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Société

Montée de la criminalité au Canada

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Alors qu’on observe une hausse de la criminalité à l’échelle nationale en 2017, au Québec ce bondissement est dû à l’augmentation des agressions sexuelles.

Entre 2003 et 2014, les crimes déclarés par la police canadienne étaient en baisse. La tendance a changé depuis 2015.

Selon les chiffres publiés, le 23 juillet 2018, par Statistique Canada sur les résultats de 2017, pour une troisième année consécutive le taux de criminalité a augmenté au pays.

L’Indice de gravité de la criminalité (IGC) est notamment en hausse. Notons que l’IGC est « une mesure des crimes déclarés par la police qui tient compte à la fois du volume et de la gravité des crimes. »

Cette montée a épargné Terre-Neuve-et-Labrador, l’Île-du-Prince-Édouard, la Saskatchewan et la Colombie-Britannique, qui ont plutôt affiché une baisse de l’IGC.

À l’échelle nationale le taux de criminalité a augmenté de 1%, alors que celui de l’IGC a atteint 2%. Ce dernier a particulièrement bondit dans quatre régions métropolitaines, soit, à Grand Sudbury (+25 %), à Moncton (+15 %), à Guelph (+15 %) et à Kitchener–Cambridge–Waterloo (+14 %).

Les crimes qui ont contribué à la hausse de l’IGC au Canada sont :

  • Les homicides et tentatives de meurtres (+ 7%),
  • Les agressions sexuelles (+13 %),
  • L’utilisation criminelle d’armes à feu (+7 %)
  • Les infractions liées à la possession (+13 %), ainsi qu’au trafic, à la production, à l’importation ou à l’exportation (+11 %) de méthamphétamine ou d’ecstasy.

Crédit photo Statistique Canada

La plus forte hausse d’IGC a été enregistrée au Nouveau-Brunswick. Elle s’élève à +11 %. Le Québec se positionne en dernière place, affichant une hausse de +2 %.

Les infractions en baisse sont les suivantes :

  • « Le taux d’affaires de conduite avec facultés affaiblies déclarées par la police diminue pour une sixième année consécutive, malgré une augmentation du taux de conduite avec les facultés affaiblies par la drogue. »
  • Les infractions liées au cannabis et à la cocaïne

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14 février 💝 la Saint-Valentin… en chiffres au Canada

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Nommé d’après Saint Valentin, le 14 février est le jour où les gens en profitent pour exprimer leur amour en s’offrant des cartes, des chocolats, des roses ou des articles personnels, ou en organisant un souper romantique aux chandelles.

VOICI QUELQUES FAITS INTÉRESSANTS POUR SOULIGNER CETTE OCCASION

Tous les couples

  • 8 227 925 — Le nombre total de couples dans les ménages privés au Canada en 2016. Un peu moins de 6,5 millions étaient des couples mariés et plus de 1,7 million étaient des couples vivant en union libre.

Source : Recensement de 2016, Profil du recensement.

  • 16 455 840 — Le nombre total de personnes âgées de 15 ans et plus vivant en couple dans les ménages privés au Canada en 2016. Cela comprend les conjoints mariés de même sexe ou de sexe opposé et les partenaires en union libre.

Source : État matrimonial et situation sexe opposé/même sexe selon le sexe pour les personnes âgées de 15 ans et plus vivant dans les ménages privés pour les deux sexes, total, présence et âge des enfants, chiffres de 2016, Canada, provinces et territoires, Recensement de 2016 – Données intégrales.


Les célibataires

  • 12 418 440 — Le nombre total de personnes âgées de 15 ans et plus ne vivant pas en couple au Canada en 2016.

Source : Recensement de 2016, Profil du recensement.


Les couples de même sexe

Les couples de même sexe représentaient 0,9 % de tous les couples en 2016.

Le nombre de couples mariés de même sexe a augmenté de 60,7 % entre 2006 et 2016, soit la première période complète de 10 ans depuis la légalisation du mariage entre conjoints de même sexe à l’échelle du pays.

  • 72 880 — Le nombre de familles composées d’un couple de même sexe en 2016.
  • 24 370 — Le nombre de couples de même sexe qui étaient mariés en 2016.
  • 48 510 — Le nombre de couples de même sexe qui vivaient en union libre en 2016.

Source : Recensement en bref : Les couples de même sexe au Canada en 2016.


Un couple, deux adresses

  • 1,9 million — Le nombre de Canadiens ayant déclaré être en couple en 2011, sans toutefois vivre sous le même toit que leur conjoint. Cela représente un peu plus de 7 % de la population âgée de 20 ans et plus, en baisse par rapport à la proportion de 8 % enregistrée en 2001.

