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Mars, BAnQ célèbre le Mois de la Francophonie à travers l’intégration…

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Photo : Centre de la francophonie des Amériques

En prélude à la Journée internationale de la Francophonie qui se tient le 20 mars de chaque année, Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) se joint au mouvement pour célébrer la langue française.

Mais pour la plus grande institution culturelle du Québec, c’est toute l’année qu’on célèbre le français. « Le cœur des missions de BAnQ ramène sans cesse à la langue française. Qu’il s’agisse de conserver le patrimoine québécois ou de mettre le savoir universel à la disposition du public à la Grande Bibliothèque et en ligne, c’est sans cesse que nous contribuons à faire vivre le français », indique Jean-Louis Roy, président-directeur général de BAnQ.

« Favoriser l’intégration des nouveaux arrivants »

Et l’une des façons pour BAnQ de célébrer tous les jours le français est de « favoriser l’intégration des nouveaux arrivants ». Selon l’institution, non seulement cela leur offre une section spécifique fourmillant de renseignements utiles sur son portail et une collection conçue pour répondre à leurs besoins, mais la Grande Bibliothèque foisonne d’ateliers de conversation qui permettent à de nouveaux arrivants d’améliorer leur français gratuitement.

Au cours des sept dernières années, BAnQ révèle que pas moins de 140 groupes rassemblant 2230 personnes ont participé à près de 1400 ateliers dirigés par des bénévoles des Amis de BAnQ.

Des activités à la Grande Bibliothèque et à BAnQ Vieux-Montréal

Capture BAnQ

BAnQ souligne le Mois de la francophonie par la tenue de plusieurs activités culturelles :

— Le vendredi 15 mars 

Les jeunes disent la paix 

de 14 h à 15 h 30, à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque  
Venus d’écoles de Montréal et de Québec, plus de 150 jeunes de 7 à 17 ans se rencontreront sur scène pour présenter des numéros artistiques à leurs pairs et au public. Slam, théâtre, chanson, danse… un spectacle en français et en hommage à la paix. En collaboration avec Vision Diversité.

— Le samedi 23 mars  

Gala et lecture : Conjuguons lire et écrire, 10e édition  

de 14 h à 16 h, à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque  
La remise des prix du concours de français Conjuguons lire et écrire sera accompagnée d’une lecture des textes des finalistes. Le concours s’adresse aux personnes des différentes communautés culturelles de Montréal pour lesquelles le français est une seconde langue. Trois prix d’interprétation seront également décernés pour le défi de lecture expressive où l’on fait entendre des extraits d’œuvres d’auteurs québécois avec un bel accent venu d’ailleurs.

En collaboration avec Alliance éventuelle et l’École de langues de l’UQAM. Dans le cadre de la Francofête.

— Le dimanche 24 mars 

Atelier d’initiation : Tout le monde peut conter 

de 14 h à 16 h, à la salle M.450 de la Grande Bibliothèque 
Révélez le conteur en vous! Une conteuse professionnelle offrira aux participants un atelier sur la pratique du conte.  En collaboration avec La Quadrature.

— Le mercredi 27 mars 

Cinéma et entretien : La part du diable 

à 18 h, à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque 
La part du diable est un film documentaire qui montre les dessous d’une décennie, les années 1970, au cours de laquelle le Québec s’est profondément transformé. Le film constitue une visite à travers un patrimoine singulier, une rencontre unique où sont conviées les cultures diverses ayant marqué l’histoire de l’Amérique du Nord.

La projection sera suivie d’une discussion à laquelle le public est invité à prendre part : 50 ans après la promulgation de la Loi sur les langues officielles, quel bilan en tirer? Animé par le journaliste et écrivain Jean-Benoît Nadeau, cet entretien réunira Luc Bourdon, réalisateur du film, et Johanne Poirier, titulaire de la chaire Peter MacKell sur le fédéralisme à l’Université McGill.En collaboration avec l’Agence universitaire de la Francophonie dans le cadre du 50eanniversaire de la Loi sur les langues officielles. 

— Le jeudi 11 avril 

Rencontre avec Jean Marc Turine, lauréat du Prix des cinq continents de la Francophonie 2018 

à 17 h, à l’Auditorium de BAnQ Vieux-Montréal  
À l’occasion de son passage au Québec, l’auteur belge Jean Marc Turine, lauréat du Prix des cinq continents de la Francophonie 2018 pour son roman La Théo des fleuves (2017), s’entretiendra avec le journaliste et écrivain Jean-Benoît Nadeau. Créé en 2001 par l’Organisation internationale de la Francophonie, le Prix des cinq continents consacre un texte de fiction narratif d’un écrivain témoignant d’une expérience culturelle spécifique enrichissant la langue française.  

Organisé par la Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Québec et avec la participation de l’Agence universitaire de la Francophonie et de BAnQ.

— Le vendredi 12 avril 

Conférence : La langue française dans le monde : qu’en est-il en 2019 ?  
de 10 h à 11 h 30, à l’Auditorium de BAnQ Vieux-Montréal  
Présentation de la dernière édition de l’ouvrage La langue française dans le monde par Alexandre Wolff, responsable de l’Observatoire de la langue française de l’Organisation internationale de la Francophonie, et par Richard Marcoux, professeur titulaire à l’Université Laval et directeur de l’Observatoire démographique et statistique de l’espace francophone , suivie d’une discussion avec le public. Avec la participation de Jean-Louis Roy, président-directeur général de BAnQ.  

En collaboration avec l’Organisation internationale de la francophonie, le Centre de la francophonie des Amériques et l’Observatoire démographique et statistique de l’espace francophone.

