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Montréal : les élèves de 4 écoles primaires seront privés de dîners à 1 $ à la rentrée prochaine

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Quatre écoles primaires de la circonscription d’Hochelaga-Maisonneuve ne sont plus qualifiées pour la mesure alimentaire à la prochaine année scolaire. Les élèves des écoles, Saint-Nom-de-Jésus, Maisonneuve, Saint-Anselme et Notre-Dame-de-l’Assomption seront privés de dîners à 1$.

Estimant les “besoins encore réels en soutien alimentaire” pour les familles d’Hochelaga-Maisonneuve, des élus ont décidé de s’associer aux acteurs communautaires afin de défendre la cause des enfants défavorisés.

« L’indice de défavorisation doit être une façon d’évaluer à quelle hauteur on aide une école, mais il ne doit pas être utilisé comme un interrupteur : on aide ou on n’aide plus ! Ce n’est pas parce que des familles plus aisées s’ajoutent dans un quartier que les familles plus pauvres perdent leurs besoins. Les  moyennes de revenu familial montent, mais les familles en difficulté ne s’enrichissent pas », a critiqué Alexandre Leduc, député d’Hochelaga-Maisonneuve.

Mesures alimentaires, taxe scolaire… QS met en garde!

Le député issu de Québec solidaire a rappelé au ministre de l’Éducation Jean-François Roberge la promesse de la Coalition avenir Québec (CAQ) de compenser les écoles impactées par des baisses d’indices de défavorisation. Il a invité le ministre à assurer la survie du programme de mesures alimentaires là où il a été perdu en prévoyant les fonds nécessaires.

À lire : Québec s’attaque aux « écoles » dites illégales ou clandestines

Tout en rappelant que la mesure alimentaire est gérée par le Comité de gestion de la taxe scolaire de l’île de Montréal et non pas par le ministère. M. Leduc prévient que le projet de loi 3 de la CAQ visant à uniformiser la taxe scolaire sur le territoire risque de faire encore plus mal aux secteurs défavorisés. « Jean-François Roberge doit prendre ses responsabilités pour compenser l’ensemble des conséquences vécues par la baisse des indices de défavorisation », a martelé le député solidaire.

Le maire : « le gouvernement ne nous rend pas la tâche facile »!

Pierre Lessard-Blais, maire d’arrondissement de Mercier‒Hochelaga-Maisonneuve, reconnaît que son arrondissement se transforme, mais les besoins des citoyens et des citoyennes les plus vulnérables ne disparaissent pas. « Nous devons collectivement redoubler d’efforts pour qu’aucun enfant ne perde sa mesure alimentaire à l’école », dit-il.

Retirer des services à cause d’un changement d’indice de défavorisation entretient, selon lui, un sentiment négatif concernant les impacts de la mixité. « Avec des coupures de financement incessantes dans le quartier, le gouvernement ne nous rend pas la tâche facile en ce sens », a laissé entendre M. Blais.

À lire : Québec exige 2 récréations d’au moins 20 minutes par jour au primaire dès la rentrée 2019


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Éducation

Autorisations d’enseigner : Québec doit mettre en place un dispositif de reconnaissance des acquis scolaires…

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Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec

Le Conseil supérieur de l’éducation (CSE) a rendu public, lundi 5 août, son avis sur les modifications au Règlement sur les autorisations d’enseigner, produit à la demande du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur. 

La refonte du projet de règlement à l’étude constitue un effort important, selon le CSE, pour clarifier les normes concernant l’accès à l’exercice de la profession enseignante par la prise en compte de la complexité des diverses situations que vivent tant les candidates et les candidats à cette profession que les employeurs. Cet avis porte sur les éléments que le Conseil juge essentiels de considérer afin de guider le choix et la nature des modifications à apporter à ce règlement.

Des autorisations provisoires d’enseigner aux titulaires d’un DEC en Techniques d’éducation à l’enfance?

Dans cet avis, le Conseil souligne notamment l’importance de mettre en place un dispositif de reconnaissance des acquis (RAC) scolaires et expérientiels commun basé sur le Référentiel de compétences professionnelles pour la formation du personnel enseignant. De plus, le Conseil recommande de rendre temporaire et non permanente la mesure visant à délivrer, sous condition, une autorisation provisoire de dispenser le service de l’éducation préscolaire aux titulaires d’un diplôme d’études collégiales en techniques d’éducation à l’enfance.

