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Montréal : Huit conférenciers internationaux discuteront l’éthique et l’IA

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Dans le cadre de la deuxième édition de la conférence IA en Mission Sociale, qui se tiendra les 21 et 22 mars 2019, huit conférenciers de renom aborderont de nouveaux sujets sur l’impact éthique et social de l’IA.

IA en Mission Sociale a révélé ce mercredi, 6 février, la programmation préliminaire de sa deuxième conférence qui se déroulera au Théâtre Rialto à Montréal les 21 et 22 mars prochain.

Organisée et créé par AIIA, une firme de conseil en IA, l’événement se penchera sur différents sujets : À savoir, la réduction des inégalités sociales, l’exploration des domaines de la santé et de l’art, repenser les modèles d’affaire et accroître l’accès à la justice.

La conférence a pour objectif d’interroger les mécanismes de l’implantation éthique et sociale de l’IA.

Éthique et Intelligence Artificielle : ses usages au Canada

Des intervenants engagés

En plus des discussions de groupe rassemblant différents secteurs de la recherche et de l’innovation, les huit conférenciers suivants et d’autres intervenants animeront le débat :

  • Yoshua Bengio, Professeur, Département d’informatique et de recherche opérationnelle, Université de Montréal, Directeur du MILA et Co-Fondateur
  • Element AI – Virginia Dignum, Chaire Intelligence Artificielle, Éthique et Société, Université Umea, Suède
  • Karim Benyekhlef, Professeur, Faculté de droit de l’Université de Montréal, directeur du Laboratoire de cyberjustice
  • Kathleen Siminyu, Scientifique de données, Femmes en Apprentissage Automatisé et Science des données de Nairobi, l’Afrique Parle
  • Milind Tambe, Professeur, Directeur du Centre Intelligence artificielle et Société, Université de la Californie du Sud, Auteur « IA en Travail Social »
  • David Galipeau, Finance d’impact pour le développement durable, Nations Unies
  • Carolina Bessega, Scientifique en chef, Co-fondatrice Stradigi AI
  • Philippe Beaudoin, Co-Fondateur, Element AI, chercheur en IA

Pour plus d’infos ICI

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Huawei dévoile son propre système d’exploitation pour téléphones intelligents

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Décidément Huawei a bien pelleté par en avant pour faire bande à part. Le géant chinois a désormais son propre système d’exploitation pour smartphones nommé Harmony OS.

Huawei a dévoilé son nouveau système d’exploitation Harmony OS, lors de la conférence des développeurs 2019 tenue cet après-midi à Dongguan dans la province du Guangdong.

Harmony, appelé Hongmeng en chinois, est un coup de maître pour assurer l’autonomie technologique du groupe télécoms chinois. En effet, cette nouvelle tombe quelques mois après les sanctions commerciales imposées par les États-Unis à Huawei qui restreignent son accès aux produits numériques essentiels comme Android.

De plus, les applications Linux ou Android sont compatibles avec HarmonyOS. Huawei a invité de fait les développeurs à les publier sur son nouveau système d’exploitation multi-appareils.

Concernant les appareils Huawei actuellement sur le marché, l’entreprise continuera à utiliser Android, la technologie commercialisée par Alphabet, une filiale de Google. Par ailleurs elle a annoncé qu’elle dévoilera ce samedi le smartphone Honor son premier appareil fonctionnant avec Harmony OS.

Les tabloïds technologiques ont très vite réagi à cet événement. Plusieurs ont déjà donné leurs avis sur la nouvelle technologie, en voici des extraits à travers des tweets publiés aujourd’hui.

Lire aussi : Des pirates russes ont utilisé des appareils connectés pour infiltrer des entreprises à l’échelle mondiale

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Des pirates russes ont utilisé des appareils connectés pour infiltrer des entreprises à l’échelle mondiale

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Microsoft a annoncé qu’un groupe de pirates russes, parrainé par l’État, profite des mesures de sécurité insuffisantes de certains appareils connectés pour infiltrer les réseaux d’entreprises.

La société a révélé que des chercheurs du Threat Intelligence Center de Microsoft ont découvert des tentatives de piratage d’entreprises utilisant des périphériques (Internet des objet) IoT populaires, à savoir des téléphones VOIP, des imprimantes de bureau et des décodeurs vidéo.

Dans certains cas, les hackers n’ont même pas eu à déchiffrer leurs mots de passe: les appareils utilisaient ceux par défaut de leurs fabricants.

Microsoft a attribué ces attaques au groupe Strontium, également appelé Fancy Bear, et APT28. Fancy Bear est connu pour être un groupe de hackers informatiques russes parrainés par l’état et impliqués dans le piratage de la DNC de 2016, les diverses tentatives d’infiltration contre des responsables américains, ainsi que les opérations de perturbation des élections européennes plus tôt cette année.

Les objectifs des hackers demeurent inconnus

Microsoft a toutefois été en mesure d’identifier les attaques à leurs débuts, de sorte que les objectifs du groupe demeurent inconnus. Ce qui est par ailleurs certain c’est que les dispositifs IoT sont devenus des points d’entrée, leur permettant d’utiliser des ponts pour accéder aux réseaux.

Microsoft a déclaré aussi avoir déjà envoyé 1 400 notifications aux personnes ciblées par Strontium. La plupart d’entre eux étaient des attaques visant les secteurs gouvernemental, informatique, militaire, de la défense, de la médecine, de l’éducation et de l’ingénierie. Un sur cinq, cependant, ciblait des organisations non gouvernementales, des think tanks et des groupes politiquement affiliés du monde entier.

Le géant de la technologie encourage désormais les entreprises à protéger leurs réseaux en sécurisant leurs appareils IoT. Il convient également de noter que Microsoft soutient l’objectif de l’Alliance FIDO d’établir un standard de sécurité sans mot de passe pour le secteur de l’Internet des objets.

Source : Engadget

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Facebook affichera sa marque sur ses applications

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Les médias ont affirmé aujourdhui que Facebook envisage d’apposer sa marque sur Instagram et WhatsApp. Et cepour informer les utilisateurs que les applications appartiennent à la plateforme.

En affichant son nom sur les applications Instagram et WhatsApp, Facebook veut être plus clair sur ses produits et ses services, a déclaré son porte-parole.

Ces identifications sont-elles des mesures prises afin de répondre aux allégations internationales sur le manque de transparence du réseau?

D’ailleurs Facebook n’est pas le seul géant dans la ligne de mire des cercles de pouvoir américains et européens. En effet, la sénatrice Elizabeth Warren, candidate à l’investiture démocrate pour la présidentielle de 2020, avait appelé en mars dernier au démantèlement des géants des technologies numériques comme Google ou encore Amazon et dont le modèle économique repose sur l’exploitation des données personnelles des utilisateurs.

Facebook a racheté Instagram en 2012 et WhatsApp en 2014. Les nouvelles indications du réseau de Zuckerberg sont désormais apposées après le départ des fondateurs d’Instagram l’automne dernier, et celui de Brian Acton et Jan Koum, les fondateurs de WhatsApp. Les produits qu’ils ont construits seront plus clairement liés à Facebook, pour le meilleur ou pour le pire.

Lire aussi : Google mettra aux enchères la place de moteur de recherche par défaut

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