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Mercier–Hochelaga-Maisonneuve triple son budget de verdissement des ruelles

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L’arrondissement Mercier–Hochelaga-Maisonneuve consacre un budget de 325 000 $ en 2019 et adopte de nouvelles mesures afin d’optimiser les projets de verdissement de ses ruelles.

« On a triplé notre investissement pour l’aménagement de ruelles vertes cette année, et j’en suis pas peu fier. Ça va évidemment nous permettre de réaliser davantage de ruelles vertes, mais ça va aussi, et surtout, nous permettre d’en faire plus pour chacune des ruelles, qui seront encore plus vertes, avec plus de végétaux et moins d’asphalte », s’est exprimé le maire de l’arrondissement, Pierre Lessard-Blais.

M. Lessard-Blais a aussi mentionné que les nouveaux aménagements participeront à créer des espaces de rencontre pour le voisinage et des espaces de jeux pour les enfants.

En plus de l’amélioration de la qualité de l’air et de la création d’îlots de fraîcheur, ce projet vise à stimuler la vie de quartier.

Alors qu’en 2018, cinq ruelles ont été verdies dans l’arrondissement, huit ruelles profiteront de cette initiative en 2019.

En plus de bonifier son budget, l’arrondissement a opté pour les mesures suivantes :

  • simplifier la procédure, de concert avec l’éco-quartier, afin de faciliter les démarches pour les citoyens et d’augmenter le nombre de ruelles vertes sur son territoire ;
  • offrir les services du Groupe Rousseau-Lefebvre inc, une firme en conception de plans d’aménagement paysager, qui contribuera au processus d’idéation citoyen et introduira des concepts d’aménagement adaptés aux réalités de chacune des ruelles ;
  • mettre le Guide simplifié d’aménagement des ruelles vertes à la disposition des citoyens pour les accompagner dans leurs nouveaux projets.

Lire aussi : Verdissement de Montréal-Nord : C’est parti!

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Parcs nationaux : découvrez ce que le Québec a de mieux à offrir

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Le député de Jacques-Cartier et porte-parole libéral en matière de relations avec les Québécois d’expression anglaise et en matière de forêts, de faune et de parcs, Gregory Kelley, souligne la 10e édition de la Journée des parcs nationaux du Québec qui se tient le 7 septembre 2019.

Depuis 1999, les Québécois sont chanceux de compter sur la Sépaq qui protège et met en valeur les plus beaux sites naturels du Québec. La journée des parcs nationaux est l’occasion tout indiquée pour découvrir les richesses naturelles et culturelles de ces sites protégés alors que l’accès aux 23 parcs du réseau de la Sépaq est gratuit.

Une Journée des parcs nationaux pour la fin de l’été…

« Découvrez ce que la nature a de plus beau à offrir en participant en grand nombre à la Journée des parcs nationaux. Que ce soit par une partie de pêche, une marche en forêt ou une balade en canot, toutes les raisons sont bonnes pour se ressourcer et profiter des plus beaux sites naturels du Québec. » – Gregory Kelley, porte-parole libéral en matière de relations avec les Québécois d’expression anglaise et en matière de forêts, de faune et de parcs

Rappelons que les syndiqués de la Sépaq sont toujours en négociation pour le renouvellement de leur convention collective. À l’approche de la période de la chasse, M. Kelley espère que les chasseurs ne subiront pas de diminution de service. Pour le député de Jacques-Cartier, le gouvernement doit prendre les moyens nécessaires pour régler la situation et éviter que les l’ensemble des utilisateurs paient les frais de cette situation.

À lire : Journée des parcs nationaux 2019 : inauguration de la nouvelle Zizanie-des-Marais à Plaisance

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Environnement

Gestimat, un outil novateur visant à encourager les constructions à faible empreinte carbone au Canada

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Au terme du Conseil canadien des ministres des forêts, qui s’est tenu à Waskesiu Lake en Saskatchewan, le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, a présenté Gestimat, un nouvel outil novateur conçu pour quantifier, analyser et comparer l’empreinte carbone des matériaux dans les projets de construction. 

Québec a annoncé son intention de collaborer avec les provinces et les territoires du Canada qui souhaitent adapter le Gestimat à leur contexte et à le rendre disponible. « (…) Je suis fier d’avoir pu présenter à mes homologues, lors du Conseil canadien des ministres des forêts Gestimat, un outil novateur qui permet de calculer l’empreinte carbone des matériaux choisis afin que les constructions soient plus écologiques », a déclaré Pierre Dufour.