Pour le Conseil, l’accompagnement professionnel du personnel enseignant en début de carrière s’avère essentiel; il l’est encore davantage dans un contexte où certaines commissions scolaires éprouvent des difficultés de recrutement et doivent engager des enseignantes et des enseignants qui n’ont pas encore terminé leur formation à l’enseignement. 

« La diversification des voies d’accès à la profession enseignante doit également signifier un plus grand accompagnement du personnel enseignant. L’avis du Conseil repose sur le droit des élèves des secteurs public et privé de recevoir un enseignement de qualité. »

– Maryse Lassonde, présidente du Conseil supérieur de l’éducation

Dans ce contexte, une plus grande attention devrait être accordée à l’insertion professionnelle du personnel enseignant, quelle que soit la voie d’accès à la profession. L’insertion professionnelle devrait également être structurée dans une perspective de diversification de la carrière enseignante, pour que la fonction d’accompagnement des nouveaux enseignants soit reconnue, que la mise en place de mesures d’accompagnement soit favorisée et qu’un savoir‑faire en la matière soit développé par les membres du personnel enseignant et qu’il soit partagé entre eux.

À lire : Enseignement à la maison : les recommandations des parents foulées aux pieds ?

Enfin, le Conseil réaffirme l’importance de la formation continue du personnel enseignant tout au long de sa carrière et réitère l’intérêt d’envisager la profession enseignante de manière plus large, pour y incorporer des fonctions à la fois d’enseignement, d’accompagnement de stagiaires et de pairs, de développement pédagogique, de coordination de projets collectifs ainsi que de collaboration à la recherche scientifique. 

L’ensemble de ces fonctions contribue à enrichir les compétences professionnelles du personnel enseignant, à en favoriser la diffusion et le partage et, par le fait même, à contribuer à la valorisation de la profession enseignante.

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Enseignement à la maison : les recommandations des parents foulées aux pieds par Québec ?

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Conférence de presse des étudiants participant à l’enseignement à la maison (Groupe CNW/Regroupement des associations de parents impliqués dans l'enseignement à la maison)

Le regroupement des associations de parents éducateurs du Québec, tout en se félicitant de la décision du ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, de repousser de deux ans la mise en place d’examens que son ministère veut imposer aux enfants qui reçoivent leur enseignement à la maison, est déçu du refus du ministre de revoir les fondements de son projet de règlement, critiqué autant par les parents que par le Protecteur du citoyen. 

Pour le Regroupement, ce que le ministre présente comme un “assouplissement” n’est en fait qu’un report de l’entrée en vigueur d’une partie dudit règlement. « En continuant d’insister pour que le projet d’apprentissage des matières obligatoires que suivent nos enfants soit calqué sur ce qui se fait à l’école et en imposant les méthodes d’évaluation propres au milieu scolaire traditionnel, nous croyons fermement que le règlement publié ce matin par le ministre contredit la lettre et l’esprit de la loi 144 », laisse-t-on entendre.

Le Regroupement estime que les changements que le ministère apporte avec l’adoption de ce nouveau règlement sont pour la plupart “inapplicables et réduisent la capacité des parents d’offrir à leurs enfants une éducation à la maison de qualité”, conforme à leurs valeurs et qui respecte les capacités de chacun des enfants inscrits dans ce programme. 

Tout en rappelant que la loi 144  a été adoptée après des consultations exhaustives autant auprès des experts en la matière et des principaux intéressés que sont les parents, le Regroupement dit offrir sa “collaboration pleine et entière” au ministre afin de s’assurer que les ressources qui doivent être mises en place par les commissions scolaires durant la prochaine année scolaire le soient, tel que la loi les y oblige, afin de donner à cette expérience éducative toutes les chances possibles de réussite.

L’enseignement à la maison et les exigences du ministre…

S’il s’avérait que des changements deviennent nécessaires parce que la progression de l’apprentissage des matières obligatoires n’est pas satisfaisante, indique le Regroupement, “nous serons les premiers intéressés à revoir le fonctionnement du programme afin que nos enfants en sortent gagnants”.

D’ici là, le regroupement des associations de parents éducateurs du Québec exhorte le ministre de l’Éducation de “convoquer le plus rapidement possible” la Table de concertation nationale, créée par la loi et qui a pour objet de conseiller le ministre en la matière. 

