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Montréal, un nouveau projet d’intégration des compétences immigrantes

Hanen Hattab

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Un projet pilote d’intégration professionnelle des immigrants a été annoncé aujourd’hui, 25 mai, par la Ville de Montréal.

Intégration-Travail-Formation

Le projet Intégration-Travail-Formation est initié par la Ville de Montréal, le gouvernement du Québec, la Chambre de commerce du Montréal Métropolitain et de grands employeurs. Il a pour objectif de permettre aux immigrants qualifiés, résidant à Montréal, d’acquérir une expérience de travail significative dans les quatre entreprises qui ont participé à cette initiative à savoir, Desjardins, Hydro-Québec, Intact Assurance et SNC-Lavalin.

« Faciliter l’intégration professionnelle des 35 000 nouveaux résidents permanents, qui s’installent chaque année à Montréal, est un enjeu de développement économique incontournable. Penser un nouveau modèle d’intégration économique ralliant à la fois les employeurs, les employés, les maisons de formation, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, les organismes et les ministères concernés, voilà ce que la Ville de Montréal, à travers son BINAM, a réalisé grâce à l’active contribution du gouvernement du Québec », a déclaré le maire de Montréal, M. Denis Coderre.

Dans le cadre de ce projet, un mot-clic #Jemengageaengager a été lancé sur les réseaux sociaux pour encourager les entreprises montréalaises à recruter parmi les compétences immigrantes.

Afin d’augmenter sa fiabilité, ce projet est conjugué avec le programme Interconnexion de la Chambre de commerce et avec le Programme PRIIME du Gouvernement du Québec.

Augmentez votre chance d’être embauché ou recommandé

Les candidats admis au programme pourront bénéficier d’une expérience de travail rémunéré de 30 à 52 semaines et d’une formation pour ajuster leurs compétences. Chaque entreprise prendra en charge une cohorte de 12 à 15 travailleurs immigrants qualifiés et s’engage « à embaucher au moins 20 % des participants et à recommander 30 % des candidats intéressants non retenus chez leurs différents fournisseurs. ».

« Les travailleurs immigrants qui participeront à ce projet bénéficieront d’une structure favorisant leur adaptation au marché du travail québécois. Le gouvernement du Québec est fier de contribuer à ce projet novateur qui démontre, une fois de plus, les efforts que consacre notre gouvernement pour accroître la participation au marché du travail des personnes immigrantes en plus de donner suite au récent Rendez-vous national sur la main-d’œuvre », a fait valoir le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, M. François Blais.

Le Ministère du Travail, de l’Emploi et de la solidarité sociale a injecté ce projet de 1,5 M$. Une somme qui subventionnera 50 % du salaire jusqu’à concurrence du salaire minimum, pour une période de 30 à 52 semaines, couvrant également les frais de formation. « Les employeurs assumeront la différence salariale entre le salaire minimum versé par le Ministère et le salaire normal pour le poste occupé et le temps de libération des mentors. »

Rappelons que la nouvelle politique québécoise en matière d’immigration, intitulée Ensemble, nous sommes le Québec, dévoilée en mars 2016 et qui a impulsé le projet Intégration-Travail-Formation, a été dotée d’un budget de 42,5 millions sur cinq ans.

Critères d’admissibilité 

  • Ne pas avoir d’expérience de travail au Canada ou aux États-Unis dans le domaine des postes proposés.
  • Être arrivé depuis moins de 5 ans.
  • Avoir un diplôme et de l’expérience dans le domaine des postes proposés.

*Ne sont pas admis dans ce projet, les étudiants étrangers et les emplois nécessitant une reconnaissance des ordres professionnels.

Hanen Hattab est doctorante en sémiologie à l’UQAM. Ses recherches portent sur les pratiques d’art et de design subversifs et contre culturels comme le vandalisme artistique, le sabotage et les détournements culturels dans l’illustration, les arts graphiques et la sculpture.

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34 véhicules volés chaque jour au Québec : 6 trucs de CAA pour se protéger

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Selon CAA-Québec, un organisme à but non lucratif qui assiste 1,3 million de membres en offrant des avantages, des produits et des services dans les domaines de la mobilité, du voyage, de l’habitation et de l’assurance, les vols de véhicules ont baissé de 4% dans la Belle Province. Et pourtant…

« Les assureurs regardent de près les statistiques sur la criminalité. Si votre coin de pays est tranquille au possible, tant mieux, ça devrait vous coûter moins cher pour vous assurer. Mais évidemment, l’inverse est aussi vrai », souligne Suzanne Michaud, vice-présidente Assurance de CAA-Québec. 

