Suivez-nous

Actualités

Mondial 2026 : bataille pour les matchs, Montréal se démarque au Canada

Publié

le

Parc olympique de Montréal/Photo libre de droit

En mars dernier, lors du dépôt officiel des candidatures, le comité conjoint des États-Unis, du Canada et du Mexique pour l’organisation de la Coupe du monde de 2026 dévoilait le nom des 23 villes canadiennes qui souhaitaient accueillir des matchs de la célèbre compétition de soccer. Parmi les trois villes retenues, Montréal se positionne avant Toronto et Edmonton.

Il n’y a plus de doute. Le Mondial 2026 sera conjointement organisé par le trio Canada-États-Unis-Mexique. La candidature nord-américaine a reçu 134 voix contre 65 pour celle du Maroc. Le choix du United Bid [nom officiel de la candidature américano-canado-mexicaine] a donc été entériné le 13 juin par le Congrès de la FIFA, réuni à Moscou dans le cadre de la Coupe du Monde de football FIFA 2018, qui se tient en Russie, du 14 juin au 15 juillet 2018.

Cela dit, on apprend que 60 des 80 matchs prévus en 2026 seront présentés aux États-Unis. Seulement les 20 autres matchs seront accueillis par le Canada et le Mexique dont 10 dans chacun des deux pays.

Au nombre des stades pouvant recevoir les matchs au Canada, le Stade olympique de Montréal est dans le peloton de tête.Toutefois, il faudra attendre 2021 pour connaître la liste finale des villes sélectionnées par la FIFA pour la tenue des matchs.

« L’enceinte emblématique de la métropole s’est démarquée par ses avantages indéniables, notamment en tant que plus grand amphithéâtre au pays avec une capacité dépassant les 55 822 spectateurs, une expertise unique en matière d’accueil de parties de soccer (FIFA U-20 hommes en 2007, FIFA U-20 femmes en 2014, Coupe du monde féminine FIFA en 2015, finale CONCACAF en 2015), ainsi qu’un pointage de 4,2 dans l’évaluation technique de la FIFA, à égalité avec Edmonton (et devant le BMO Field de Toronto) », a fait valoir, mercredi, le Parc olympique dans un communiqué.

Stade olympique de Montréal. Photo Parc olympique.

Selon le président-directeur général du Parc olympique, Michel Labrecque, le Stade olympique de Montréal a accueilli plusieurs événements de grande envergure comme la Coupe du monde de soccer, tout au long de ses 42 années d’existence. « Le Stade, cet équipement multifonctionnel et iconique, est bien positionné pour obtenir un ou plusieurs matchs de la Coupe du monde 2026. Et avec les sommes provenant de notre plan d’immobilisations qui seront judicieusement investies au cours des prochaines années, nous aurons un Stade comparable à ce qui se fait de mieux en Amérique, juste à temps pour 2026 », a-t-il ajouté.

Depuis son inauguration, le Stade olympique a accueilli plus de 100 millions de visiteurs, que ce soit pour admirer la ville de Montréal au sommet de la plus haute tour inclinée au monde, pour assister à un évènement présenté au Stade, pour s’entraîner au Centre sportif, qui abrite également l’Institut national du sport du Québec.

Pour rappel, le Stade olympique, avec ses 56 000 sièges, est la seule enceinte au Québec accueillant des évènements de grande envergure. En 2017, le Stade a été occupé pendant 239 jours (incluant le montage, la tenue de l’événement et le démontage). Création architecturale audacieuse de Roger Taillibert, le Parc olympique a été construit à la fois pour la présentation des Jeux olympiques d’été de 1976, et pour accueillir les Expos de Montréal, qui y ont séjourné pendant 27 ans.  

Capture d’écran Parc olympique de Montréal. Photo Antoine Menard

En novembre 2017, le gouvernement du Québec a autorisé la Régie des installations olympiques à réaliser le Dossier d’affaires (DA) pour remplacer la toiture actuelle du Stade. Le dépôt du DA, qui précédera les appels d’offres internationaux, est prévu à l’automne 2019. Selon l’échéancier actuel, la nouvelle toiture fixe et souple, en membrane tendue, sera pleinement opérationnelle au cours de l’année 2023.

Crédit photo:
Parc olympique de Montréal/Photo libre de droit
Lire la suite
Publicité
1 Commentaire

1 Commentaire

  1. Pingback: Actualité sportive hebdomadaire à Montréal - Avant Premiere Mtl

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Actualités

L’Est de Montréal : coup d’envoi de la revitalisation d’un territoire à fort potentiel délaissé

Publié

le

Une Déclaration pour revitaliser l’Est de Montréal a été signée, vendredi 14 décembre, par la ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal, Chantal Rouleau, et la mairesse de Montréal, Valérie Plante. Cette annonce donne le coup d’envoi à une importante démarche concertée qui s’étalera sur plusieurs années.

Le gouvernement du Québec et la Ville de Montréal s’engagent ainsi à consolider une vision commune, intégrée et innovante pour le développement de l’Est de Montréal et à entreprendre rapidement, dans un esprit de collaboration, le grand chantier de revitalisation de ce territoire à fort potentiel de développement.

La Déclaration pour revitaliser l’Est de Montréal s’accompagne d’une série d’actions à poursuivre et de projets prioritaires à déployer à l’est du boulevard Pie-IX en matière de mobilité et de transition économique.

Le premier axe d’intervention consistera à agir pour favoriser une mobilité durable et intégrée. Il y aura poursuite de grands projets structurants tels que : le prolongement de la ligne bleue du métro; la mise en place d’un service rapide par autobus sur le boulevard Pie-IX; l’étude de nouveaux projets de transport collectif par l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM).