Source : Étude : « Vivre en couple chacun chez soi », Le Quotidien, le mardi 5 mars 2013.


Deuxième union

  • Environ 3 sur 10 — La proportion de personnes de 55 à 64 ans en 2011 ayant formé au moins deux unions durant leur vie. Chez les personnes âgées de 65 ans et plus, cette proportion était environ de 2 sur 10.

Source : « Étude : Nouvelles tendances dans le mode de vie et la conjugalité des personnes âgées d’aujourd’hui et de demain, 1981 à 2011 », Le Quotidien, le lundi 24 février 2014.


L’amour à tout âge

  • 14 % — La proportion de couples d’ainés ayant une différence d’âge de 10 ans ou plus en 2011. Cette proportion était de 18 % en 1981.
  • 49 % — La proportion de couples d’ainés ayant une différence d’âge de trois ans ou moins en 2011. Cette proportion était de 40 % en 1981.

(Un « couple d’ainés » est composé d’au moins une personne de 65 ans et plus.)

Source : « Étude : Nouvelles tendances dans le mode de vie et la conjugalité des personnes âgées d’aujourd’hui et de demain, 1981 à 2011 », Le Quotidien, le lundi 24 février 2014.


Un repas spécial

  • 2 593 $ — Le montant moyen annuel dépensé par les ménages canadiens en repas au restaurant en 2017.

Le terme « restaurants » englobent les restaurants avec service aux tables, les restaurants-minute et les cafétérias, ainsi que les comptoirs-rafraîchissements, les casse-croûte, les machines distributrices, les cantines mobiles, les traiteurs et les friteries. Ces dépenses incluent les pourboires mais pas les dépenses pour les boissons alcoolisées.

Source : Tableau 11-10-0222-01 Dépenses des ménages, Canada, régions et provinces.


Un cadeau spécial

  • 4,1 milliards de dollars — La valeur des montres et des bijoux vendus au détail au Canada en 2017.
  • 2,4 — La valeur des montres et des bijoux de qualité vendus au détail au Canada en 2017.
  • 5,1 milliards de dollars — La valeur des cosmétiques et des parfums vendus au détail au Canada en 2017.
  • 2,1 milliard de dollars — La valeur de la lingerie, des vêtements de nuit et des sous-vêtements pour dames vendus au détail au Canada en 2017.
  • 934,7millions de dollars — La valeur des sous-vêtements, des vêtements de nuit et des bas pour hommes vendus au détail au Canada en 2017.

Source : Tableau 11-10-0236-01 Enquête sur les marchandises vendues, ventes au détail (x 1 000)


Un verre de vin

  • 505,4 millions de litres — Le volume de tous les vins vendus par les sociétés des alcools et leurs agences, ainsi que d’autres points de vente au détail au Canada en 2016-2017.
  • 7,2 milliards de dollars — La valeur de tous les vins vendus par les sociétés des alcools et leurs agences, ainsi que d’autres points de vente au détail au Canada en 2016-2017.
  • 65,2 % — La proportion de vins rouges importés vendus au Canada en 2016-2017.
  • 51,3 % — La proportion de vins blancs importés vendus au Canada en 2016-2017.

Source : Tableau 10-10-0011-02 Volume des ventes de boissons alcoolisées des régies des alcools et d’autres points de vente au détail, selon l’origine du produit (x 1 000)


Un verre de vin mousseux

  • 402,2 millions de dollars — La valeur des ventes de vins mousseux au Canada en 2016-2017.
  • 18,4 millions de litres — Le volume de vins mousseux vendus au Canada en 2016-2017.

Source : Tableau 10-10-0011-01 Valeur des ventes de boissons alcoolisées des régies des alcools et d’autres points de vente au détail, selon le type de boisson (x 1 000).


Une boîte de chocolats

  • 378 — Le nombre de fabricants de la classe canadienne de « fabrication de chocolat et de confiseries chocolatées à partir de fèves de cacao », ou de la classe canadienne de « fabrication de confiseries à partir de chocolat acheté » au Canada en 2016.

Source : Nombre d’entreprises canadiennes, avec employés, juin 2018 (33-10-0092-01) et Nombre d’entreprises canadiennes, sans employés, juin 2018 (33-10-00094-01)

  • 811 millions de dollars — La valeur du chocolat et des confiseries chocolatées fabriqués en Ontario en 2015.

Source : Tableau 16-10-0048-01 Ventes pour les industries manufacturières selon l’industrie et province, données mensuelles (dollars sauf indication contraire) (x 1 000).

