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Montréal, les festivals du mois de mars

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Notre sélection de festivals s’adresse à tous les goûts et les âges. Prenez le temps de vivre en mois de mars.

Montréal Joue

La sixième édition du festival Montréal Joue a déjà commencé il y a trois jours et se terminera le 11 mars. 300 activités ludiques gratuites sont organisées par 45 Bibliothèques de la métropole. Jeux vidéo, jeux de société, jeux indie, jeux de rôles, activités ludiques sauront faire plaisir à ceux qui veulent profiter de la semaine de relâche.

Nuit blanche à Montréal

Couche-tôt s’abstenir, cet événement n’est pas pour vous. Dans le cadre de Montréal en lumière, le 3 et 4 mars, les incorrigibles nocturnes auront de quoi passer leurs nuits blanches avec des activités artistiques et gastronomiques qui dureront jusqu’à 3h du matin.

Festival International du Film pour Enfants à Montréal

Du 3 au 11 mars, les cinémas de la métropole ouvriront leurs portes aux cinéphiles juniors pour profiter d’une sélection d’œuvres canadiennes et de partout dans le monde. 9 courts et 7 longs métrages seront dans la compétition.

Art Souterrain

L’art contemporain s’empare de la rue du 3 au 25 mars. Le festival d’Art Souterrain revient pour la 10e fois et étend son territoire à 33 kilomètres de tunnels et de galeries. Le thème de cette édition est le travail. Expositions, parcours souterrains, visites commentées et tables rondes jetteront des regards pluriels et critiques sur l’industrialisation, le labour, l’aliénation et la distraction.

Festival des casteliers

Les marionnettes s’agiteront du 8 au 18 mars. « Pour une première fois, une déambulation extérieure ouvrira le festival, où loups et cerfs grandeur nature sauront transformer notre  perception  du  paysage  urbain ».

Festival International du Film sur l’Art

Du 8 au 18 mars, le Festival International du Film sur l’Art célébrera le septième art et les faiseurs d’images. 24 films du Canada, de l’Europe et de l’Asie seront en compétitions.

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BIXI dans 5 nouveaux arrondissements dès le printemps prochain

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Pour BIXI, 2018 a été une année de succès et de nouvelles idées. 2019 s’annonce aussi prometteuse car l’entreprise est en train de conquérir de nouveaux territoires de la métropole.

Comme l’a annoncé la Ville de Montréal en mois d’août dernier, le réseau du vélo-partage va s’agrandir en 2019. BIXI est présentement en train de travailler avec Lachine, Saint-Laurent, Montréal-Nord, Anjou et Saint-Léonard afin de s’y établir. En effet, 60 stations, 2 625 points d’ancrage et 1 000 vélos supplémentaires seront opérationnels dès le printemps prochain. En parallèle le réseau des pistes cyclables de la métropole s’agrandit dans le cadre de l’encouragement au transport vert et actif.

« Par ailleurs, des investissements de 15 millions de dollars permettront la mise en chantier de 48 projets de développement de voies cyclables et la mise à niveau du réseau existant afin de le rendre plus sécuritaire et convivial. À terme, le réseau comptera 879 km de voies cyclables, faisant plus que jamais la fierté des Montréalais. » Valérie Plante, mairesse de Montréal.

BIXI, un bilan fructueux en 2018

La réussite de BIXI Montréal s’est chiffrée en cette 10e saison à plus 11,3 % de déplacements par rapport à 2017.

À ce propos, Mme Marie Elaine Farley, la présidente de BIXI se réjouit de la contribution à la croissance de ce moyen de transport urbain. Elle a souligné notamment que cela a été possible non seulement grâce aux partenaires mais aussi aux nouveaux services. Ces derniers ont été déployés en 2018 pour améliorer l’expérience client. Mme Farley cite « BIXI laser pour la sécurité des clients, les nouvelles tarifications et le déploiement d’un système de paiement OPUS liant le transport en commun et le vélo-partage. »

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Les patins électriques, vers un nouveau transport actif urbain

Bixi-Montréal : louer des vélos à assistance électrique en libre-service

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Les patins électriques, vers un nouveau transport actif urbain

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Le design de transport s’intéresse de plus en plus aux rollers. Showerboard shoes est la dernière tendance en la matière. C’est une création entre les patins et la planche à roulettes électrique. Ce nouveau mode de transport individuel a été créé par une entreprise en démarrage italienne.

