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Environnement

Montréal : l’artificialisation des sols progresse plus vite que la démographie

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L’artificialisation des sols au Québec continue de progresser depuis les années 1990 selon un bulletin publié aujourd’hui par l’Institut de la statistique du Québec.

Le taux de transformation des terres naturelles aux Québec est de 0,6 % par année, révèle le bulletin Évolution de la couverture terrestre du Québec méridional sous l’influence des grands centres urbains. Avec cette progression la superficie des surfaces artificielles dans le Québec méridional a augmenté de 528 km2, entre la décennie des années 1990 et celle des années 2000.

Les sols artificialisés ont rongé les forêts et les terres agricoles. Voici les taux par type de milieu naturel :

  • 66 % des gains nets de surfaces artificielles se sont produits au détriment de différents types de forêts
  • 10 % de ces gains se sont produits au détriment des milieux humides, dont les milieux humides forestiers
  • 25 % de la progression des sols transformés s’est faite au détriment des terres agricoles

La consommation des sols naturels à Montréal

Montréal figure parmi les régions qui présentent une augmentation importante des sols artificialisés. La métropole a enregistré un taux de transformation des terres de 0,8% pendant cette période, ce qui correspond au quart de la progression nette des surfaces artificielles dans le Québec méridional (149 km2 sur 528 km2).

De plus cette augmentation est plus importante que la densité de population. En effet, à Montréal la croissance de la population a été inférieure à celle des surfaces artificielles.

Cette carte interactive montre la densité des sols artificiels par rapport aux sols naturels

Lire aussi : Québec investit 260 M$ pour accélérer la réalisation de 15 000 logements sociaux

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  1. Pingback: Montréal parmi les régions qui connaîtront une hausse de la population active - Avant Premiere Mtl

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Parcs nationaux : découvrez ce que le Québec a de mieux à offrir

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Le député de Jacques-Cartier et porte-parole libéral en matière de relations avec les Québécois d’expression anglaise et en matière de forêts, de faune et de parcs, Gregory Kelley, souligne la 10e édition de la Journée des parcs nationaux du Québec qui se tient le 7 septembre 2019.

Depuis 1999, les Québécois sont chanceux de compter sur la Sépaq qui protège et met en valeur les plus beaux sites naturels du Québec. La journée des parcs nationaux est l’occasion tout indiquée pour découvrir les richesses naturelles et culturelles de ces sites protégés alors que l’accès aux 23 parcs du réseau de la Sépaq est gratuit.

Une Journée des parcs nationaux pour la fin de l’été…

« Découvrez ce que la nature a de plus beau à offrir en participant en grand nombre à la Journée des parcs nationaux. Que ce soit par une partie de pêche, une marche en forêt ou une balade en canot, toutes les raisons sont bonnes pour se ressourcer et profiter des plus beaux sites naturels du Québec. » – Gregory Kelley, porte-parole libéral en matière de relations avec les Québécois d’expression anglaise et en matière de forêts, de faune et de parcs

Rappelons que les syndiqués de la Sépaq sont toujours en négociation pour le renouvellement de leur convention collective. À l’approche de la période de la chasse, M. Kelley espère que les chasseurs ne subiront pas de diminution de service. Pour le député de Jacques-Cartier, le gouvernement doit prendre les moyens nécessaires pour régler la situation et éviter que les l’ensemble des utilisateurs paient les frais de cette situation.

À lire : Journée des parcs nationaux 2019 : inauguration de la nouvelle Zizanie-des-Marais à Plaisance

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Environnement

Gestimat, un outil novateur visant à encourager les constructions à faible empreinte carbone au Canada

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Au terme du Conseil canadien des ministres des forêts, qui s’est tenu à Waskesiu Lake en Saskatchewan, le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, a présenté Gestimat, un nouvel outil novateur conçu pour quantifier, analyser et comparer l’empreinte carbone des matériaux dans les projets de construction. 

Québec a annoncé son intention de collaborer avec les provinces et les territoires du Canada qui souhaitent adapter le Gestimat à leur contexte et à le rendre disponible. « (…) Je suis fier d’avoir pu présenter à mes homologues, lors du Conseil canadien des ministres des forêts Gestimat, un outil novateur qui permet de calculer l’empreinte carbone des matériaux choisis afin que les constructions soient plus écologiques », a déclaré Pierre Dufour.