À lire aussi : Budget 2019 : Montréal fait une part belle à la nature et à la mobilité durable

Le deuxième axe d’intervention vise à assurer une transition économique et durable, en poursuivant : le développement de la zone industrialo-portuaire de Montréal et de ses différents secteurs; les travaux d’amélioration de l’accès au port dans l’axe du boulevard de l’Assomption et de raccordement au réseau routier supérieur.

Les promesses de campagne de la CAQ

Tel que promis par la Coalition avenir Québec (CAQ) lors de la campagne électorale des élections d’octobre 2018, l’accroissement de la mobilité, la décontamination des sols, le développement économique et l’amélioration de la qualité de vie des citoyens sont les priorités qui ont été retenues. “ Nous allons investir pour faire progresser des projets structurants, dont la revitalisation de la rue Notre-Dame et la décontamination de terrains. C’est d’abord la population de l’Est de Montréal qui bénéficiera de nos efforts concertés, mais aussi toute la collectivité de la grande région métropolitaine”, a déclaré Chantal Rouleau, ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal.

Plan de stationnement, entrée P5 rue Viau et métro Viau.

Pour sa part, Valérie Plante soutient que « les besoins sont nombreux dans l’Est de Montréal et nous devons agir afin d’améliorer la qualité de vie de ses résidents et résidentes » . « C’est en travaillant tous ensemble que nous pourrons faire de Montréal une ville où il fait bon vivre d’une rive à l’autre », dit la mairesse de Montréal, tout en rappelant que son administration a lancé plusieurs projets innovants et d’autres devraient être déployés à court terme afin d’aider la population à vivre dans des quartiers accessibles et agréables.

L’Est de Montréal au coeur des actions de Valerie Plante

Pour mettre en valeur le territoire de l’Est de Montréal, la décontamination de terrains est essentielle. Des sites prometteurs seront ciblés afin de les rendre accessibles pour la réalisation de projets innovants. Les équipes du gouvernement et de la Ville sont déjà à l’œuvre : elles élaborent une démarche pour entreprendre le plus rapidement possible cette étape fondamentale de la revitalisation de l’Est, qui jettera les bases d’un développement économique respectant les paramètres du développement durable.

Rappelons que le déploiement de ce chantier s’inscrit dans le Plan économique conjoint 2017-2022, convenu entre le gouvernement du Québec et la Ville de Montréal, annoncé en mars dernier.

Lire la suite

Actualités

Un calculateur gratuit pour estimer l’impact environnemental de vos déplacements

Publié

le

Pour aller de Montréal à Toronto, on a la possibilité de prendre le train, l’avion ou de faire du covoiturage. L’automobile serait le meilleur choix pour les personnes qui ont un petit budget. Par contre il ne l’est pas pour ceux qui donnent de l’importance à l’impact environnemental du moyen de transport utilisé notamment dans leurs activités professionnelles.

L’agence de design Oblik Studio a créé un outil gratuit et en ligne qui permet à quiconque de calculer les incidences environnementales de son déplacement. Appelé « emission-free travel calculator », le calculateur suggère également des transports durables pour atteindre sa destination. La plateforme Mission Emission a en fait pour mission de sensibiliser le public au problème mondial de la pollution.

Depuis la signature de l’accord de Paris en 2015, les chefs d’État et d’autres dirigeants mondiaux se sont engagés à lutter contre le changement climatique par le biais de nouvelles politiques. Cependant, les individus doivent de leur côté participer à la lutte. Tel est l’argument de l’agence de design. Selon Oblik Studio, la plateforme Mission Emission peut aider les citoyens à opter pour des choix écoresponsables dans la planification de leurs voyages.

Comment fonctionne le calculateur ?

En plus de fournir des informations sur les émissions de CO2 d’un déplacement, le calculateur indique l’empreinte carbone et les dommages qu’il peut causer au voyageur et à l’environnement. Les utilisateurs peuvent connaître le temps nécessaire à un arbre pour absorber les émissions de CO2 engendré parleur voyage.

Le calculateur demande à l’utilisateur de rentrer des informations sur le type d’automobile qu’il utilise et son énergie. Les résultats affichent la quantité d’énergie consommée et le temps du trajet parcouru. La plateforme indique en outre l’empreinte carbone du  transport en commun qui peut éventuellement remplacer l’automobile.

Lire aussi : Environnement et Économie : Legault incapable de répondre de ses promesses ?

Lire la suite

Actualités

Québec : Un hiver plus froid, des factures plus élevées

Publié

le

Les Québécois pourront recevoir des factures d’électricité plus élevées que d’habitude selon Hydro Québec. Et pour cause un mois de novembre plus froid que d’habitude. L’hiver fera un peu mal au portefeuille cette année !

Environnement Canada avait annoncé de son côté que les températures aux mois de février et de mars descendront encore plus bas. La consommation d’électricité augmentera en conséquence et particulièrement si on ne prend pas de bonnes habitudes.

Concernant le mois de novembre Hydro Québec a déclaré que « la hausse pourrait être de 3$ pourun appartement 5½ et de 18$ pour une maison moyenne de 158 m2 ».

Conseils à suivre pour réduire sa consommation :

  • Baisser de un ou deux degrés la température durant la nuit et en tout temps dans les pièces inoccupées.
  • Réduire les infiltrations d’air froid en mettant des plastiques autour des fenêtres s’il y a des courants d’air.
  • Limiter la consommation d’eau chaude en prenant des douches plus courtes et en lavant les vêtements à l’eau froide.
  • Utiliser des ampoules éco-énergétiques. Les ampoules à DEL sont environ 85 % plus efficaces que les ampoules à incandescence et durent 25 fois plus longtemps.

Pour plus d’informations ICI

Lire aussi : Un hiver doux et glacial au Canada ?

Lire la suite

en-avant