Les rollers électriques ont fait leur apparition depuis quelques années. Légers et faciles à utiliser, ils ciblent un public qui aime bouger et déteste perdre le temps à chercher un stationnement. Dans cette optique, la création Showerboard shoes promet plus de gain de temps en évitant à l’utilisateur de porter les patins comme des chaussures.

Posez vos pieds sur les patins et partez

Comme le montre cette vidéo, pour les utiliser, il suffit de poser les pieds et de partir. De plus, étant composé de deux pièce, l’engin permet d’accomplir une plus grande variété de mouvements qu’une planche électrique. Pour plus de commodité, il est vendu avec un étui qui facilite son transport.

Showerboard shoes est une création de Franco Trotta et Domenico Trotta. Ils ont fondé leur entreprise en démarrage nommée Trotta en 2016.

Ainsi, après deux ans de travail, les cofondateurs ont lancé leur prototype dans le cadre d’une campagne de sociofinancement sur internet.

Caractéristique technique

L’engin est équipé de deux moteurs de 250 watts. Installés sur chaque appareil, ils permettent d’atteindre une vitesse maximale de 14 km / h. Grâce à la fonction d’équilibrage automatique intégré, la paire de patins reste en équilibre après l’allumage et la mise en marche.

Le diamètre extérieur de chaque appareil mesure 3,5 pouces et pèse 3,1 kg. Équipés de batteries de 54Wh, les patins peuvent rouler jusqu’à 8 km.

À savoir aussi qu’ils sont imperméables et se rechargent durant deux heures. Moyennant des ampoules LED placées sur les pare-chocs en caoutchouc, l’engin promet une bonne visibilité dans l’obscurité.

Le projet est désormais lancé sur Kickstarter. Il est possible d’acquérir une paire en effectuant une contribution de 300 euros, environ 448 $ CA. Les livraisons sont prévues en décembre 2018.

Lire aussi : Budget 2019 : Montréal fait une part belle à la nature et à la mobilité durable

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Connaissez-vous la nouvelle signature Meuble du Québec ?

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Bientôt vous allez voir chez les vendeurs de meubles des étiquettes et des cartons indiquant la signature « Meuble du Québec ». Ils affichent aussi un logo inspiré de la fleur de lys du drapeau Quebecois. Voici à quoi réfère ce nouveau matériel d’identification.

En collaboration avec le ministère de l’Économie, l’Association des fabricants de meubles du Québec (AFMQ) a lancé aujourd’hui la signature Meuble du Québec.

C’est quoi la signature Meuble du Québec ?

Il s’agit d’une indication qui aide les consommateurs à trouver plus facilement les meubles fabriqués dans la province. L’AFMQ a aussi mis en ligne la plateforme meubleduquebec.com qui regroupe les meubles conçus par des mains québécoises. Le site web permet, en outre, de faire des recherches par produit et par fabricant.

La nouvelle signature souligne un besoin important. En effet, l’association « a constaté une demande grandissante chez les Québécois pour l’achat de meubles faits au Québec. » Or les consommateurs ont de la difficulté à les trouver en magasin, précise Pierre Richard, président-directeur général de l’AFMQ.

Un geste vert

En plus, l’AFMQ veut par cette initiative encourager à consommer québécois. À ce propos, elle rappelle que le secteur emploie plus de 25 000 travailleurs.

La compagne s’adresse notamment aux commerçants et fabricants qui peuvent désormais utiliser la signature. Afin d’en faire bon usage, l’AFMQ a mis à la disposition des professionnels un guide d’utilisation.

Acheter un meuble fabriqué localement c’est aussi un geste vert, rappelle l’association. C’est en fait une façon de réduire l’empreinte carbone en évitant le transport international.

« Les consommateurs québécois sont de plus en plus exigeants quant à la protection de l’environnement et cela oblige les fabricants d’ici à adopter un virage vert. Dès la conception des produits, nous devons penser à l’économie d’énergie, au choix des matériaux, à la réduction du gaspillage et la limitation des déchets. » Theodore Homa, directeur général de l’entreprise G. Romano.

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