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Culture

Montréal arts interculturels dévoile la programmation de Black.art.empowerment

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Du 8 au 27 avril 2019, le MAI (Montréal, arts interculturels) proposera pour la première fois une série exceptionnelle dédiée aux arts des communautés noires. Il s’agit de la série Black.art.empowerment.

Trois semaines d’évènements où se succéderont les performances de 4 artistes internationaux interdisciplinaires, entourée d’un volet de 3 conférences autour des enjeux et des expériences relatives aux droits civils et à l’engagement social.

Programmation du volet performances

Séancers : 12 – 13 avril
Jaamil Olawale Kosoko (NEW YORK)
Kosoko traite de l’expérience fugitive du peuple noir avec grandeur, opulence et audace. Engageant spiritualité, émotivité et théorie, il remixe l’histoire américaine au moyen d’idéologies afro-futuristes et afro-pessimistes. Poète, curateur et artiste de la performance aux origines nigérianes et américaines, Kosoko est natif de Detroit au Michigan.

$ELFIE$ 17 : 18 avril
Marikiscrycrycry (LONDRES)
$ELFIE$, est la troisième performance d’une série qui mobilise l’esthétique noire et queer contre le climat politique actuel. Marikiscrycrycry creuse les systèmes chorégraphiques complexes et explore la danse jusqu’à ses limites tumultueuses entre possibilité et marginalisation.

AFROGALACTICA: A brief history of the future : 19 – 20 avril 
Kapwani Kiwanga (PARIS)
Dans cette œuvre mêlant lecture vivante et projection vidéo, Kapwani Kiwanga, dans son rôle d’anthropologue du futur, se questionne sur certains des thèmes phares de l’afrofuturisme et sur leur influence dans la genèse de l’Agence spatiale des États-Unis d’Afrique.

terrestrial : 26 – 27 avril
jumatatu m. poe (PHILADELPHIE + NEW YORK)
Avec terrestrial, jumatatu m. poe nous rappelle que les personnes noires possèdent un passé territorial long et lointain, passé qui survivra au suprémacisme blanc et à l’oppression caractéristique des cinq derniers siècles. poe, s’interroge notamment sur la façon d’être une créature qui navigue entre résistance et ravissement.

Programmation du volet conférences

OUVERTURE : I SEE – 8 avril de 18h à 19h 
Mot de Rhodnie Désir et de 2 jeunes leaders du Projets Filles de la Maison d’Haïti. Performance salutaire de Ronald Nazaire (Rara Soley) et Kevin Deer.

LABO 1 : I SPEAK 8 avril de 19 à 21h 
Engone Endong, Will Prosper, Sarah Hinse et 2 jeunes leaders de Projets Filles/Maison d’Haïti.

Retracer, verbaliser, actualiser, réécrire pour mieux se réapproprier rythmiquement les discours importants de leaders noirs, du continent africain jusqu’aux Amériques : c’est la mission que se donne les 4 artistes présents.

LABO 2 : I DO 13 avril de 14h à 16h 
Veeby, Dimani Mathieu Cassendo, Dorothy Alexandre et une jeune leader de Projets Filles/Maison d’Haïti.

À l’ère du numérique, quels outils nos générations peuvent-elles réfléchir pour nos communautés ? Ces 4 personnes se le sont demandées et nous proposent des actions concrètes afin d’être un trait d’union socialement engagé vers le futur.

LABO 3 : I AMovement 27 avril de 14h à 16h 
Pierre-Michel «Afternoon», Julio Hong et 2 jeunes leaders de Bout du monde.

En somme de cette semaine, comment faire bouger les réflexions du stade du mouvement des idées, social au mouvement corporel ? Quel avenir le corps peut–il capter puis traverser ? Vivez un atelier où le movement dansé communique avec le mouvement- au sens large.

À lire : Indivisible, des rêves et des pensées qui s’épanchent

Rappelons que le MAI (Montréal, arts interculturels), fondé en 1999, est un organisme à but non lucratif qui soutient le développement, la création, la présentation et la promotion des arts interculturels destinés à des publics variés. La programmation du MAI met de l’avant des pratiques hybrides et innovantes en danse, théâtre, arts visuels, arts de la parole, performance, musique et arts interdisciplinaires, tout en tissant des liens entre les artistes et les communautés locales à travers son programme Public +.

