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Économie

Microsoft choisit Toronto pour son nouveau siège social

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La nouvelle est tombée aujourd’hui, 11 septembre 2018. C’est au centre-ville de Toronto que Microsoft installera son nouveau siège social.

« En choisissant South Core comme nouveau domicile, Microsoft adopte l’une des nouvelles zones les plus branchées du centre-ville et Toronto les accueille à bras ouverts. » John Tory, le maire de Toronto.

Avec Toronto, Montréal aura sa part du gâteau

Le géant informatique s’établira dans la métropole en 2020. Pour ce faire, il investira une somme importante.

« Le dernier investissement de Microsoft au Canada, totalisant 570 millions de dollars, créera des centaines de nouveaux emplois et profitera à plusieurs villes, de Vancouver à Toronto et à Montréal. » Le Premier ministre du Canada, Justin Trudeau.

Microsoft Canada utilisera cet argent pour moderniser l’infrastructure, augmenter le personnel et élargir ses activités au pays.

Dans le cadre de cette extension, l’entreprise consacre un budget au laboratoire de recherche à Montréal axé sur l’intelligence artificielle.

Élargir l’écosystème technologique canadien

« Le plan d’innovation et de compétences de notre gouvernement fonctionne », fait remarquer le premier ministre. « Des entreprises technologiques de fine pointe établissent des bureaux partout au Canada », précise-il.

Selon Kevin Peesker, le Président de Microsoft Canada, déménager le siège social à Toronto permettra de mieux servir les clients canadiens. La métropole est convoitée pour « attirer les meilleurs talents afin de continuer à stimuler l’innovation et la croissance. »

Le siège est sis au 81, rue Bay (CIBC SQUARE). Sa superficie est de 132 000 pieds carrés, répartis sur quatre étages.

Microsoft Canada estime qu’à son ouverture il génèrera plus de 60 000 nouveaux emplois. Le chiffre est on ne peut plus parlant.

En effet, actuellement, l’entreprise emploie plus de 2 300 employés au pays. De plus, son écosystème compte récemment plus de 14 000 partenaires. Ces derniers vendent, entretiennent ou déploient ses produits.

Source : Microsoft Canada

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Économie

Ralentissement de l’économie canadienne en 2019

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Le pouvoir d’achat du Canadien va baisser en 2019 selon une étude du Conference Board du Canada. Le ralentissement de l’économie canadienne causera aussi la hausse des taux d’intérêt et un refroidissement du marché immobilier.

Plusieurs facteurs sont à l’origine des prévisions économiques peu optimistes révélées par le Conference Board du Canada ce mardi 18 décembre.

Grosso modo, les difficultés par lesquelles passe le secteur de l’énergie ainsi que la décroissance de l’emploi auront pour effet le recul du PIB par rapport à l’année passée. Le think tank canadien estime que le PIB s’élèvera à 1,9% en 2019. Il connaîtra ainsi un recul par rapport aux prévisions chiffrées à 2,1%.

« Les dépenses de consommation ont été le moteur de la croissance économique au cours des dernières années, mais les Canadiens resserrent les cordons de leur bourse. En 2019, la croissance économique dépendra d’un climat d’affaires amélioré et d’un meilleur rendement du secteur hors énergie. » Matthew Stewart, directeur, Prévisions nationales chez Conference Board du Canada.

Pourquoi le Canada ne pourra plus tabler sur le secteur de l’énergie?

Concernant le pétrole, la chute des prix et les difficultés au niveau de la capacité pipelinière continueront de ralentir l’investissement dans le secteur de l’énergie. Si pour l’Alberta 2019 sera la deuxième année au cours de laquelle elle doit faire face à la diminution des investissements, la Colombie-Britannique connaîtra de meilleurs jours.

En effet, selon le Conference Board, les investissements dans l’énergie augmenteront grâce au LNG Canada, le projet d’exploitation de gaz naturel, et le pipeline Coastal Gas Link. Par ailleurs la contribution du secteur demeurera faible.

La pénurie de main d’œuvre se fera sentir

Les départs en retraite des baby-boomers est la première cause de la pénurie de main d’œuvre. Celle-ci touche différents secteurs à l’échelle nationale. Aux dires du think tank la reprise de croissance de l’emploi, enregistrée durant les derniers mois de 2018, n’a pas eu grand effet. S’ajoute à cela le ralentissement de la croissance des salaires.

Par ailleurs le Conference Board du Canada reste positif car deux facteurs pourront impacter positivement l’économie canadienne. La signature du nouvel Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM) et les nouvelles mesures fédérales pourront booster les investissements et les exportations hors énergie en 2019. De plus la concurrence entre les entreprises pour attirer les travailleurs pourra engendrer une hausse des salaires.

