Suivez-nous

Transports

Montréal : Le permis de stationnement universel des VLS électriques passe de 673 à 300$

Avatar

Publié

le

La Ville de Montréal annoncé ce mercredi, 7 août, une diminution importante du tarif exigé pour les permis de stationnement pour les véhicules en libre-service (VLS).

Pour la nouvelle période de validité débutant le 1er octobre 2019, le tarif pour le renouvellement ou la délivrance d’un permis de stationnement universel pour les véhicules à essence ou hybrides sera dorénavant de 835 $.

Le tarif pour les véhicules électriques sera quant à lui de 300 $. Sachant que l’année passée, les tarifs étaient respectivement de 1 346 $ et 673 $. Selon la Ville, il s’agit de tarifs encore plus bas qu’au moment de l’instauration de ces vignettes.

« En offrant une réduction des tarifs des permis de VLS, nous souhaitons faire augmenter le nombre de véhicules électriques sur le territoire, offrir une plus grande couverture géographique des services déjà présents et créer un engouement pour attirer d’autres entreprises à s’implanter à Montréal », a souligné M. Caldwell.

La réduction des tarifs affirme en outre la volonté de la Ville de faire des VLS une alternative verte aux véhicules à essence particuliers.

Lire aussi : Canada : Hausse des ventes de véhicules zéro émission

Lire la suite
Publicité
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Transports

Permis de taxi : Québec propose de nouvelles mesures aux propriétaires

Avatar

Publié

le

À la suite de discussions avec des représentants de l’industrie du taxi traditionnel, le ministre des Transports a annoncé lundi 7 octobre qu’il proposera des mesures additionnelles pour les propriétaires de permis de taxi. 

Ces nouvelles initiatives répondent à des demandes de l’industrie du taxi, mais se feront à coût nul pour le gouvernement du Québec, les contribuables et les usagers. « Depuis le dépôt du projet de loi no 17, j’ai toujours mentionné notre ouverture à collaborer avec les représentants de l’industrie afin d’y apporter des améliorations », a indiqué François Bonnardel, ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie.

Certaines de ces nouvelles propositions seront sous réserve de l’adoption d’amendements au projet de loi no 17 par l’Assemblée nationale. 

« Aujourd’hui, [lundi 7 octobre, NDLR], je suis heureux de confirmer que le gouvernement du Québec propose d’aller de l’avant avec des propositions qui font consensus dans l’industrie », s’est réjoui M. Bonnardel. Il a rappelé qu’au cours des dernières semaines le gouvernement a tenu des “discussions constructives” avec différents représentants de l’industrie du taxi traditionnel, notamment l’Association des taxis des régions du Québec, dont-il a salué l’ouverture. 

Faits saillants des propositions sur les permis de taxi

  • Devancement rapide du paiement des compensations plutôt que leur étalement sur une période de cinq à six ans.
  • Mise en place d’un mécanisme antidumping afin d’éviter qu’un répondant puisse rémunérer un chauffeur à un montant supérieur à celui de la course effectuée.
  • Création d’une table nationale de concertation de l’industrie du transport rémunéré de personnes par automobile. Cette table aura comme mandat de conseiller le gouvernement du Québec relativement aux enjeux découlant de l’adoption du projet de loi no 17.
  • Bonification de 10 à 40 millions de dollars du programme d’aide pour des besoins particuliers de propriétaires de permis de taxi provenant de sommes actuellement disponibles dans le Fonds de modernisation de l’industrie du taxi.
  • Pour l’industrie du taxi traditionnel, exclusivité des contrats de transport adapté conclus avec les organismes de transport tout en préservant ce service essentiel pour les personnes handicapées.
  • Maintien des privilèges suivants de l’industrie du taxi :
    • la possibilité d’équiper un véhicule d’un lanternon et d’un taximètre;
    • l’exclusivité des courses demandées oralement par téléphone, à un poste d’attente ou hélées dans la rue.

À lire : Contre le projet de loi 17, les chauffeurs de taxi ont déserté la circulation au Québec

Lire la suite

Actualités

Panorama : portrait statistique des régions et des municipalités du Québec

Avatar

Publié

le

S’appuyant sur les plus récentes données disponibles à l’échelle régionale, l’Institut de la statistique du Québec a publié lundi 30 septembre sur son site Web l’édition 2019 du Panorama des régions du Québec.

Cette publication illustre, compare et analyse l’évolution des 17 régions administratives selon une panoplie de thèmes (11) : démographie, conditions de vie, éducation, marché du travail, activité économique, investissements, valeur foncière, secteur minier, tourisme, culture et communications ainsi que transport électrique. Une section spéciale est consacrée aux statistiques par municipalités régionales de comté (MRC).

Voici quelques faits saillants qui se dégagent de cette publication :

La population augmente dans presque toutes les régions administratives

Entre 2016 et 2018, selon les estimations provisoires, 14 des 17 régions administratives ont vu leur population augmenter. Les plus fortes croissances sont observées à Montréal, dans Lanaudière et dans les Laurentides.