Source : BAnQ

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Immigration Canada : l’Alberta pourrait attirer 40 000 nouveaux arrivants d’ici 2024

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Les communautés rurales autour de l’Alberta pourraient bénéficier d’environ 40 000 nouveaux arrivants au cours des quatre prochaines années si l’on en croit aux politiques proposées par le Parti conservateur uni (PCU) de la province.

Le prochain premier ministre de l’Alberta sera connu au soir du 16 avril prochain. La chef du Nouveau Parti démocratique de l’Alberta (NPD), Rachel Notley, a annoncé le déclenchement des élections cette semaine. Alors qu’elle tentera de briguer un second mandat à la tête de la province, certains sondages donnent pour favori le Parti conservateur unifié (PCU) et son chef, Jason Kenney.

M. Kenney, qui a occupé le poste de ministre de l’Immigration du Canada de 2008 à 2013 a déclaré récemment que l’Alberta devait « utiliser le pouvoir » de l’immigration pour revitaliser les petites communautés rurales de la province. Le PCU chercherait à le faire par le biais d’une stratégie composantes clés : le programme de rénovation rurale et le volet entrepreneurial rural.

« Attirer de manière proactive les immigrants talentueux »

Ensemble, dit le chef du PCU, les deux voies pourraient acheminer chaque année jusqu’à 10 000 nouveaux résidents permanents vers les communautés rurales de la province, ou 40 000 au cours du premier mandat du PCU s’il parvient à battre le NPD, le parti au pouvoir en Alberta. « L’objectif sera de mettre fin aux arriérés importants, d’accélérer les délais de traitement, d’attirer de manière proactive les nouveaux arrivants talentueux à l’étranger, d’accueillir les entrepreneurs créateurs d’emplois et d’encourager l’installation dans les régions rurales de l’Alberta, qui ont le plus besoin de la population », avait déclaré Jason Kenney.

À lire : Immigration Québec : 3700 «dossiers recyclés», 14 300 «dossiers poubelles»

Le Programme de renouvellement rural (PRR) fonctionnerait dans le cadre du Programme d’immigration de candidats de l’Alberta et donnerait la priorité aux candidats à l’immigration économique souhaitant s’établir dans les petites communautés rurales de l’Alberta.

Prioriser les candidats qui vont s’établir dans les communautés rurales

Au dire du candidat conservateur, le PRR pourrait apporter environ 32 000 nouvelles résidences permanentes sur quatre ans, ce qui comprend les demandeurs principaux, leurs conjoints et leurs enfants à charge. « Les communautés participantes seraient en mesure de recruter, filtrer et nommer leurs propres candidats », a-t-il déclaré, notant qu’elles pourraient déjà vivre dans la communauté avec un permis de travail temporaire ou être des candidats vivant à l’étranger.

Déduisant un lien entre le programme de rénovation rurale et le système fédéral d’entrée express du Canada, M. Kenney affirme que les candidats ayant été nominés dans le cadre du programme bénéficieraient de « points supplémentaires » dans Entrée express. Les candidats à l’entrée Express qui reçoivent une candidature provinciale reçoivent 600 points supplémentaires pour leur score de classement, ce qui garantit effectivement une invitation du gouvernement du Canada à demander la résidence permanente.

Faut-il croire que les Conservateurs, avec à leur tête Jason Kenney, tentent de séduire par tous les moyens pour se faire élire ? Seule l’issue des élections du 16 avril pourra en dira plus.

À lire aussi : Canada 2036 : L’immigration pour freiner la baisse de la population active

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Agression à l’arme blanche dans l’Oratoire Saint-Joseph

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Ce jeudi matin, 22 mars, lors d’une messe célébrée à l’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal, un individu armé d’un couteau a agressé le recteur de l’Oratoire, père Claude Grou.

L’individu a été maîtrisé par la sécurité de l’Oratoire. Père Grou a été transporté à l’hôpital par ambulance et, pour le moment, son état de santé n’est pas connu. Sa vie ne serait toutefois pas en danger, selon les sources policières.

Source : L’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal

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Le budget 2019 du Québec expliqué en tweets par l’argentier du gouvernement Legault

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Les nouvelles "chaussures du budget" du ministre québécois des Finances, Eric Girard. (Photo Twitter)

48 heures après le dépôt du budget fédéral 2019 par le gouvernement Trudeau, le tout premier budget 2019 du gouvernement dirigé par la Coalition avenir Québec (CAQ), élu en octobre 2018, a été déposé, jeudi 21 mars, à l’Assemblée nationale.

« Vos priorités, votre budget ». Le nouveau Plan budgétaire du Québec multiplie les dépenses afin de « remplir les engagements » du gouvernement du Québec à l’égard des préoccupations des Québécois. Les nouveaux investissements devraient totaliser 16,2 milliards de dollars sur six ans. « Ce sont 5,2 milliards de dollars qui seront retournés d’ici cinq ans dans les poches des Québécois, et des investissements majeurs dans les grands réseaux de l’éducation et de la santé sont annoncés », dit la CAQ.

Pendant ce temps, l’opposition parle d’un budget « insuffisant » et « catastrophique ». Estimant que le gouvernement a fait le choix de « privilégier les ménages propriétaires et plus aisés » au détriment du reste de la population, en plus d’évacuer carrément l’urgence climatique.

Tout comme le ministre fédéral des Finances, Bill Morneau, les points saillants du budget 2019 des caquistes ont été expliqués en tweetés par l’argentier du gouvernement Legault, Éric Girard, ministre québécois des Finances.

À lire aussi : Le budget 2019 du Canada expliqué en tweets par l’argentier du gouvernement Trudeau

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