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Manger santé à l’Expo Manger Santé et Vivre Vert

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Crédit photo Expo Manger Santé Montréal

Des odeurs enchanteresses ont attiré les gourmands d’Avant Première Mtl vers le premier niveau du Palais des congrès. Se trouvant au cœur de la 21e édition de l’Expo Manger Santé, il ne leur restait plus que s’adonner sans regrets aux nouveautés de 2018.

« Maintenant, il y a des données populationnelles spectaculaires qui montrent que la consommation de certains végétaux est associée à ce qu’on appelle la prévention secondaire à une réduction statistiques des récidives du cancer » a indiqué Richard Béliveau, docteur en biochimie et directeur scientifique de la Chaire en Prévention et Traitement du Cancer à l’Université du Québec à Montréal, à l’occasion du lancement officiel de l’Association des Professionnels de la Santé pour une Alimentation Végétale (APSAV), à l’Expo Manger Santé et Vivre Vert au palais des congrès de Montréal, aujourd’hui, 23 mars 2018.

Avec cette annonce s’ouvre le marché montréalais le plus coloré réunissant une grande panoplie de secteurs liés à l’agroalimentaire, le tourisme, la médecine, les soins pharmaceutiques, parapharmaceutiques et apothicaires, la mode, la cuisine et la littérature s’intéressant à l’art culinaire, le végétalisme et la santé. La liste des domaines abordés notamment par les exposants, les intervenants, animant des conférences et des ateliers durant l’événement, et les concours est encore plus longue et plus riche. Nous vous invitons à consulter le programme en ligne de ce rendez-vous qui se poursuit jusqu’à dimanche 25 mars.

Bien que nous n’ayons pas pu déguster tous les produits lors des 235 dégustations proposées, parmi les 350 exposants de l’expo, nous avons pris le temps de faire le tour et choisir les mets et les condiments les plus originaux.

Nous avons savouré pour vous !

La Gaspésie nous a gâté deux fois avec des produits du terroir. En plus de ses tisanes et ses savons aux odeurs douces et enivrantes, la Ferme du Ruisseau Vert a émoustillé nos papilles par son eau pétillante aromatisée au houblon. Avec sa saveur acidulée et florale, la boisson se veut aussi un ingrédient de cocktail qui parfume sans élever le taux d’alcool et de sucre puisqu’elle en est dépourvue.

« D’avril à octobre, pendant les grandes marées basses des pleines et nouvelles lunes », Stéphane Albert cueille les algues « sur les côtes sauvages de la Haute-Gaspésie, en plein Phare Est ». Après l’étape de déshydratation, Varech Phare Est transforme ces délices du St-Laurent en aliments prêts pour la cuisson, en frites et en condiments. Son gomasio est notre deuxième coup de cœur de la région.

Crédit photo Varech Phare Est

« C’est une manière de valoriser une ressource de chez nous, riche en minéraux et bon à manger. On a développé le gomasio du Phare Est justement pour rendre les algues accessibles. C’est un produit qu’on peut mettre directement dans un plat tandis que d’autres algues, il faut les réhydrater et parfois ça fait peur aux gens »

Le gomasio japonais se réinvente ainsi grâce aux algues locales soit, la Kombu Royal, la Wakame et la Nori atlantiques (la même espèce que la feuille de sushi).     « La Kombu vient ajouter juste un support salé, minéral, et légèrement marin, elle peut donc remplacer le sel », nous a expliqué Stéphane. Dans l’épice, on trouve également les graines de sésame, comme dans la recette japonaise. « Et on a rajouté les graines de chanvre et les graines de canola bio cultivées au Québec pour diminuer la quantité de sésame. » « Le chanvre amène un gout de noisette, un côté grillé, et le canola apporte comme un gout de moutarde, mais sans le piquant. » a t-il conclu.

Crédit photo Expo Manger Santé Montréal

Avec notre troisième favori, on reste dans les influences asiatiques. La Maison Orphée lance en exclusivité ses huiles de noix de coco aromatisées.

« Ce sont des nouvelles huiles de coco vierges biologiques infusées aux extraits d’épices et d’assaisonnements naturels. Donc, on part avec un corps gras pour préparer et saisir une viande par exemple, et toutes les saveurs viennent s’imprégner dans l’aliment, ce qui va accélérer la préparation du repas », nous a expliqué Francis Viau, le directeur marketing de l’entreprise.

Le produit est le fruit d’une collaboration avec un producteur des Philippines, nous a t-il confié. Nous avons été particulièrement séduits par le contraste entre la texture aérienne et veloutée de l’huile de coco et les arômes citronnés et piquants du curry vert thaïlandais.

Et comme le conseille cette édition, n’oubliez pas de bien mastiquer.