  • 208 $ — Le montant moyen annuel dépensé par les ménages canadiens pour acheter des bonbons et du chocolat en 2017.

Source : Tableau 11-10-0125-01 Dépenses alimentaires détaillées, Canada, régions et provinces.


Un bouquet de roses

  • 4,4 millions — Le nombre de tiges de roses produites au Canada en 2017.

Source : Tableau 32-10-0021-01 Production de plantes en pot, de fleurs coupées, de boutures, par variété et arbres de semis.

  • 12,4 millions de douzaines — Le nombre de roses coupées et de boutons de rose importés au Canada en 2017, principalement en provenance de la Colombie et de l’Équateur.
  • 76,1 millions de dollars — La valeur des roses coupées et des boutons de rose importés au Canada en 2017.

Source : Base de données sur le commerce international canadien de marchandises.


Une histoire d’amour

Les romans sentimentaux explorent les relations humaines. La poésie est souvent utilisée pour exprimer le sentiment amoureux.

  • 1,6 milliard de dollars — Les revenus d’exploitation de l’industrie de l’édition du livre au Canada en 2016.

Source : « L’industrie de l’édition du livre, 2016 », Le Quotidien, le 23 mars 2018.

Source : Statistique Canada

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Actualités

Maternelle 4 ans : « le ministre fait fausse route », croit la Centrale des syndicats du Québec

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La Centrale des syndicats du Québec (CSQ), qui représente plus de 200 000 membres, dont près de 130 000 dans le secteur public, déplore que le ministre de l’Éducation persiste à vouloir implanter la maternelle 4 ans « mur à mur » au Québec malgré les nombreuses voix divergentes.

Le projet de loi no 5 modifiant la Loi sur l’instruction publique et d’autres dispositions à l’égard des services de l’éducation préscolaire destinés aux élèves âgés de 4 ans a été déposé jeudi matin à l’Assemblée nationale du Québec. Pour la vice-présidente de la CSQ, Line Camerlain, le gouvernement caquiste, en s’entêtant à vouloir rendre la maternelle universelle, ne s’attaque pas aux vraies priorités en éducation. « Nous invitons une fois de plus le ministre Jean-François Roberge à tenir compte de tous les enjeux et de la position des acteurs du milieu », a-t-elle souhaité.

Prioriser les besoins plus pressants en éducation…

Line Camerlain rappelle que la maternelle 4 ans est pertinente comme mesure éducative et préventive pour les enfants issus de milieux défavorisés qui ne fréquentent aucun service éducatif, mais le déploiement universel n’est pas nécessaire. En effet, le modèle actuel, composé du réseau éducatif à la petite enfance, complété par la maternelle 4 ans en milieu défavorisé, a déjà fait ses preuves. « C’est pourquoi la CSQ continue de soutenir le déploiement des maternelles 4 ans quand il se fait en milieu défavorisé pour rejoindre les enfants qui ne fréquentent aucun service éducatif à la petite enfance », ajoute la vice-présidente de la Centrale.

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La CSQ reproche au ministre de ne pas prioriser des besoins plus pressants en éducation. D’après la centrale syndicale, « les sommes dont dispose le gouvernement seraient mieux utilisées pour les services aux enfants, par exemple en favorisant une meilleure transition entre la petite enfance et l’école, notamment avec la présence d’intervenants pivots responsables de coordonner les actions de chacun lors de la transition, en abolissant la modulation des tarifs pour les services éducatifs à la petite enfance et en ajoutant des ressources spécialisées en petite enfance et à l’école pour non seulement repérer les difficultés des enfants, mais aussi pour les prendre en charge rapidement », souligne-t-on dans une déclaration.

Le ministre de l’Éducation “rate sa cible” avec ce projet de loi!

Avec le projet de loi no 5, Mme Camerlain croit savoir que le gouvernement rate la cible. Car, selon elle, le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge présente ce projet de loi dans un contexte où notre système public d’éducation a de très grands besoins. « Si, comme nous, il a comme priorité les enfants, il doit plutôt consolider ce qui fait notre renommée : une offre de services éducatifs à la petite enfance qui ont fait leurs preuves, complétée par la maternelle 4 ans en milieu défavorisé », souligne la vice-présidente de la CSQ, qui rappel qu’on estime à 500 millions de dollars le manque à gagner seulement pour revenir au niveau d’investissement de 2010 en éducation.

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Politique

Québec «hanté et tourmenté» par les 18 000 dossiers d’immigration annulés!