Lire aussi : Montréal, forte hausse du nombre de travailleurs

Source : Note de conjoncture canadienne

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Économie

Montréal, forte hausse du nombre de travailleurs

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Selon les chiffres de Revenu Québec le taux de croissance de Montréal est le plus haut par rapport à toutes les villes de la province.

Un rapport publié ce mardi, 18 décembre, par Statistique Québec, révèle que le nombre des travailleurs continuent d’augmenter en 2016-2017. Cette hausse est marquée notamment par une augmentation du revenu d’emploi médian. En 2017, celui-ci a observé une forte hausse dans les régions de l’Abitibi-Témiscamingue, de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

Variation du nombre de travailleurs de 25 à 64 ans, MRC du Québec, 2016-2017. Crédit photo Institut de la statistique du Québec

La croissance du nombre de travailleurs a été enregistrée dans un peu plus de la moitié des villes de la province. Sachant que le rapport s’adresse aux travailleurs âgés de 25 à 64 ans, la hausse a été observée dans les régions à forte croissance démographique.

La Communauté maritime des Îles-de-la-Madeleine s’est démarquée par sa croissance du nombre de travailleurs (+ 2,4 %), et aussi par celle du revenu d’emploi médian, qui a augmenté de 10,0 %.

Lire aussi : Professions culturelles : les femmes prennent le pouvoir au Québec

En parallèle, la décroissance a touché, en 2017, les villes confrontées à un vieillissement accéléré de la population. Par exemple, à Pontiac et Minganie, la baisse du nombre de travailleurs a atteint respectivement -3,3 % et – 3,6 %.

De meilleurs résultats à Montréal

En 2017, le nombre des travailleurs a augmenté considérablement à Mirabel (4,8 %), Montcalm (2,7 %) et La Rivière-du-Nord (2,3%).

En outre, Montréal a affiché presque deux fois le taux de croissance par rapport à l’ensemble du Québec (1,0 %). En effet, le taux d’augmentation du nombre de travailleurs dans la métropole s’élève à 1,9%. Cette croissance se maintient depuis 2011.

Lire aussi : Québec : égalité et parité homme femme, accomplissements et défis

Source : Bulletin Flash. Évolution du marché du travail dans les MRC

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Tourisme

Air Canada se démarque par sa classe affaires

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Les voyageurs de la classe affaires ont été nombreux en 2018 à choisir la compagnie nationale comme étant le meilleur transporteur en Amérique du Nord.

Les avis des voyageurs classe affaires ont accordé le meilleur classement à Air Canada à travers notamment différents médias. Selon le sondage de la société de recherche canadienne Ipsos Reid 92 % des voyageurs d’affaires préfèrent voyager à bord d’Air Canada. Il s’agit du 27e sondage annuel qui cible les clients ayant effectué au moins six vols aller-retour pour affaires au cours des 12 derniers mois.

Les clients de la compagnie ont témoigné de leurs satisfactions à propos de l’horaire, du programme de fidélisation et du service clientèle.  De plus « 96 % des personnes interrogées ont l’intention de choisir Air Canada pour leurs voyages d’affaires intérieurs. »

Ainsi, le transporteur national continue de jouir d’une bonne réputation. De plus son nombre de voyageurs est en hausse depuis cinq ans.

Les magazines spécialisés ont eu aussi choisi Air Canada

Lucie Guillemette, vice-présidente générale et chef des Affaires commerciales à Air Canada a indiqué en outre que « l’écart actuel entre les voyageurs assidus préférant Air Canada et les concurrents intérieurs est le plus important depuis 2014. »

« Et nous nous réjouissons particulièrement de savoir que cette tendance est répandue dans toutes les régions canadiennes », poursuit-elle.

De son côté le magazine Business Traveler a révélé que ses lecteurs ont élu Air Canada « meilleur transporteur aérien international en Amérique du Nord et meilleur transporteur aérien en Amérique du Nord. » À ce propos la compagnie se démarque en outre par son expérience en vol.

Mme Guillemette a rajouté notamment que Skytrax, un organisme de notation de transporteurs aériens internationaux, décrit Air Canada comme étant le seul transporteur international quatre étoiles en Amérique du Nord.

En plus de la qualité de service, la compagnie excelle par son infrastructure. En effet, les rédacteurs de Frequent Business Traveler ont désigné la Suite Signature Air Canada de l’aéroport Toronto-Pearson meilleure suite de transporteur aérien des Amériques.

Lire aussi : Air Canada bat aujourd’hui un nouveau record de transport de passagers

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