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Économie numérique

Montréal numérique : la Ville s’engage pour une gestion éthique et responsable des données

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Lors d’une conférence de presse dans le cadre de MTL connecte: La semaine numérique du Printemps numérique, François William Croteau, responsable de la ville intelligente, des technologies de l’information, de l’innovation, de l’enseignement supérieur et de la performance organisationnelle au sein du comité exécutif, a fait l’annonce de l’adhésion de la Ville de Montréal au réseau Cities for Digital Rights, de la création d’une Charte des données numériques ainsi que du lancement de la démarche Montréal numérique.

Cities for Digital Rights

Soucieuse des enjeux éthiques et moraux que soulève l’intégration constante des technologies dans le quotidien des citoyennes et citoyens et consciente du rôle prépondérant des villes dans ce domaine, la Ville de Montréal se joint officiellement au réseau Cities for Digital Rights. Initiée par les villes de Barcelone, New York et Amsterdam, cette initiative, qui se décline en 5 grands axes, met de l’avant des principes de référence qui serviront de guide dans le déploiement des technologies pour les villes.

À lire : Transformation numérique : des éléments essentiels pour assurer la croissance des entreprises québécoises

« En terme d’opérations, les technologies sont souvent perçues comme un moyen de mieux servir les citoyens. Cependant, de nombreuses personnes s’inquiètent de leur répercussion dans l’espace urbain et à titre d’administration municipale, il est de notre responsabilité d’utiliser les leviers mis à notre disposition pour faire bénéficier la population de droits et de garanties dans l’espace numérique. La déclaration Cities for Digital Rights met notamment de l’avant les principes d’équité, de respect de la vie privée, de transparence et de démocratie. Il servira de base pour positionner le rôle des villes dans la définition d’une utilisation responsable des technologies numériques », a déclaré M. Croteau.

Charte des données numériques

C’est dans cette ligne de pensée et afin d’affirmer sa relation de confiance avec l’ensemble des citoyens que la Ville de Montréal a décidé de se doter d’une Charte des données numériques. Une charte qui s’arrime avec la déclaration de Cities for Digital Rights et qui promeut des principes de production et de gestion responsables des données que la Ville capte et génère. Cette charte permet également de renforcer la transparence, l’imputabilité, l’efficience, l’agilité et l’efficacité de la gestion des données numériques, tout en contrant les effets pervers relatifs à la production et à l’usage de celles-ci.

Montréal Numérique

La Charte des données numériques annonce le début de la démarche Montréal numérique, soit une démarche d’engagement que lancera la Ville de Montréal dès septembre afin d’entendre la perspective de l’écosystème montréalais sur la transformation numérique de la métropole. L’objectif qui sous-tend cette démarche est de définir une vision, des orientations et un plan d’action numériques qui permettront de donner une direction claire aux diverses initiatives numériques, tout en demeurant au service de l’intérêt collectif.

« Montréal numérique se veut une démarche audacieuse et structurante qui permettra à la Ville d’être plus performante, de renforcer son attractivité et de mieux comprendre la perspective des citoyens quant à la transformation numérique. »

– François William Croteau, Ville de Montréal

Une version préliminaire de la Charte des données est disponible pour commentaires du public jusqu’à la fin de l’été 2019. Les résultats de ces commentaires serviront de base à un forum qui se tiendra à l’automne 2019. Il permettra de faire le portrait de la situation actuelle de Montréal en matière numérique et de définir les intentions et les objectifs de la démarche de planification stratégique qui suivra.

À la suite de cette période de consultation, les partenaires de la Ville de Montréal seront invités à adhérer à la Charte des données numériques.

Source: Ville de Montréal – Cabinet de la mairesse et du comité exécutif

À lire aussi : Charte canadienne du numérique : 10 principes pour rétablir la confiance avec les internautes

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Développement numérique : 10 collectivités rurales du Québec connectées à Internet haut débit

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Dans le cadre du développement numérique régional, les gouvernements du Québec et du Canada accordent chacun une somme de plus de 1 million de dollars pour fournir une connexion à Internet haut débit à dix collectivités du Bas-Saint-Laurent.

Ces contributions financières permettront la réalisation de huit projets retenus dans le cadre des programmes Québec branché et Brancher pour innover. Bell Canada mettra en œuvre ces projets évalués à plus de 3 millions de dollars. Les dix collectivités du Bas‑Saint‑Laurent qui seront desservies sont Fatima, Lac-Légaré, Saint-Philippe-de-Néri, Saint-Alexandre-de-Kamouraska, Couturier, Village-de-la-Blague, Cacouna-Sud, Pied‑du‑Lac, Saint-Pacôme et Saint-Germain.

Selon Bernadette Jordan, ministre canadienne du Développement économique rural, l’accès à Internet haut débit est la clé de la prospérité des collectivités rurales du Canada. Ce projet, souligne-t-il, permettra aux résidents du Bas-Saint-Laurent de demeurer en contact avec leurs amis et leur famille et de communiquer avec les représentants des écoles et des entreprises. « En leur offrant une meilleure connexion à large bande, nous augmenterons les possibilités de croissance économique et de diversification ainsi que le niveau de vie des petites communautés rurales », a soutenu le ministre.

Un développement numérique pour accélérer la croissance économique

Pour sa part, Rémi Massé, secrétaire parlementaire du ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique, croit que les communautés rurales méritent un meilleur accès à Internet haut débit. Cet investissement est donc une excellente nouvelle. « En investissant dans l’infrastructure numérique, fait-il valoir, nous aidons à libérer un potentiel économique énorme et favorisons ainsi la création d’emplois, de produits et d’entreprises dans la région du Bas-Saint-Laurent ».

