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Société

Montréal inclusive, un premier plan d’action en matière d’immigration et d’intégration des nouveaux arrivants

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Intitulé Montréal inclusive, le premier plan d’action 2018-2021 visant l’intégration des nouveaux arrivants à Montréal a été dévoilé, mercredi 5 décembre dernier, par la mairesse Valérie Plante. Elle était accompagnée de Magda Popeanu, vice-présidente et responsable de l’habitation, de la gestion et planification immobilière, et de la diversité montréalaise au comité exécutif de la Ville.

Le plan d’action Montréal inclusive 2018-2021 s’inscrit en conformité avec l’attribution du statut de métropole, qui reconnaît le rôle-clé de Montréal en matière d’immigration, d’inclusion et d’intégration ainsi que sa capacité d’intervention de proximité. « J’en suis convaincue : l’immigration enrichit la métropole en élargissant ses horizons et en créant des milieux de vie dynamiques à l’échelle de tous les arrondissements », a déclaré Valérie Plante.

Le rôle de Montréal dans l’immigration au Québec

Montréal inclusive, est le fruit de consultations avec les acteurs du milieu de l’immigration et des personnes immigrantes, tout en s’inspirant des meilleures pratiques de partout dans le monde. Ce plan d’action triennal regroupe une trentaine d’actions sous quatre grands axes.

« Avec la mise en œuvre de ce plan, l’administration municipale réunit les conditions gagnantes qui permettront d’accélérer le processus d’intégration des nouveaux arrivants afin de maximiser leur pleine participation à la vie montréalaise. »


            – Valérie Plante, mairesse de Montréal

Le premier axe du plan vise à rendre l’administration municipale exemplaire en étant ouverte, sécuritaire et inclusive. Le deuxième axe porte sur une offre de service intégrée et accessible alors que le troisième s’adresse aux acteurs de l’emploi et à la société civile afin de bonifier leurs capacités d’accueil et d’inclusion. Le dernier axe vise à assurer la protection et l’accès à des services aux migrants sans statut ou à statut précaire.

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À terme, l’administration municipale souhaite augmenter la participation des nouveaux immigrants à la vie économique, assurer le respect de leurs droits, réduire l’écart entre leur taux de chômage et celui des natifs et améliorer leur accès à des logements de qualité et abordables.

De ville sanctuaire à ville responsable…

Capture d’écran du Plan d’action Montréal inclusive 2018-2021.

Ainsi, « la Ville a pris la décision de ne plus parler de Montréal en termes de ville sanctuaire, mais plutôt parler de ville responsable et engagée en mettant l’emphase sur des actions sur le terrain pour protéger l’ensemble de la population montréalaise, quel que soit le statut, sans peur », a expliqué Mme Popeanu.

Au dire de la mairesse Plante, Montréal a l’ambition d’agir de façon exemplaire et mobilisatrice. Avec ce tout nouveau plan d’action, la Ville compte déployer les meilleures initiatives et les outils les mieux adaptés « pour que tous les immigrants et immigrantes puissent pleinement s’épanouir et recevoir l’accueil dont ils ont rêvé à leur arrivée dans notre belle et grande ville ».

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Pour rappel, depuis plus de 25 ans, Montréal a mis en place des orientations, des politiques et des pratiques pour assurer l’intégration et la participation des citoyens et citoyennes de diverses origines à toutes les sphères de la vie municipale.

Éducation

Formation générale au Cégep : « évitons le nivellement par le bas »

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À la suite des propos tenus en début de semaine par le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, quant à une éventuelle modernisation de la formation générale dans les cégeps, la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) tient à rappeler l’importance de défendre une vision large de la réussite éducative qui englobe l’ensemble du développement de la personne et qui ne se réduit pas à une approche comptable axée strictement sur le taux de diplomation.

Certains propos tenus dans les médias cette semaine laissent entendre qu’il faut « moderniser » et rendre plus « attrayante » la formation générale pour augmenter le taux de diplomation, en particulier les cours de français et de philosophie. 

« Il s’agit d’une équation simpliste sans fondement qui ressemble à s’y méprendre à du nivellement par le bas : les établissements collégiaux appartiennent à l’enseignement supérieur qui suppose une complexité des savoirs, qu’on se destine au milieu du travail ou aux études universitaires. », affirme Caroline Quesnel, présidente de la FNEEQ-CSN.

Une formation incontournable pour mener à la réussite éducative!

La formation générale fournit précisément un socle commun de connaissances et d’aptitudes qui préparent à la citoyenneté : il s’agit d’un apport considérable au développement de la personne qui enrichit considérablement l’ensemble de la société québécoise. 

« La formation générale est incontournable pour mener à la réussite éducative puisqu’elle forme des citoyennes et des citoyens outillés de façon assez large et durable pour comprendre la société dans laquelle ils vivent et être en mesure d’y contribuer et de s’adapter aux changements », explique Yves de Repentigny, vice-président responsable du regroupement cégep de la FNEEQ-CSN.

Les enseignantes et les enseignants des cégeps, experts disciplinaires et pédagogiques, sont au cœur des processus de révision, d’implantation et d’évaluation des programmes et la responsabilité de la qualité de l’enseignement leur incombe. 

« Les enseignantes et les enseignants ne sont pas déconnectés de la société et la question de la mise à jour de la formation fait partie de leur quotidien. Leur expertise ainsi que l’autonomie professionnelle dont ils jouissent leur offrent la latitude nécessaire pour rendre les cours plus  » attrayants  » à l’intérieur des balises ministérielles. Présenter les cours comme des entités figées, donc désuètes, c’est méconnaître le dynamisme de la vie pédagogique enseignante. », conclut Yves de Repentigny.