À l’inverse, durant cette période, trois régions affichent une diminution de leur population : la diminution est légère en Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine et au Bas-Saint-Laurent, mais nettement plus marquée dans la région de la Côte-Nord. Cette région est la seule où toutes les MRC comptent moins d’habitants en 2018 qu’en 2016.

Selon les perspectives démographiques de l’Institut de la statistique du Québec, si les tendances actuelles se maintiennent, 11 régions continueraient de voir leur population croître jusqu’en 2041. Laval et les Laurentides connaîtraient les augmentations les plus marquées.

Quatre régions contribuent de façon importante à la croissance économique du Québec

L’analyse du produit intérieur brut (PIB) révèle que les régions de Montréal, de la Montérégie, de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches ont contribué à hauteur de 60 % à la croissance économique du Québec en 2017. D’autres régions, telles que l’Abitibi-Témiscamingue, le Nord-du-Québec et Lanaudière, ont eu, pour une deuxième année consécutive, des croissances plus élevées que celle de l’ensemble du Québec. Seule la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine voit son PIB reculer en 2017 en raison de la fin d’activités liées à de grands projets de construction.

Augmentation de l’emploi dans 10 des 17 régions

L’emploi a augmenté dans 10 régions administratives entre 2008 et 2018. Les plus fortes hausses sont observées dans les régions de Montréal et de sa périphérie, soit Laval, les Laurentides et Lanaudière. Dans sept autres régions, la plupart éloignées des grands centres urbains, l’emploi n’a pas varié de façon significative au cours de cette période.

Taux élevé de diplômés universitaires à Montréal

Montréal se distingue des autres régions par la proportion élevée de sa population de 25 à 64 ans qui détient un diplôme universitaire, soit 50,6 % en 2018. Parmi les facteurs qui contribuent à ce résultat, on compte la forte présence de personnes immigrantes dont le profil est plus scolarisé que la moyenne de la population.

Le Nord-du-Québec est en tête du secteur minier en 2017

En plus d’être le plus important fournisseur d’emplois liés au secteur minier en 2017, le Nord-du-Québec arrive au premier rang, tant sur le plan des investissements miniers que sur celui des livraisons minérales. D’ailleurs, l’emploi dans le secteur minier y a augmenté de 7,8 % par rapport à 2016.

Hausse marquée du nombre de véhicules électriques dans trois régions

Entre 2018 et 2019, le nombre de véhicules électriques a augmenté de 75 % dans l’ensemble du Québec, passant de 24 694 à 43 222. La hausse est observée dans toutes les régions, mais elle est plus prononcée au Saguenay-Lac-Saint-Jean, à Laval et en Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. La région qui compte le plus grand nombre de véhicules électriques par habitant en 2019 est Lanaudière.

Croissance du taux de travailleurs et du revenu disponible dans les MRC : la Communauté maritime des Îles-de-la-Madeleine se démarque

Le taux de travailleurs a augmenté de 4,1 points de pourcentage entre 2013 et 2017 dans la Communauté maritime des Îles-de-la-Madeleine, de loin la plus forte croissance des 104 MRC du Québec. L’augmentation annuelle moyenne du revenu disponible par habitant pour cette période y atteint 5,7 %, l’une des plus importantes augmentations de toutes les MRC. 

Pour la première fois depuis que ces données sont compilées, le revenu disponible par habitant dans cette MRC se situe au-dessus de la moyenne provinciale.

Source : ISQ

À lire : Croissance économique : Ces trois régions du Québec, les superstar de 2016

Lire la suite

Transports

Ottawa octroie 18,5 m pour optimiser le trafic du Port de Montréal

Avatar

Publié

le

Ottawa a annoncé ce lundi, 12 août, un nouvel investissement de 18,5 millions de dollars pour le Port de Montréal.

La somme octroyée au Port de Montréal servira à financer un projet d’optimisation du trafic terrestre. Ce dernier a pour but d’augmenter l’efficacité, la capacité et la sûreté du transport en réduisant les temps d’attente et les goulots d’étranglement en ce qui concerne le transport des conteneurs au port de Montréal.

« L’investissement accordé au port aidera à réduire la congestion et la circulation des camions aux différents terminaux et aux abords de ces derniers », a précisé Marc Garneau, ministre des Transports.

Pour ce faire, un système informatique pour la logistique des camions sera mis en place. Il permettra aux camionneurs de s’enregistrer pour avoir accès aux terminaux du port, ce qui augmentera la fluidité de la circulation.

De plus, un pont ferroviaire sera érigé à la sortie du portail d’entrée des camions pour améliorer leur circulation dans le port. Les camions pourront notamment s’informer sur le trafic grâce à une nouvelle série de panneaux électroniques.

Activité portuaire et environnement

En outre, M. Garneau a annoncé un financement de 600 000 $ accordé à l’Université de Montréal. Les chercheurs de l’université ont pour mission d’évaluer les répercussions des changements climatiques sur l’infrastructure du port de Montréal et de déterminer la résistance de celle-ci aux effets des changements climatiques.

Lire aussi : Évaluations d’impact : De « meilleures règles » entrent en vigueur au Canada pour protéger l’environnement

Lire la suite

Nous suivre sur Facebook

Publicité

en-avant