Baba-Idriss FOFANA

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Depuis l’annonce de l’annulation de 18 000 demandes d’immigration en souffrance, le 25 janvier dernier, le gouvernement de François Legault, qui a promis une réforme de l’Immigration au Québec à travers son projet de loi N°9, fait l’objet de critique de part et d’autre. Face à quoi, le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI) s’est engagé à contacter les candidats évincés pour les informer des programmes disponibles, notamment pour le Programme d’expérience québécoise (PEQ) et Arrima.

La décision du gouvernement dirigé par la Coalition avenir Québec (CAQ) d’annuler 18 000 dossiers d’immigration en attente fait des vagues. Des candidats [à l’immigration] en question aux hommes politiques québécois issus de l’opposition en passant par des avocats en immigration, c’est un « mécontentement total ». Le Parti libéral du Québec (PLQ) n’a pas hésité a parlé d’un projet de loi « inhumain » la semaine dernière. « L’amateurisme du gouvernement Legault se fait de plus en plus sentir », a twitté Dominique Anglade, députée de Saint-Henri-Saint-Anne, critique officielle en matière d’économie et d’immigration au PLQ.

Le « nouveau visage » de l’Immigration au Québec…

Tout comme l’ancien parti au pouvoir, le Parti québécois (PQ) et Québec solidaire (QS) dénoncent le « nouveau visage » de l’Immigration du gouvernement Legault. « M. Legault a rêvé pendant 15 ans de devenir PM [premier ministre]. Est-il fier que l’un des premiers gestes que son gouvernement va poser, c’est de briser le rêve d’intégration de milliers de Québécois-es? », s’interroge Manon Massé, députée de Ste-Marie-St-Jacques et porte-parole de QS, ex-candidate au poste de premier ministre.

À lire aussi : Immigration : Québec élimine 18 000 dossiers d’environ 60 000 personnes ?

De son côté, Catherine Fournier, chargée des questions d’immigration au PQ, estime que « la moindre des choses serait de traiter les dossiers des milliers de demandeurs qui sont DÉJÀ au Québec, qui parlent DÉJÀ français et qui ont DÉJÀ un travail ». « Ces gens ne devraient pas avoir à subir cette incertitude et à replonger dans cette bureaucratie », écrit la jeune élue péquiste de Marie Victorin sur son compte Twitter.

Un peu de « respect et de dignité » pour les 18 000 dossiers!

Malgré tout, le ministre québécois de l’Immigration Simon Jolin-Barrette n’entend pas reculer sur l’annulation des 18 000 dossiers en cause. Après avoir annoncé le remboursement des frais de CSQ [Certificat de sélection du Québec], le MIDI compte cette fois-ci contacter les candidats évincés afin de les informer des programmes disponibles et des nouvelles règles.

À en croire M. Barrette, « ces derniers pourront voir leur dossier placé traité en ‘’priorité’’, s’ils remplissent les trois conditions à savoir : être déjà sur place au Québec, parler français et avoir un emploi depuis au moins un an », a-t-il laissé entendre mardi lors d’une mêlée de presse après le dépôt du projet de loi sur la reforme de l’Immigration. « Au lieu d’utiliser 19 millions de dollars pour rembourser les CSQ, monsieur Jolin-Barrette devrait plutôt embaucher des fonctionnaires au Ministère pour traiter les dossiers et accorder à ces gens-là le respect et la dignité auxquels ils ont droit », propose pour sa part Andrés Fontecilla, député de Laurier-Dorion, responsable QS en matière d’immigration.

Malgré tout, le gouvernement Legault veut aller de l’avant…

Sachant qu’un dossier de candidature à l’immigration peut inclure plus d’une personne, les 18 000 dossiers pourraient toucher entre 50 à 60 000 personnes. Du total des dossiers rejetés, le MIDI avance que 3 700 dossiers visent près de 5 700 personnes ayant déjà un statut de travailleur temporaire au Québec. « NE PAS traiter les 18 000 dossiers touchant 50 000 personnes est une erreur d’un point vue économique et humain », persiste à dire Mme Anglade sur son compte twitter.

À lire aussi : Arrima Québec : ouverture du portail d’immigration en ligne

À cette allure qui du gouvernement, des 18 000 candidatures à l’immigration ou de l’opposition québécoise l’emportera? En attendant, tout porte à croire que cette nouvelle affaire « hante et tourmente » le gouvernement Legault, qui depuis son entrée en scène en octobre 2018, fait face à de nombreuses critiques en matière de gouvernance et de réforme dans plusieurs secteurs : immigration, éducation etc.

À lire aussi : Immigration au Québec, la CAQ veut tout changer…

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