Au Québec, en 2018, selon Statistique Canada : 

  • Diminution de 4% du nombre de vols de véhicules, ce qui représente tout de même plus de 34 véhicules volés chaque jour. 
    • Montréal: -8% 
    • Québec: +5% 
    • Gatineau: +28% 
    • Sherbrooke: -19%
    • Trois-Rivières: +10% 
  • Augmentation de 15% du nombre de vols de plus de 5000$. 
  • Diminution de 5% du nombre de crimes contre la propriété. 
  • Diminution de 15% du nombre d’introductions par effraction. 
  • Diminution de 2% du taux de criminalité. 

Prévenir et gérer le vol de voiture 

On ne pourra jamais prévenir tous les crimes, mais on peut certainement mettre toutes les chances de notre côté! Voici quelques trucs simples pour éviter le vol de voiture

  • 1- Évitez de vous garer dans un endroit isolé ou mal éclairé. 
  • 2- Serrez le frein d’urgence pour rendre plus difficile le remorquage du véhicule par les voleurs. 
  • 3- Rangez les objets précieux dans le coffre arrière, idéalement avant de partir. 
  • 4- Assurez-vous que les portes du véhicule sont bien verrouillées avant de vous en éloigner. 
  • 5- Faites buriner les pièces clés de sa voiture. 
  • 6- Procurez-vous un antivol efficace, comme un système de repérage ou un antidémarreur. 

Quoi faire lorsque son véhicule est volé? La première chose, c’est d’appeler la police. Il faudra ensuite contacter son assureur. Le vol d’un véhicule, c’est couvert ou pas? « L’auto elle-même est évidemment couverte par l’assurance auto. Mais les biens qui ne sont pas utilisés exclusivement en voiture et qui pourraient être volés à l’intérieur (lunettes fumées, téléphone, etc.) sont couverts par votre assurance habitation. Il y aura donc deux réclamations à faire et deux franchises à payer, à moins que vos deux polices soient au même endroit. Dans ce cas, plusieurs assureurs ne demanderont qu’une seule franchise (la plus élevée des deux), ce qui peut simplifier grandement les choses », note Mme Michaud. 

Protéger aussi la maison 

Le burinage des objets de valeur, un système d’alarme – de même que les autocollants qui en font mention – et l’éclairage extérieur sont des mesures de base pour rebuter les gens mal intentionnés. Cependant, lorsqu’on s’absente du domicile pour une longue période, il faut prendre des précautions supplémentaires pour éviter d’attirer l’attention des voleurs. L’idée, c’est de ne pas leur donner d’indices: 

  • Trouver quelqu’un pour tondre la pelouse, s’occuper des platebandes, déneiger l’entrée et ramasser le courrier. 
  • Demander à un ami ou un voisin de stationner sa voiture dans l’entrée de temps à autre. 
  • Ne pas annoncer son absence dans les réseaux sociaux. 
  • Verrouiller (toutes) les portes et les fenêtres. 
  • Utiliser une minuterie pour l’éclairage afin de simuler une présence. 

Pour une liste plus exhaustive, consulter cet aide-mémoire pour sécuriser la maison en cas d’absence prolongée. Rappelons notamment que l’assureur doit être mis au courant lors d’une telle situation. 

Source : CAA-Québec

À lire : Canada : 2 millions d’infractions au Code criminel déclarées par la police en 2018

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Criminalité au Canada : 2 millions d’infractions au Code criminel déclarées par la police en 2018

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Les crimes déclarés par la police au Canada, tels que mesurés par le taux de criminalité et l’Indice de gravité de la criminalité (IGC), ont augmenté pour une quatrième année consécutive en 2018, en hausse de 2 %. Malgré cette augmentation, l’IGC de 2018 était inférieur de 17 % à celui enregistré 10 ans auparavant, selon un nouveau rapport de Statistique Canada.

La variation de l’IGC en 2018 découle de l’augmentation des taux de nombreuses infractions déclarées par la police. Énumérées dans l’ordre d’importance de leur incidence relative sur l’IGC, ces infractions comprennent la fraude (+13 %), les agressions sexuelles de niveau 1 (+15 %) — soit celles qui n’impliquent pas d’arme ou ne causent pas de lésions corporelles évidentes à la victime —, le vol à l’étalage de 5 000 $ ou moins (+14 %) et le vol de plus de 5 000 $ (+15 %).

Ces hausses ont été contrebalancées en partie par la diminution d’autres infractions, y compris la baisse des taux d’introductions par effraction (-1 %) et des vols qualifiés (-3 %).

Une analyse détaillée est présentée dans le nouvel article de Juristat publié aujourd’hui sous le titre « Statistiques sur les crimes déclarés par la police au Canada, 2018 » de même que dans l’infographie « Crimes déclarés par la police au Canada en 2018 ».

