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Économie

Matières résiduelles : la politique québécoise pour une société sans gaspillage

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Le Québec veut contribuer à l’atteinte des objectifs du plan d’action sur les changements climatiques à travers cette politique.

La Politique québécoise de gestion des matières résiduelles s’inscrit dans la volonté gouvernementale de bâtir une économie verte. Les quelque 13 millions de tonnes de matières résiduelles produites chaque année au Québec recèlent un potentiel indéniable à exploiter tant pour la fabrication de biens que pour la production d’énergie.

Cette politique vise à créer une société sans gaspillage qui cherche à maximiser la valeur ajoutée par une saine gestion de ses matières résiduelles, et son objectif fondamental est que la seule matière résiduelle éliminée au Québec soit le résidu ultime.

Comment y arriver?

Pour contribuer à l’atteinte de cet objectif, la Politique prévoit la mise en œuvre de mesures qui permettront de répondre aux trois enjeux majeurs de la gestion des matières résiduelles :

  • Mettre un terme au gaspillage des ressources;
  • Contribuer à l’atteinte des objectifs du plan d’action sur les changements climatiques;
  • Responsabiliser l’ensemble des acteurs concernés par la gestion des matières résiduelles.

Principales mesures

Afin d’atteindre les objectifs de la Politique, des mesures majeures à court terme doivent être entreprises :

  • Programme de traitement des matières organiques par biométhanisation et compostage
  • Règlement sur la récupération et la valorisation de produits par les entreprises
  • Règlement sur les garanties financières exigibles pour l’exploitation d’une installation de valorisation de matières organiques
  • Règlement sur les redevances exigibles pour l’élimination de matières résiduelles
  • Projet de loi modifiant la Loi sur la qualité de l’environnement concernant la gestion des matières résiduelles et modifiant le Règlement sur la compensation pour les services municipaux fournis en vue d’assurer la récupération et la valorisation des matières résiduelles

Quatre autres programmes, administrés par RECYC-QUÉBEC, s’ajoutent à ces mesures :

Plan d’action quinquennal

Les mesures précédentes sont incluses dans le Plan d’action 2011-2015 qui, pour la période visée, contribue à l’atteinte de l’objectif fondamental de la Politique, c’estàdire n’éliminer qu’une seule matière résiduelle au Québec : le résidu ultime. Avec ses 40 actions et ses 5 objectifs quantitatifs intermédiaires, il s’agit du premier plan d’action quinquennal accompagnant la Politique.

Bilan de mi-parcours

Un bilan de mi-parcours a été produit afin de dresser l’état de situation de la mise en œuvre du déploiement du Plan d’action 2011-2015 au 31 décembre 2013 et préciser les orientations à suivre pour la réalisation des actions qui sont toujours en chantier.

Comité-conseil sur les matières résiduelles

Afin d’être à l’écoute des partenaires du milieu de la gestion des matières résiduelles, un comité-conseil a été constitué pour conseiller le ministre dans la mise en œuvre de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles et pour formuler des recommandations sur les objectifs à court, moyen et long terme que le Québec devrait se donner pour créer une société sans gaspillage.

Source: MDDELCC

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Le Québec veut contribuer à l’atteinte des objectifs du plan d’action sur les changements climatiques à travers cette politique.
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Économie

Rapport national : l’emploi au Canada a augmenté de 35 400 en janvier 2019

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Le nombre d’emplois au Canada a augmenté de 35 400 de décembre 2018 à janvier 2019, selon le Rapport national sur l’emploi d’ADP® Canada pour le mois de janvier. Si la plupart des secteurs ont performé, le secteur du commerce aurait connu une « augmentation significative » de l’emploi au Canada.

« L’année 2019 démarre en trombe », selon Ahu Yildirmaz, vice-présidente et codirectrice de l’Institut de recherche d’ADP. Malgré le ralentissement des secteurs de l’éducation et des soins de santé, souligne-t-elle, tous les autres secteurs ont très bien performé. « Le secteur du commerce a connu une augmentation significative de l’emploi, représentant environ un tiers de tous les emplois créés ce mois-ci », fait valoir Mme Yildirmaz.

Largement diffusé au grand public chaque mois, et ce, gratuitement, le Rapport national sur l’emploi d’ADP Canada est produit par l’Institut de recherche ADP®. Le rapport, élaboré à partir des données de paie réelles d’ADP, mesure chaque mois, sur une base désaisonnalisée, la variation totale du taux d’emploi salarié non agricole.   