« Précisons à nouveau que la loi et ses règlements, tels qu’adoptés sous le précédent gouvernement, prévoyait déjà l’enseignement de matières dites de base, comme la langue maternelle, la langue seconde, les mathématiques, les sciences et l’histoire. Le nouveau règlement n’y change rien, ni ne règle le problème des écoles religieuses dites illégales qui n’existent plus », martèle le Regroupement.

Pour plus d’information, voir le communiqué de presse du 8 mai 2019

Source : Regroupement des associations de parents impliqués dans l’enseignement à la maison

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Éducation

Ebates Canada : inclure les enfants dans les achats scolaires faciliterait la rentrée des classes

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Alors que la fin de l’été et la rentrée scolaire sont des sources de stress et d’anxiété pour beaucoup de familles, la majorité (85 pour cent) des parents canadiens affirment que si les achats sont faits plus tôt ils apprécient la rentrée des classes. En fait, selon un récent sondage d’Ebates.ca, 91 pour cent indiquent qu’ils sont plus détendus au retour des classes lorsqu’ils procèdent ainsi.

Les résultats du sondage d’Ebates montrent que plus d’un tiers des parents trouvent les offres en ligne plus commodes. Plus du trois quarts (77 pour cent) des Canadiens effectuent leurs achats pour la rentrée en avance, un nombre légèrement à la hausse comparé au 75 pour cent de 2018. 

Et les parents usent des stratégies créatives afin de réduire le stress de la rentrée scolaire, tant pour eux que pour leurs enfants. L’une des stratégies utilisées est de garder les enfants occupés pendant l’été avec des livres ou des activités (76 pour cent). « En plus de faire d’excellentes affaires, les familles qui magasinent tôt réduisent ce stress et cette anxiété que tout le monde tend à ressentir lorsque l’été tire à sa fin », soutient Belinda Baugniet, vice-présidente marketing et spécialiste des achats chez Ebates.ca.

« En finir rapidement avec leur magasinage de la rentrée donne le temps aux familles de profiter des activités estivales sans tous les tracas de dernière minute »

– Belinda Baugniet, vice-présidente marketing et spécialiste des achats chez Ebates.ca.

En ce qui concerne les dépenses, 67 pour cent des parents s’attendent à devoir débourser plus de 100 $, ce qui signifie une moyenne de 168 $ par enfant, une augmentation considérable par rapport à 155 $ en 2014. Les dépenses moyennes varient à travers le pays et aussi en fonction de l’âge des enfants. 

Magasiner en ligne et tôt aide les parents canadiens à être plus détendus pendant la rentrée scolaire (Groupe CNW/Ebates Canada)

Les dépenses sont plus élevées (179 $) dans les provinces de l’Atlantique et les plus basses (164 $) dans l’Ouest canadien. Les parents d’enfants d’âge postsecondaire doivent s’attendre à débourser en moyenne 198 $ par enfant. Quant aux parents d’enfants d’âge préscolaire, la moyenne dépensée sera autour de 147 $ par enfant.

Des stratégies pour obtenir les meilleures aubaines

Cette année pour la rentrée des classes, la majorité (70 pour cent) des parents envisagent de magasiner en ligne, c’est-à-dire plus du double du résultat de 31 % obtenu en 2014. Plus de la moitié (52 pour cent) des parents qui effectuent leurs achats de la rentrée en ligne pensent qu’ils obtiennent de meilleurs prix et préfèrent le côté pratique du magasinage en ligne.

Et ces adeptes du magasinage en ligne pour le retour en classe ont plus d’un tour dans leur sac en matière d’astuces permettant d’obtenir les meilleures aubaines en ligne ; 70 pour cent consultent les sites Web de détaillants, tandis que 41 pour cent utilisent des sites Web de remises — une tendance à la hausse comparée à 37 pour cent en 2018 et 32 pour cent en 2017.

Afin de réduire davantage le stress lié au retour en classe, 94 pour cent des parents canadiens affirment inclure leurs enfants dans le processus d’achat pour la rentrée. Par exemple, 69 pour cent les laissent choisir des articles (68 pour cent en 2018 et 66 pour cent en 2017) et 30 pour cent les laissent leur venir en aide pendant le magasinage en ligne, une légère hausse comparativement aux résultats deux années précédentes.

À lire : La rentrée scolaire, les Canadiens sont plus nombreux à magasiner en ligne

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