Le Web pour comparer les émissions de gaz à effet de serre

S’inscrivant dans l’engagement gouvernemental de la Charte du bois, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) a collaboré avec Cecobois à la mise au point d’une plateforme Web permettant de comparer les émissions de gaz à effet de serre (GES) pour des structures de bâtiments construites avec différents matériaux (bois, acier et béton).

« Le bois est omniprésent dans la culture canadienne et constitue un moteur économique pour les collectivités d’un océan à l’autre. Le Gouvernement du Québec s’est engagé à promouvoir l’utilisation de cette ressource dans la construction et est ouvert à faire connaître son expertise au-delà de nos frontières. »

– Pierre Dufour, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs

Les provinces et les territoires sont bien placés pour connaître l’importance économique et environnementale de l’utilisation du bois dans les projets d’infrastructures. C’est pourquoi notre gouvernement souhaite leur faire connaître les meilleures pratiques et l’expertise technique en leur offrant l’accessibilité à la plateforme Gestimat au cours des prochaines années. 

Rendre accessible Gestimat à l’ensemble de la population partout au Canada

Le ministre Dufour a invité toutes les provinces et tous les territoires à travailler en partenariat avec le Québec pour maximiser toutes les occasions de considérer le bois dans les projets de construction de bâtiments. (…) En rendant accessible Gestimat à l’ensemble de la population des provinces et des territoires, nous pourrions faire un pas de plus vers la promotion mutuelle d’un développement économique basé sur nos ressources forestières renouvelables contribuant ainsi à la lutte contre les changements climatiques », a fait valoir Pierre Dufour.

À lire : Taxe carbone : l’IEDM dénonce une « discrimination » entre le Québec et l’Alberta

L’Ontario adhère à ces principes et elle a été la première province à manifester ouvertement son intérêt pour le logiciel de conception québécoise. Le Québec et l’Ontario vont travailler en étroite collaboration afin de conclure une entente à ce sujet très prochainement.

À lire aussi : Notre planète vit à crédit à partir d’aujourd’hui

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Environnement

L’Hippodrome, le nouveau garde-manger de Côte-des-Neiges

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Alors que les travaux de démolition des anciens bâtiments et des écuries de l’Hippodrome sont complétés depuis quelques semaines, l’espace est prêt à accueillir un nouveau projet d’agriculture urbaine.

« D’ici à ce que l’hippodrome devienne le quartier vert, mixte et inclusif que nous souhaitons, nous soutenons le développement d’un sentiment d’appartenance et d’enracinement de la communauté », a déclaré Sue Montgomery, mairesse de l’arrondissement de Côte-des-Neiges – Notre-Dame-de-Grâce.

Un projet d’agriculture urbaine éphémère

Les Montréalais pourront jouir prochainement des fruits et légumes récoltés dans le terrain de l’ancien Hippodrome. L’arrondissement Côte-des-Neiges – Notre-Dame-de-Grâce a lancé aujourd’hui le projet transitoire d’agriculture urbaine qui sera géré en collaboration avec la Société environnementale de Côte-des-Neiges (SOCENV), la Cafétéria communautaire Multicaf et le Dépôt Centre communautaire d’alimentation. Ces organismes bénéficient d’un financement de 52 500 $ pour la réalisation du potager urbain temporaire qui sera récolté jusqu’en novembre 2019.

« Carottes, laitues, betteraves, radis, et certaines espèces autochtones, telles que des haricots grimpants et des melons d’Oka, sont cultivés dans des bacs installés sur l’ancienne piste de course. De plus, pour favoriser la pollinisation, deux ruches et des plantes dont le nectar est récolté pour produire le miel ont été aménagés pour le bien-être des abeilles », peut-on lire dans le communiqué de l’arrondissement.

L’avenir du site sera décidé dès cet automne au terme des consultations citoyennes menées par l’Office de consultation publique de Montréal. En effet, acquis en octobre 2017 par la Ville de Montréal, un nouveau quartier inclusif verra le jour sur les terrains de l’ancien Hippodrome.

Lire aussi : Création d’un parc urbain de 3 000 hectares à Montréal, le plus grand au Canada

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