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Microlino, l’auto qui se gare comme une moto

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En voyant la Microlino, vos grands parents auront une impression de déjà-vu et ils n’ont pas tort. En effet, le design de cette nouveauté européenne revient de loin et se convertit au transport vert.

Vue pour la première fois au Salon international de l’automobile de Genève en 2016, Microlino est l’engin qui incarne les plus grandes tendances de la mobilité urbaine.

Il est 100% électrique et ne prends pas de place non seulement parce qu’il est compact, et a de petites dimensions (2,44 m de long et 1,5 m de large) mais aussi parce que sa configuration atypique lui permet de se faufiler partout.

Le véhicule vient de réussir ses derniers tests d’homologation. La production débute en décembre 2018 et il sera sur les routes européennes en 2019.

Sa commercialisation se fera d’abord dans les marchés suisse et allemand. Il coûtera environ 12 000 €.

Microlino a été conçu par Micro Mobility Systems, un constructeur suisse connu par ses trottinettes électriques.

Ce n’est pas vraiment un modèle inédit puisqu’il est inspiré d’Isetta de BMW qui date de1956. Le géant allemand a cédé gratuitement le droit d’exploiter le design italien de son Isetta.

Outre le gabarit similaire, on accède à la Microlino par une porte frontale. Le véhicule peut ainsi stationner face au trottoir comme une moto, rendant le débarquement des deux passagers encore plus sécuritaire.

Sous ses airs de micro-citadine calme, elle passe à 50 km/h en 5 secondes et peut atteindre une vitesse de 90 km/h. Elle peut accueillir une petite et une grande batterie qui la dotent respectivement, d’autonomies énergétiques de 120 km et de 215 km.

Mais attention même si elle possède un porte-bagage et un tableau de bord semblables à ceux d’une auto, elle ne l’est pas finalement ! Il s’agit d’un entre-deux, entre une moto et une voiture, plus exactement un quadricycle.

« Le petit œuf » comme on le surnommait à l’époque témoigne de la prolifération de moyens de transports hybrides qui répondent aux besoins de déplacements les plus divers.

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Une technologie canadienne choisie pour observer les phénomènes de météorologie spatiale

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Des chercheurs de l’Université de Calgary ont conçu une nouvelle technologie qui contribuera à étudier les phénomènes de météorologie spatiale, à l’origine des pannes technologiques et de dommages matériels.

La technologie, annoncée aujourd’hui par l’Agence spatiale canadienne (ASC) et l’Université de Calgary, est un imageur dans l’ultraviolet (UVI).

Elle a été choisie parmi 13 projets scientifiques présentés afin de participer à une mission réalisée en collaboration avec l’Agence spatiale européenne (ESA) et l’Académie chinoise des sciences (CAS).

Baptisée par les chercheurs canadiens SMILE (Solar wind Magnetosphere Ionosphere Link Explorer), la mission a été financée en outre par l’ASC, la Fondation canadienne pour l’innovation et le ministère du Développement économique, du Commerce et du Tourisme de l’Alberta.

Le satellite SMILE s’inscrit dans la Stratégie spatiale pour le Canada

Développé dans le cadre de la Stratégie spatiale pour le Canada, le satellite SMILE est une mission spatiale scientifique qui s’intéresse à l’impact des rayonnements spatiaux sur la Terre et son espace environnant.

L’étude des phénomènes météorologiques spatiaux est cruciale pour éviter leurs effets indésirables sur le fonctionnement de technologies et de services essentiels, tant dans l’espace que sur Terre, a indiqué l’ASC.

« Cette mission fournira les données dont les chercheurs ont besoin pour mieux comprendre les phénomènes de météorologie spatiale et les dommages qu’ils causent. Elle permettra aussi aux gouvernements et à l’industrie de mieux protéger les satellites et les infrastructures au sol, comme les réseaux électriques, essentiels aux services offerts quotidiennement aux Canadiens. »

Navdeep Bains, ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique

Ed McCauley, président et vice-chancelier de l’Université de Calgary, a profité de cette annonce pour souligner l’apport scientifique du prf Eric Donovan, spécialiste en imagerie aurorale, dans l’équipe de l’ASC.

Le professeur travaille sur la prédiction des orages géomagnétiques ainsi que la protection des systèmes mondiaux de navigation par satellite et les satellites de télécommunications.

Lire aussi : Bon retour au Canada, David Saint-Jacques!