Le Web pour comparer les émissions de gaz à effet de serre

S’inscrivant dans l’engagement gouvernemental de la Charte du bois, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) a collaboré avec Cecobois à la mise au point d’une plateforme Web permettant de comparer les émissions de gaz à effet de serre (GES) pour des structures de bâtiments construites avec différents matériaux (bois, acier et béton).

« Le bois est omniprésent dans la culture canadienne et constitue un moteur économique pour les collectivités d’un océan à l’autre. Le Gouvernement du Québec s’est engagé à promouvoir l’utilisation de cette ressource dans la construction et est ouvert à faire connaître son expertise au-delà de nos frontières. »

– Pierre Dufour, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs

Les provinces et les territoires sont bien placés pour connaître l’importance économique et environnementale de l’utilisation du bois dans les projets d’infrastructures. C’est pourquoi notre gouvernement souhaite leur faire connaître les meilleures pratiques et l’expertise technique en leur offrant l’accessibilité à la plateforme Gestimat au cours des prochaines années. 

Rendre accessible Gestimat à l’ensemble de la population partout au Canada

Le ministre Dufour a invité toutes les provinces et tous les territoires à travailler en partenariat avec le Québec pour maximiser toutes les occasions de considérer le bois dans les projets de construction de bâtiments. (…) En rendant accessible Gestimat à l’ensemble de la population des provinces et des territoires, nous pourrions faire un pas de plus vers la promotion mutuelle d’un développement économique basé sur nos ressources forestières renouvelables contribuant ainsi à la lutte contre les changements climatiques », a fait valoir Pierre Dufour.

À lire : Taxe carbone : l’IEDM dénonce une « discrimination » entre le Québec et l’Alberta

L’Ontario adhère à ces principes et elle a été la première province à manifester ouvertement son intérêt pour le logiciel de conception québécoise. Le Québec et l’Ontario vont travailler en étroite collaboration afin de conclure une entente à ce sujet très prochainement.

À lire aussi : Notre planète vit à crédit à partir d’aujourd’hui

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Environnement

L’Hippodrome, le nouveau garde-manger de Côte-des-Neiges

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Alors que les travaux de démolition des anciens bâtiments et des écuries de l’Hippodrome sont complétés depuis quelques semaines, l’espace est prêt à accueillir un nouveau projet d’agriculture urbaine.

« D’ici à ce que l’hippodrome devienne le quartier vert, mixte et inclusif que nous souhaitons, nous soutenons le développement d’un sentiment d’appartenance et d’enracinement de la communauté », a déclaré Sue Montgomery, mairesse de l’arrondissement de Côte-des-Neiges – Notre-Dame-de-Grâce.

Un projet d’agriculture urbaine éphémère

Les Montréalais pourront jouir prochainement des fruits et légumes récoltés dans le terrain de l’ancien Hippodrome. L’arrondissement Côte-des-Neiges – Notre-Dame-de-Grâce a lancé aujourd’hui le projet transitoire d’agriculture urbaine qui sera géré en collaboration avec la Société environnementale de Côte-des-Neiges (SOCENV), la Cafétéria communautaire Multicaf et le Dépôt Centre communautaire d’alimentation. Ces organismes bénéficient d’un financement de 52 500 $ pour la réalisation du potager urbain temporaire qui sera récolté jusqu’en novembre 2019.

« Carottes, laitues, betteraves, radis, et certaines espèces autochtones, telles que des haricots grimpants et des melons d’Oka, sont cultivés dans des bacs installés sur l’ancienne piste de course. De plus, pour favoriser la pollinisation, deux ruches et des plantes dont le nectar est récolté pour produire le miel ont été aménagés pour le bien-être des abeilles », peut-on lire dans le communiqué de l’arrondissement.

L’avenir du site sera décidé dès cet automne au terme des consultations citoyennes menées par l’Office de consultation publique de Montréal. En effet, acquis en octobre 2017 par la Ville de Montréal, un nouveau quartier inclusif verra le jour sur les terrains de l’ancien Hippodrome.

Lire aussi : Création d’un parc urbain de 3 000 hectares à Montréal, le plus grand au Canada

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