Source : Montréal, arts interculturels (MAI)

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Culture

Tower of Songs : Leonard Cohen illumine les nuits de Montréal sur 21 étages

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La murale Tower of Songs, réalisée en 2017 par les artistes El Mac et Gene Pendon, 100e murale produite par MU, rendant hommage à Leonard Cohen, véritable emblème montréalaise, veille désormais sur la ville de Montréal de nuit comme de jour.

Voulant répondre à la demande du public de voir la majestueuse œuvre éclairée, l’organisme MU a concrétisé sa mise en lumière permanente grâce au soutien de l’arrondissement Ville-Marie et de Tourisme Montréal. Depuis 12 ans, MU a réalisé plus de 120 murales d’envergure et pérennes dans 17 quartiers de la ville en plus de mettre en œuvre un important volet éducatif.

« Leonard Cohen fait partie de l’ADN de Montréal »

MU_Ville_Marie_Eclairage_Cohen_credits-photo_Olivier-Bousquet

Réunis au Musée des beaux-arts de Montréal en présence de la mairesse Valérie Plante, du président-directeur général de Tourisme Montréal, Yves Lalumière et des représentants de la famille Cohen, les partenaires et les collaborateurs du projet ont souligné mercredi soir avec l’illumination officielle ce moment phare pour la ville de Montréal.

« C’est un plaisir pour notre administration de contribuer à illuminer l’hommage à ce grand poète montréalais dont l’œuvre illumine des millions de vies partout à travers le monde. Dorénavant, la mémoire de Leonard Cohen brillera au cœur du centre-ville de Montréal au sens propre comme au sens figuré. »

– Valérie Plante, mairesse de Montréal

Du haut de ses 21 étages, la plus grande murale jamais réalisée dans la métropole est vite devenue un repère visuel dans le paysage urbain. Elle a également permis à Montréal de rayonner à l’international et de s’ancrer dans l’histoire de l’art urbain.

La murale Tower of Songs et « Les bâtisseurs culturels montréalais »!

MU_Ville_Marie_Eclairage_Cohen_credits-photo_Olivier-Bousquet

Tourisme Montréal a d’ailleurs souligné l’impact majeur de cette murale sur la ville et ses visiteurs par le Prix Innovation, entreprise de moins de 50 employés, remis à MU lors des Prix Distinctions en mars dernier.

À lire : Montréal : le MAC vend Leonard Cohen à l’international

« Leonard Cohen fait partie de l’ADN de Montréal, un symbole que nous avons célébré aussi avec la murale Tower of Songs qui est rapidement devenue une attraction majeure de Montréal dans son paysage urbain animé. Dans le cadre de son 100e anniversaire, Tourisme Montréal désire offrir le cadeau de son illumination aux Montréalais et aux touristes », a souligné Yves Lalumière, président-directeur général de Tourisme Montréal.

La murale Tower of Songs fait partie de la collection « Les bâtisseurs culturels montréalais » de MU, rendant hommage aux artistes ayant marqué ou s’étant inspirés de la métropole, dont Alanis Obomsawin, Daisy Peterson Sweeney, Michel Tremblay, Dany Laferrière et Janine Sutto, pour n’en nommer que quelques-uns.

Rappelons que MU est un organisme de bienfaisance qui transforme l’espace public montréalais en réalisant des murales ancrées dans les communautés. Le cœur de sa démarche : créer des murales pour voir et vivre l’art au quotidien, pour déclencher une transformation sociale et pour léguer, à Montréal, un musée à ciel ouvert.

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Librairies : on a vendu pour 397 millions dollars de livres neufs au Québec en 2018

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Lors du 40e Salon du livre de Montréal. Photo : Avant-Première MTL

Selon une enquête réalisée par l’Observatoire de la culture et des communications, en 2018, les librairies du Québec ont vendu pour 397,0 M$ de livres neufs, ce qui représente une hausse de 1 % (+ 3,1 M$) par rapport aux ventes de 2017.