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Huawei Canada : implantation d’accès Internet haute vitesse sans fil dans 70 collectivités éloignées

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L’entreprise de télécommunications Huawei Canada a annoncé qu’elle unira ses efforts à ceux de la société ICE Wireless and Iristel afin de brancher plus de 70 collectivités rurales éloignées d’ici 2025, notamment 20 collectivités en Arctique et 50 autres dans le nord-est du Québec. 

Des plans visent également d’autres collectivités situées à Terre-Neuve-et-Labrador. « Nous croyons fermement que tous les Canadiens devraient pouvoir se brancher au réseau mobile de 4e génération, peu importe où ils vivent au pays – même s’ils sont dans une région où il pourrait ne pas être économiquement viable d’offrir un accès Internet haute vitesse », a affirmé Eric Li, président de Huawei Canada.

Bien que la majorité des Canadiens ont un accès Internet haute vitesse, cela n’est pas toujours le cas de ceux vivant dans des régions à faible densité de population. Tant le gouvernement du Canada que l’Organisme des Nations unies (ONU) ont souligné l’importance de travailler à l’offre d’un accès Internet haute vitesse universel d’ici 2030 – ce qui améliorera l’inclusion sociale et économique. 

Offrir Internet haute vitesse dans les régions éloignées d’ici 2030 avec Huawei Canada ?

« Huawei Canada est actif au Canada depuis plus de dix ans et emploie plus de 1 100 employés au pays. La plupart d’entre nous en sont à anticiper la technologie sans fil de 5e génération, mais il faut garder en tête que de nombreuses régions éloignées n’ont toujours pas d’accès fiable au réseau mobile de 3e ou 4e génération. Ce projet aidera le Canada à respecter l’engagement qu’il a pris auprès de l’ONU quant à la prestation d’un service Internet haute vitesse à tous les Canadiens d’ici 2030 », a expliqué Alykhan Velshi, vice-président des affaires commerciales de Huawei Canada.

Huawei Canada a fait produire trois courts-métrages dressant le portrait de plusieurs résidents du nord dans leur collectivité respective – qui dépendent toutes d’un accès Internet pour faire prospérer et connaître leurs petites entreprises.

Pour sa part, Jean-François Dumoulin, vice-président des affaires réglementaires et gouvernementales auprès de la société Ice Wireless and Iristel, indique qu’il faut miser sur de l’équipement à haute fiabilité et à la fine pointe de la technologie dans le but de réduire au minimum la nécessité d’une intervention physique et d’éviter les pannes qui plongeraient de nouveau les collectivités dans la grande solitude. « C’est justement pour cela que nous avons décidé de collaborer avec Huawei Canada », a-t-il précisé.

À lire : Le sort de la directrice financière de Huawei scellé par la justice canadienne

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Cette Intelligence Artificielle concocte des cocktails bien frappés

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À l’instar des machines à café automatisées, les robots barman promettent de servir des cocktails aux saveurs bien dosées, comme si ils étaient soigneusement préparés par un mixologiste.

Certains attendront la démocratisation de l’appareil dispendieux. D’autres trouveront absurde que les boissons de la machine puissent égaler en inventivité les créations de leur barman préféré.

Ceci étant dit, le marché des robots barman passe au cocktail 2.0. Eh oui, cet article vous parle de la deuxième génération des machines à cocktail, lancée par l’entreprise Barsys.

En plus de bien doser et d’économiser les alcools et les boissons utilisés, la technologie dispose d’un système de détection de verre qui permet d’évaluer la contenance.

Une application qui propose une centaine de cocktails

Dans quelques jours, Barsys lance son mélangeur à cocktail robotisé 2.0. Comme la première machine, la nouvelle version propose des cocktails automatisés frais et des recettes de boissons personnalisables.

Désormais, il est possible de contrôler l’appareil grâce au Bluetooth. L’application, qui connecte le robot à un appareil mobile, propose une centaine de cocktails en fonction des liqueurs et des boissons disponibles. De plus, Barsys 2.0 utilisera l’intelligence artificielle pour obtenir les meilleures saveurs.

Cette technologie coutera la modique somme de1500 $ US, sachant que les concurrents de l’entreprise comme Drinkworks, propose le robot barman à 299 $. Or Barsys espère que sa machine intéressera notamment les bars et les restaurants.

L’entreprise table sur le fait que la technologie permet de réduire les pertes des ingrédients grâce à des coulées très précises. Son argument commercial vise en outre à rassurer les mixologistes. Car, le robot leur donnera plus de temps pour interagir avec les clients.

Lire aussi : Montréal : Cinq endroits où chiller et travailler cet été

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