Plus de 2 millions d’infractions au Code criminel (sauf les délits de la route) ont été déclarées par la police en 2018, soit près de 69 800 affaires de plus qu’en 2017. Le taux de crimes déclarés par la police — qui sert à mesurer le volume de crimes signalés à la police — a augmenté de 2 % en 2018, lequel s’est établi à 5 488 affaires pour 100 000 habitants. Il s’agit d’une baisse de 17 % par rapport au taux enregistré en 2008.

Cinq provinces et deux territoires enregistrent un Indice de gravité de la criminalité plus élevé

En 2018, l’Indice de gravité de la criminalité (IGC) était plus élevé dans cinq provinces et deux territoires comparativement à un an auparavant. Ainsi, l’Île-du-Prince-Édouard (+17 %), l’Ontario (+6 %), le Manitoba (+6 %), le Nunavut (+6 %), les Territoires du Nord-Ouest (+5 %), le Nouveau-Brunswick (+4 %) et Terre-Neuve-et-Labrador (+4 %) ont enregistré une hausse de leur IGC. Des baisses de l’IGC ont été observées au Yukon (-7 %), en Saskatchewan (-3 %), au Québec (-2 %) et en Nouvelle-Écosse (-2 %), tandis qu’en Colombie-Britannique et en Alberta, il est demeuré stable.

La criminalité augmente dans les deux tiers des régions métropolitaines de recensement

En 2018, l’IGC avait augmenté dans les deux tiers des plus grandes villes du Canada (régions métropolitaines de recensement [RMR]). Les hausses les plus marquées ont été observées à Windsor (+21 %), à Moncton (+15 %) et à St. Catharines–Niagara (+15 %). L’introduction par effraction a contribué de façon importante à la hausse notée à Windsor et à St. Catharines–Niagara, tandis que la fraude a contribué de façon importante à l’augmentation observée à Moncton et à Windsor. Les baisses les plus prononcées de l’IGC ont été enregistrées à Belleville (-20 %), à Saguenay (-12 %) et à Peterborough (-10 %).

Source : Statistique Canada

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Huawei Canada : implantation d’accès Internet haute vitesse sans fil dans 70 collectivités éloignées

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L’entreprise de télécommunications Huawei Canada a annoncé qu’elle unira ses efforts à ceux de la société ICE Wireless and Iristel afin de brancher plus de 70 collectivités rurales éloignées d’ici 2025, notamment 20 collectivités en Arctique et 50 autres dans le nord-est du Québec. 

Des plans visent également d’autres collectivités situées à Terre-Neuve-et-Labrador. « Nous croyons fermement que tous les Canadiens devraient pouvoir se brancher au réseau mobile de 4e génération, peu importe où ils vivent au pays – même s’ils sont dans une région où il pourrait ne pas être économiquement viable d’offrir un accès Internet haute vitesse », a affirmé Eric Li, président de Huawei Canada.

Bien que la majorité des Canadiens ont un accès Internet haute vitesse, cela n’est pas toujours le cas de ceux vivant dans des régions à faible densité de population. Tant le gouvernement du Canada que l’Organisme des Nations unies (ONU) ont souligné l’importance de travailler à l’offre d’un accès Internet haute vitesse universel d’ici 2030 – ce qui améliorera l’inclusion sociale et économique. 

Offrir Internet haute vitesse dans les régions éloignées d’ici 2030 avec Huawei Canada ?

« Huawei Canada est actif au Canada depuis plus de dix ans et emploie plus de 1 100 employés au pays. La plupart d’entre nous en sont à anticiper la technologie sans fil de 5e génération, mais il faut garder en tête que de nombreuses régions éloignées n’ont toujours pas d’accès fiable au réseau mobile de 3e ou 4e génération. Ce projet aidera le Canada à respecter l’engagement qu’il a pris auprès de l’ONU quant à la prestation d’un service Internet haute vitesse à tous les Canadiens d’ici 2030 », a expliqué Alykhan Velshi, vice-président des affaires commerciales de Huawei Canada.

Huawei Canada a fait produire trois courts-métrages dressant le portrait de plusieurs résidents du nord dans leur collectivité respective – qui dépendent toutes d’un accès Internet pour faire prospérer et connaître leurs petites entreprises.

Pour sa part, Jean-François Dumoulin, vice-président des affaires réglementaires et gouvernementales auprès de la société Ice Wireless and Iristel, indique qu’il faut miser sur de l’équipement à haute fiabilité et à la fine pointe de la technologie dans le but de réduire au minimum la nécessité d’une intervention physique et d’éviter les pannes qui plongeraient de nouveau les collectivités dans la grande solitude. « C’est justement pour cela que nous avons décidé de collaborer avec Huawei Canada », a-t-il précisé.

À lire : Le sort de la directrice financière de Huawei scellé par la justice canadienne

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