

Les DJs Thomas H et Nils Fluck, ainsi qu’Alex Nevsky, devenu DJ le temps de la soirée, étaient aussi de la programmation musicale pour faire danser les invités. Une tradition de la soirée, le célèbre encan du Bal a permis aux invités de faire l’acquisition d’une œuvre ou d’un lot et de soutenir la Fondation par la même occasion. L’encan est rendu possible grâce à la générosité de donateurs, d’artistes et de partenaires du MAC.

La transformation éminente du MAC au cœur des festivités

L’une des performances de la soirée. Photo : Max Messier (CNW/Musée d’art contemporain de Montréal)

En plus de s’imprégner du thème de la soirée, directement inspiré de la transformation du MAC, les invités ont pu découvrir la maquette du nouveau Musée qui a été présentée pour la première fois publiquement. Conçu par le consortium d’architectes québécois Saucier+Perrotte Architectes / GLCRM & Associés Architectes, le projet inspirant, lumineux et actuel fera du Musée une construction résolument contemporaine en complète cohérence avec sa raison d’être.

[ Une campagne de financement majeure, orchestrée par la Fondation du MAC, sera lancée prochainement pour atteindre l’objectif financier de recueillir 7 millions de dollars. ]

Source principale de financement de la Fondation, le Bal du MAC affiche complet chaque année plusieurs mois d’avance. La soirée-vedette de la rentrée culturelle et ses invités prestigieux contribuent à développer un écosystème fort autour du Musée tout en bâtissant une communauté de mécènes engagés dans la culture d’ici.

Soutenir les producteurs et designers québécois

Gilles Saucier, architecte concepteur du nouveau MAC et Valérie Plante, mairesse de Montréal (CNW/Musée d’art contemporain de Montréal)

Le Bal du MAC est reconnu pour son tapis rouge glamour où se mêlent les tenues les plus spectaculaires. Plusieurs invités du Bal ont choisi des designers québécois cette année, mentionnons notamment Laruelle, choisi par les membres du Comité organisateur du Bal, Marie-Josée Simard, Violette Cohen, Nathalie Goyette et Elizabeth Camiré. Aussi membres du comité, Debbie Zakaib et Sophie Banford, ont quant à elles encouragé les créations de Denis Gagnon.

Source : MAC

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Culture

On va de moins en moins voir des films québécois

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Alors que la 37e édition des Rendez-vous Québec Cinéma approche (20 février-2 mars), les statistiques de 2018 montrent que le public a été moins attiré par les films québécois. De plus, la chute de fréquentation des salles obscures du Québec se poursuit depuis 2009. En 2018, la province a enregistré une baisse de 2 % par rapport à 2017.

L’Institut de la statistique du Québec a publié ce mercredi, 13 février, les résultats de l’Enquête sur les projections cinématographiques. Comme un peu partout dans le monde, on va de moins en moins au cinéma.

En outre, les chiffres ont révélé que les cinémas ont vendu moins de tickets pour les films québécois (- 0,8 M d’entrées) et américains (- 0,2 M) par rapport à l’année passée. Par ailleurs, l’on constate un attrait pour les films britanniques (+ 0,6 M).

Malgré la baisse enregistrée, les films québécois ont comptabilisé un plus grand taux d’occupation des fauteuils, se chiffrant à 12,2 %, par rapport à l’ensemble des films non québécois (9,5 %).

Quelles sont les préférences des Québécois ?

Le public est toujours plus friand de film de genre. En 2018, les films d’aventures ont attiré plus de spectateurs. Les Québécois ont été nombreux à regarder les films suivants : Avengers : La guerre de l’infini, Panthère noire, Monde Jurassique : Le royaume déchu et Jumanji : Bienvenue dans la jungle.

Ainsi pour la quatrième année consécutive le genre aventure a connu une hausse de fréquentation qui s’élève à 23 %. En parallèle les genres suivants ont observé un chute des entrées : le drame (- 12 %), la comédie (- 16,3 %) et l’animation (- 18 %).

Lire aussi : Prix Écrans canadiens 2019 : Tous les longs métrages en nomination pour le prix du meilleur film sont du Québec

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Culture

« L’homme de Hus », un être de chair et de bois ?

Hanen Hattab

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Dans un nuage de sciure de bois, un homme coriace tente de maîtriser le déséquilibre spatial d’une peuplade d’objets en bois. Il les superpose, les organise, les entrecroise et les chevauche. C’est Camille Boitel, qui serait semble-t-il « L’homme de Hus », le titre de la représentation qui se déroule du 11 au 16 février à La Chapelle Scènes Contemporaines.

En essayant de manipuler une chaise, une table, une échelle et des empilades de tréteaux, l’interprète infatigable enchaîne les maladresses, les faux-pas, les gestes inintentionnels, les réactions absurdes et les opérations complexes et sans fins.

Ses trois compagnons lui viennent en aide, ramassent derrière lui. Bref, ils sont là apparemment pour remettre de l’ordre dans un capharnaüm en mouvement. Elle est déroutante cette création, signée Camille Boitel et Bénédicte Le Lamer, où les protagonistes interpellent des choses anodines avec autant de sensualité que de brutalité maîtrisée au millimètre près.  

Il faut savoir d’abord que les scènes n’illustrent pas seulement les épreuves physiques que subit le personnage principal. Son parcours dégage une poésie spatiale et existentielle qui joue avec les ratages contrôlés et la création des obstacles pour soi-même.

Gags et autres surprises menaçantes

Ces accidents de la vie courante, son versant entropique et la rupture de son continuum, amènent Camille à exécuter des acrobaties qui apparaissent spontanées. Les gestes de maladresse et les flips sont en fait orchestrées afin d’alterner sans disloquer le chorégraphique et l’improvisé.

Chaque action ratée survient comme un gag, mais avant cela l’artiste, dans sa camisole déchirée, aurait tenu en haleine son public par des figures risquées et menaçantes. Ses intrusions côté spectateurs arrivent comme un danger imminent et se dénouent en subjugations et soulagements.

Crédit photo Olivier Chambrial

Après un enchaînement de jeux qui ont provoqué craintes, tensions et rires, l’histoire s’avére encore plus palpitante avec l’entrée du personnage globuleux et des machines primitives en bois. À ce stade s’est confirmée le caractère clownesque et grave admirablement joué par Camille.

L’élément sensoriel que la mise en scène dépeint notamment par les bruits de fracassements et de grincements s’est décliné en morceaux de charbon qui échappent du corps aux gesticulations comiques. Cette parenthèse fantastique amène à interroger l’ontologie des personnages. Sommes-nous face à des êtres de chair ou des créatures surnaturelles ? À cette question, les vers de Camille peuvent apporter un petit éclairage :

« l’homme de Hus vient d’avant, de très loin avant,

Il se raconte de manière préhistorique,

dans l’obscurité, avec le corps et la matière,

il se raconte sans se dire, en ayant lieu. »

Infos et billetterie ICI

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Culture

Échec de la vente aux enchères des tableaux d’Hitler

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Comme à chaque fois la vente d’artefacts présentés comme ayant appartenus à Adolf Hitler crée le buzz. D’habitude ce genre d’événements attirent autant les curieux que les néo-nazis.

Or récemment, cinq tableaux attribués au Führer n’ont pas trouvé acheteurs. Selon un article du Nouvel Obs, la vente aux enchères organisée par la maison Weidler samedi dernier ne s’est pas conclue par une vente. Aussi, la maison « ne s’est pas exprimée sur les raisons de cet échec. »

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