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Crédit photo Expo Manger Santé Montréal
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La forêt québécoise, un outil « efficace » de lutte aux changements climatiques

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Le Regroupement des communautés forestières de la Fédération québécoise des municipalités (FQM) tient aujourd’hui, jeudi 21 février, son 2e Forum des communautés forestières sous le thème « La forêt à l’heure des changements climatiques ».

Les représentants des municipalités et du monde forestier dresseront un portrait de la situation actuelle et se pencheront sur l’utilisation du Fonds vert pour augmenter la capacité forestière du Québec pour ainsi lutter contre les changements climatiques. « Tous les rapports scientifiques prévoient que les impacts environnementaux dus aux changements climatiques seront majeurs. On le voit dans le Québec maritime où les tempêtes ont gagné en vigueur et sont de plus en plus nombreuses », souligne Yvon Soucy, président du Regroupement des communautés forestières.

Les Québécois sont « chanceux »…

Selon Yvon Soucy, les Québécois ont la chance d’avoir au Québec une ressource stratégique qui permet de séquestrer le carbone tout en favorisant le développement économique de leurs régions. « Gouvernements, municipalités et partenaires économiques, nous devons miser sur notre forêt pour faire face aux défis que nous devons relever », soutien M. Soucy, également 1er vice-président de la FQM et préfet de la MRC de Kamouraska.

Le Forum des communautés forestières sera aussi l’occasion du lancement de deux guides publiés en collaboration avec le Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ), le Centre d’expertise sur la construction commerciale en bois (Cecobois) et le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP).

Pour participer véritablement à la lutte aux changements climatiques, préconise le président du Regroupement des communautés forestières, les municipalités et les partenaires économiques doivent se doter de guides et d’outils qui vont leur permettre de travailler efficacement. « Que ce soit l’utilisation du bois dans la construction de bâtiments ou l’utilisation de la biomasse résiduelle pour la production d’énergie, diverses approches innovantes sont à la disposition des communautés forestières pour valoriser les produits forestiers et soutenir ce secteur économique vital pour nos régions », précise Yvon Soucy.

L’engagement de Québec à travers une « déclaration verte »

Ce forum se terminera avec la signature par les participants de la Déclaration verte. Les signataires entendent demander au gouvernement de reconnaître la forêt comme étant un atout stratégique dans la lutte aux changements climatiques et, conséquemment, de mettre en place une stratégie efficace pour augmenter la possibilité forestière du Québec, afin de maximiser la captation de carbone.

À lire aussi : Le réchauffement climatique à l’origine des incendies en Colombie-Britannique

Sur une superficie totale de 1 667 712 km², ses forêts couvrent 761 100 km², soit près de la moitié du territoire. Ses habitants sont collectivement propriétaires d’environ 92 % du territoire du Québec, dont plus de la moitié est couvert de forêts à valeur commerciale.

Chiffres clés du Québec forestier – 2017

« Il est primordial que le gouvernement utilise la forêt comme un élément majeur de sa stratégie de lutte contre les changements climatiques. Il doit utiliser les ressources financières et réglementaires dont il dispose pour relever ce défi. D’ailleurs, nous nous sommes dotés collectivement d’un outil majeur pour le relever : le Fonds vert. Utilisons-le le plus efficacement possible », conclut le président du Regroupement.

À lire aussi : 10 mesures pour lutter contre les changements climatiques au Canada

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Le sommet mondial sur «la protection des mineurs dans l’Église »

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Après la série de révélations de crimes pédophiles, perpétrés par des religieux à l’échelle internationale en 2018, un sommet contre la pédophilie a débuté ce jeudi, 21 février, à Rome.

Ce rassemblement au Vatican vise à trouver des mesures concrètes et urgentes afin de lutter contre ce fléau. Selon les sources de l’AFP, le sommet proposera des réformes du système afin d’assurer la sécurité des mineurs.

Le sommet mondial sur «la protection des mineurs dans l’Église » sera clôturé dimanche matin « par une messe pontificale suivie d’un discours du pape François. »

Lire aussi : Pédophilie : Plus 1000 enfants agressés par au moins 300 prêtres aux États-Unis

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Réouverture d’une grande affaire de contrefaçons d’œuvres de Rodin

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L’affaire a commencé en 2001 lorsque le musée Rodin a déposé plainte concernant la circulation de copies illégales réalisées à partir des œuvres du sculpteur français.

Les reproductions des sculptures « Le penseur », « Le baiser », « La main de Dieu » et d’autres œuvres, ont été exposées et vendues à l’étranger comme étant des originaux.

Selon l’AFP, quatre hommes et la société italienne « Gruppo mondiale » ont comparu devant la cour d’appel de Paris, ce mercredi, 20 février. Le nombre des reproductions est impressionnant. On estime que 1.700 pièces ont été tirées à partir de 52 oeuvres de l’artiste.

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