Taux total d’emploi salarié non agricole au Canada1 : 35 400

Aperçu des industries :

– Secteur de la production de biens : 

  • Fabrication     5 800  
  • Construction     2 900
  • Ressources naturelles et exploitation minière      1 200

– Secteur des services : 

  • Commerce, transport et services publics     12 400                                   
  • Information    3 100
  • Activités financières et services immobiliers     2 000 
  • Services professionnels et commerciaux     8 300 
    • Services professionnels et techniques     2 400 
    • Gestion d’entreprises     200
    • Services administratifs et de soutien     5 700                       
  • Éducation et soins de santé     -4 100 
    • Éducation     -2 200 
    • Soins de santé     -1 900
  • Loisirs et hébergement     2 300           
  • Autres services 2     1 600           

* Les totaux peuvent ne pas correspondre à la somme des éléments en raison des arrondissements. (ADP)

À lire aussi : Hausse de l’emploi et diminution du taux de chômage au Québec en janvier 2019

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Agriculture

La ruée vers les cabanes à sucres a officiellement commencé

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Si les mots sirop d’érable vous mettent l’eau à la bouche, c’est à partir d’aujourd’hui que vous pouvez planifier des échappées gourmandes et les provisions de l’année.

Tant que c’est possible, il est conseillé de remplacer le sucre blanc par le sirop d’érable. On aura mangé sain, consommé local et participé à une économie prospère.

La saison acéricole 2019 a été lancée ce mercredi, 20 février, à l’érablière du Bois-de-Coulonge située dans la capitale nationale. La production du sirop a quant à elle débuté ces dernières semaines.

Même si en 2018 la production de sirop d’érable a chuté de 21,7 % à l’échelle nationale, les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ) restent optimistes concernant l’avenir du secteur au Québec. Et ce essentiellement parce que la province demeure le plus grand producteur à l’échelle mondiale.

La communauté acéricole est optimiste

À l’occasion du lancement les PPAQ ont souligné le progrès économique important accompli par ce secteur.

« Les faits montrent que l’arrangement institutionnel actuel a permis de réunir les conditions pour que l’économie de l’érable du Québec relève le nouveau défi de la demande agroalimentaire mondiale », explique François L’Italien, chercheur à l’Institut de recherche en économie contemporaine.

Il est important de rappeler que le Québec produit 72 % du sirop d’érable au monde. À ce propos le PPAQ ont indiqué aussi dans leur communiqué qu’ils « visent des ventes de l’ordre de 185 millions de livres dans un horizon de cinq ans. »

De son côté M. L’italien pense que le modèle économique du secteur est performant. Et ce grâce à la mise en marché collective en acériculture. Celle-ci « a constitué une rampe de lancement pour les producteurs québécois », a-t-il expliqué.

Lire aussi : Agroindicateur 2018 : l’économie agricole du Québec pète la forme

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Tourisme

La Canadienne Liz Palmer, parmi les meilleurs influenceurs du vin 2019

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L’influenceuse et journaliste spécialisée dans le vin Liz Palmer figure désormais dans la liste des « Meilleurs Influenceurs du Vin en 2019 ».

Liz Palmer a été sacrée meilleure influenceuse nord-américaine par un jury qui comprend 45 sommeliers, acheteurs de vin et directeurs de vin américains.

La liste des meilleurs influenceurs du vin est organisée et lancée par Sommeliers Choice Awards et Beverage Trade Network. Ces derniers ont mis en vedette « les meilleurs influenceurs du vin ayant une bonne audience sur Instagram & Twitter. »

Les experts suivants figurent dans la liste : The Wine Wankers, Jancis Robinson, Julien Miquel, Jon Thorsen, Jessica Altieri, Kelly Mitchell, Jeff Kralik, Tim Atkin, Julie Brosterman, Jamie Goode, Luiz Alberto, Joey Casco, Alder Yarrow, Cathrine Todd, Michelle Williams, Marilena Barbera, Meg Maker, Dusan Jelic et Katherine Cole.

L’influenceuse a raflé d’autres distinctions

Mme Palmer est également experte en marketing. Elle a fondé en 2018 l’Upsocial Wine & Spirits Agency (une agence de marketing numérique ), basée à Toronto et à Londres au Royaume-Uni.

Avec cette reconnaissance, l’influenceuse canadienne, basée à Toronto, aurait accumulé ainsi plusieurs distinctions. En effet, elle a été aussi désignée parmi le « Top 20 » des influenceurs de pouvoir des médias sociaux sur les vins et spiritueux en 2019 et a été classée dans le Top 1% de l’ISS de l’industrie.

Lire aussi : Meilleurs sommeliers du monde 2019 : Deux Québécois dans la course

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