L’Observatoire indique que d’autres types de points de vente ont vu leurs ventes diminuer, ce qui fait que, globalement, les ventes de livres neufs par les entreprises du Québec ont baissé de 1 %, passant de 620 M$ en 2017 à 614 M$ en 2018. Ce résultat s’inscrit dans une tendance à la baisse observée depuis plusieurs années. Ces statistiques sont tirées du bulletin Optique culture no 65, que l’on peut consulter sur le site Web de l’Institut de la statistique du Québec

D’autres points de vente en dehors des librairies

Outre les librairies, il existe une diversité de points de vente pour les livres.

  • Les détaillants de la grande diffusion, soit les grandes surfaces à rabais, grands magasins, kiosques à journaux, papeteries, pharmacies, quincailleries, boutiques de cadeaux, etc., ont vendu pour 75,9 M$ de livres neufs en 2018, une baisse de 9,8 M$ par rapport à 2017.
  • Les éditeurs ont vendu directement aux consommateurs (c’est-à-dire aux particuliers et aux collectivités) pour 120,6 M$ de livres, ce qui représente une légère baisse par rapport à 2017 (- 2,0 M$).
  • Les distributeurs de livres font eux aussi des ventes à des acheteurs finaux. En 2018, ces ventes totalisent 20,4 M$, en hausse par rapport à 2017 (+ 2,2 M$).

Rappelons que le bulletin Optique culture de l’Observatoire de la culture et des communications du Québec analyse les statistiques relatives aux ventes de divers produits culturels, à la fréquentation des lieux culturels, aux dépenses des ménages ou des administrations publiques en matière de culture, aux établissements et travailleurs culturels, à l’économie de la culture, etc.

Source : ISQ

À lire : À Montréal, le livre prend le pouvoir

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Culture

Mérite du français au travail : la Place des Arts de Montréal rafle le prix 2019 de l’OQLF

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Marie-Josée Desrochers, PDG de la Place des Arts, et Ginette Galarneau, PDG de l’Office québécois de la langue française.

La Place des Arts de Montréal a remporté le Mérite du français au travail, dans le commerce et dans les technologies de l’information 2019 dans la catégorie « Organisme de l’Administration ».

Remis par l’Office québécois de la langue française (OQLF), le prix récompense les entreprises et les organismes dont les réalisations reflètent la vitalité et la richesse de la langue française au travail et dans le commerce.

La présidente-directrice générale de la Place des Arts, Marie-Josée Desrochers, a rappelé que tous les employés du plus grand complexe culturel en arts de la scène au Canada avaient à cœur la promotion de la langue française au quotidien, tant à l’interne que dans leurs relations avec le public, et que c’était une grande source de fierté pour la Place des Arts.

Le mariage entre le français et les langues autochtones…

Marie-Josée Desrochers, PDG de la Place des Arts, et Ginette Galarneau, PDG de l’Office québécois de la langue française.

La Place des Arts propose tout au long de l’année de nombreux spectacles et activités qui ont la langue française comme moyen d’expression. Par exemple, l’an dernier, la Place des Arts a présenté Daniel Boucher, la comédie musicale Belles-Sœurs, l’événement Chansons rassembleuses célébrant le mariage entre le français et les langues autochtones, l’opéra pour enfants Chante, Edmond! basé sur un texte de Simon Boulerice ainsi que le spectacle de poésie québécoise Chansons pour filles et garçons perdus de Loui Maufette, tous dans le cadre de sa série « Les spectacles Place des Arts ».

À lire : L’OQLF lance les Mérites du français 2019 à l’intention des organisations

Par ailleurs, qu’il s’agisse d’outils liés à la promotion d’un spectacle ou de documents d’information, la Place des Arts souhaite jouer un rôle exemplaire et moteur dans l’application de la Charte de la langue française. Elle s’est donc dotée d’une politique relative à l’emploi de la langue française et a fait en sorte de susciter l’adhésion et la participation de tous les employés à son application ainsi que d’exercer une influence positive sur les façons de faire de ses partenaires.

Source : Place des Arts

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