Bon à savoir :

  • Le gouvernement du Québec s’est engagé à améliorer la couverture d’Internet haut débit par la mise en place d’infrastructures numériques adéquates dans l’ensemble des régions du Québec. Il prévoit investir une somme supplémentaire de 400 millions de dollars d’ici 2026 pour y parvenir.
  • À la suite de l’appel de projets lancé dans le cadre du programme Québec branché, 82 projets ont été retenus dans quatorze régions du Québec.
  • Le programme Brancher pour innover, doté d’une enveloppe de 500 millions de dollars provenant du gouvernement fédéral, vise à améliorer l’accès aux services Internet haut débit dans les collectivités rurales et éloignées du Canada.

À lire : Québec branché : 5 500 foyers des Îles-de-la-Madeleine connectés à Internet haut débit

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Propriété intellectuelle : les Canadiens pourront transformer des idées novatrices en entreprises créatrices d’emplois

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Dans l’économie actuelle axée sur le savoir, la propriété intellectuelle (PI) est un outil précieux pour les entrepreneurs canadiens qui désirent développer de nouveaux produits, faire croître leur entreprise et devenir plus concurrentiels. 

Le ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique, Navdeep Bains, a annoncé jeudi 1er août une série d’initiatives gouvernementales en vue d’aider les entrepreneurs à acquérir plus facilement des droits d’accès et d’utilisation de PI qui leur permettront de développer leur entreprise.

Le ministre Bains a notamment annoncé que l’Innovation Asset Collective avait été retenu pour mettre en place et administrer le Collectif de brevets. Le nouvel organisme sans but lucratif recevra 30 millions de dollars au titre du programme pilote sur le Collectif de brevets pour soutenir les besoins en matière de PI des petites et moyennes entreprises (PME) du secteur fortement axé sur les données des technologies propres, et ainsi les aider à croître et à devenir plus concurrentielles.

Le gouvernement du Canada fait tout pour accroître le leadership du pays en générant des investissements de PI qui pourront être mis à profit de manière stratégique dans l’intérêt des innovateurs canadiens.

Le ministre a aussi lancé ExplorerPI : Le marché canadien de la PI. Ce nouvel outil permet aux entrepreneurs et aux entreprises du Canada d’avoir accès à de précieux droits de PI détenus par des intérêts publics dans le but de commercialiser et de faire croître leur entreprise, de stimuler la croissance économique et de créer des emplois pour la classe moyenne. 

Des subventions destinées aux cliniques juridiques sur la propriété intellectuelle

Les entrepreneurs seront maintenant en mesure de communiquer avec des détenteurs de plus de 2 500 brevets afin de négocier des licences ou d’explorer des possibilités de collaboration dans le cadre de futurs projets, ce qui favorisera les percées en matière de recherche et d’innovation.

Enfin, le ministre a annoncé que les écoles de droit de l’Université d’Ottawa, de l’Université de Windsor, de l’Université York et de l’Université de Montréal recevraient une subvention pour établir ou améliorer leurs cliniques juridiques sur la PI. Par l’entremise de subventions destinées aux cliniques juridiques sur la PI, le gouvernement favorisera l’accès gratuit ou à faible coût aux services juridiques en PI pour les entreprises, les créateurs, les entrepreneurs et les innovateurs canadiens.

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Code sur les services Internet : Le CRTC offrira de nouveaux droits aux clients canadiens

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Le CRTC a pris aujourd’hui, mercredi 31 juillet, une “mesure importante” pour mieux protéger les Canadiens en publiant un code de conduite à l’intention des fournisseurs de services Internet (FSI). Le Code sur les services Internet entrera en vigueur le 31 janvier 2020 et offrira aux Canadiens des mesures de protection supplémentaires contre les factures élevées inattendues et les aidera à régler leurs différends avec leur FSI.

« Au cours de nos consultations, de nombreux Canadiens nous ont parlé des défis auxquels ils font face avec leurs fournisseurs de service Internet, notamment des ententes imprécises, des hausses de prix imprévues et des incohérences entre les offres et ce qui est leur est facturé », a fait savoir Ian Scott, président et premier dirigeant du CRTC.

M. Scott soutient que grâce au nouveau Code sur les services Internet, le CRTC comblera les lacunes et offrira à la population canadienne des mesures de protection pour les services Internet, sans fil et de télévision faisant partie de leur forfait. « Le nouveau Code donnera plus de pouvoir aux clients et leur permettra de profiter plus facilement d’offres concurrentielles », a ajouté le président du CRTC.

Lorsque le Code sur les services Internet entrera en vigueur, les Canadiens profiteront des avantages suivants :

  • simplification des contrats, des documents et des politiques relatives aux appels de service, aux interruptions, aux dépôts de sécurité et aux débranchements;
  • renseignements clairs sur les prix, notamment en ce qui concerne les offres groupées, les promotions et les rabais à durée limitée, grâce à l’exigence de fournir un résumé des renseignements essentiels;
  • protection contre les factures-surprises grâce à l’obligation de fournir un avis lorsque les clients sont près d’atteindre et lorsqu’ils ont atteint leurs limites d’utilisation des données;
  • accroissement de la souplesse grâce à de nouvelles règles permettant aux clients d’annuler un contrat dans les 45 jours, sans payer de frais de résiliation anticipée, si le contrat diffère de l’offre.

Le Code s’appliquera aux grands FSI et sera géré par la Commission des plaintes relatives aux services de télécom-télévision (CPRST). Le CRTC s’attend à ce que tous les autres FSI se comportent conformément aux principes énoncés dans le Code.

À lire : Sans fil mobiles : vers l’amélioration du choix et l’abordabilité des services offerts aux Canadiens

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