Source : FNEEQ-CSN

À lire : La Fédération des cégeps célèbre ses 50 ans

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Chroniques

Faut-il brûler Revenu Québec ?

Wissem Haddar

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On ne le dira jamais assez. Revenu Québec est devenu l’os dans la gorge des Québécois.e.s. Les agents font la pluie et le beau temps. Bref, quand de simples agents d’une régie financière deviennent des demi-dieux, des sangsues, un contribuable n’y peut rien pour se défaire…  Et ce ne sont pas vos plaintes qui vous sauveront la vie. C’est de la poudre aux yeux!

Revenu Québec doit-il exister ou disparaître ? La question mérite d’être posées à tout.e.s les Québécois.e.s grâce à qui le Québec continue d’exister. L’agence gouvernementale chargée de la perception des impôts et des taxes dans la Belle Province n’a plus bonne presse de par la faute de certains agents aux comportements moyenâgeux. 

Non seulement, des agents se bandent les muscles en faisant recours à des méthodes de recouvrement musclées. Bien plus, ces derniers menaces ou ferment carrément des entreprises pour se consoler. La raison : tout simplement parce qu’ils semblent avoir le dernier mot. Le contribuable n’est qu’un fait valoir. 

Ça bande les muscles contre le contribuable…

Alors qu’on nous laisse entendre que « tout citoyen a le droit de déposer une plainte sans craindre de représailles, s’il est insatisfait du traitement de son dossier ou du service qu’il a reçu, et le droit d’obtenir des explications relatives à toute décision concernant son dossier ». 

Nombre de Québécois.e.s s’interrogent [encore] sur le fondement de l’existence du département des plaintes à Revenu Québec. Car, si les plaintes ne peuvent prospérer, à quoi cela sert de débourser de l’énergie pour quelque chose dont le résultat est connu d’avance ? 

Revenu Québec se fait rabrouer constamment par le Protecteur du citoyen pour son comportement vis-à-vis des contribuables. Mais l’agence ne fait rien pour arranger les choses. Cela est inadmissible.

Renseignez-vous dans votre entourage, vous comprendrez que rares sont ceux qui ont porté plainte contre des agents zélés de Revenu Québec et qui ont eu gain de cause. Entre avril 2017 et mars 2018, le [fameux] Bureau de la protection des droits de la clientèle de l’agence gouvernementale a reçu quelque 8 300 plaintes. 

De ces chiffres, selon ce que rapporte le site Internet Le Conseiller, « le Bureau se réjouit de ce que le nombre de demandes d’intervention et de plaintes enregistrées a chuté de 21,2 % au cours de la dernière année et de 40,3 % en l’espace de trois ans, c’est-à-dire depuis le dépôt, en septembre 2015, d’un rapport très critique du Protecteur du citoyen envers certaines pratiques des employés de l’agence ».

A chaque jour suffit sa peine à Revenu Québec

On est à se demander si ces chiffres sont réellement vrais, d’autant plus que Revenu Québec est très critiqué par les Québécois. Qu’est-ce qui empêcherait l’Agence de tronquer les chiffres pour se donner une bonne conscience? Surtout que la “chute des plaintes” est censée être à son avantage. Si non, la “chute des plaintes” pourrait aussi s’expliquer par “la déception des plaignants” à qui on ne donne jamais raison face aux agents véreux. Et pourtant!

Dans les coulisses, certains agents confient que Revenu Québec n’a pas de marge de manoeuvre ou des mesures proprement dites à l’encontre des agents. Alors, si tel est le cas, cela suppose que les agents qui s’adonnent aux pratiques malveillantes sont de connivence avec les hauts responsables de Revenu Québec. Cela doit cesser!

Si cette agence vit pour détruire la vie de contribuables québécois.e.s, alors il va falloir vite mettre fin à ses jours.

On ne peut pas accepter que revenu Québec nous malmène sur toute la ligne. Hier, novembre 2018, c’était le vol d’une mallette contenant des renseignements confidentiels sur 18 contribuables. Aujourd’hui, août 2019, on nous parle d’un autre vol de données personnelles de 23 000 employés actuels et passés de Revenu Québec. Et demain ?

Si cette agence vit pour détruire la vie de contribuables québécois.e.s, alors il va falloir vite mettre fin à ses jours. En attendant qu’il ne soit trop tard. Huit ans de tort, ça suffit!!!

À lire : Renonciation ou annulation de dettes : des agents de Revenu Québec abusent…

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Société

La Ville de Montréal octroie 2,3 M$ pour sauvegarder une maison de chambres

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L’organisme L’Anonyme a reçu ce jeudi, 15 août, une contribution financière de 2,3 M$ de la Ville de Montréal pour rénover une maison de chambres dans l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve.

Cette contribution financière de la Ville vise à sécuriser l’achat d’un immeuble situé au 3629-3631, rue Saint-Catherine Est. En effet, la rénovation des lieux permettra de préserver la location de 14 chambres à des personnes dans le besoin.

Le projet sera développé en collaboration avec le Groupe de ressources techniques Bâtir son quartier et d’autres partenaires communautaires et institutionnels. Le financement s’inscrit dans le cadre de la Stratégie de développement de 12 000 logements sociaux et abordables et du budget mis en place pour les projets hors-programmes. Il a notamment pour objectif de favoriser la mixité sociale dans la métropole.

« L’approche de l’organisme L’Anonyme vise à stabiliser les occupants vulnérables en leur offrant un logement et en leur faisant connaître les ressources disponibles afin qu’ils puissent améliorer leur qualité de vie », a précisé Robert Beaudry, responsable de l’habitation au comité exécutif de la Ville de Montréal.

Lire aussi : Origine – Habitation durable : la construction est officiellement lancée par District Atwater à Verdun

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