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Montréal, plus de stationnements vélos au centre-ville

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Un nouveau règlement a été annoncé aujourd’hui, 12 septembre, par la Ville de Montréal sur la mobilité durable. Il vise à donner plus de place au transport vert dans les espaces publiques et privés du centre-ville. À vos vélos !

Ce règlement porte sur le stationnement pour vélos et pour automobiles dans l’arrondissement Ville-Marie. Il rentre dans le cadre de la vision de la Ville en matière de mobilité durable.

Lorsqu’il rentrera en vigueur, il sera appliqué à toute nouvelle construction ou projet de transformation.

Plus d’unités de stationnements de vélos et de commodités pour les cyclistes

En gros, l’arrondissement propose d’augmenter le nombre de place minimum de stationnements pour les vélos. Le règlement prévoit aussi des installations qui encouragent les usagers à adopter ce transport.

Par exemple, l’ancien règlement autorise un aménagement minimum de 46 unités pour vélos pour une résidence comprenant 200 logements. Avec le nouveau règlement, ce nombre passe à 72 unités de stationnements.

Les bâtiments non résidentiels seraient équipés de vestiaires-douches et de casiers pour les cyclistes. Leur nombre sera déterminé en fonction du nombre d’unités de stationnements pour vélos.

« On souhaite ainsi que l’aménagement du territoire soit adapté à des modes de transport alternatifs à l’automobile. » Sophie Mauzerolle, conseillère de la Ville dans le district de Sainte-Marie.

L’arrondissement vise aussi à réduire le nombre de place de stationnements pour automobiles. Le règlement veut « retirer les normes minimales de stationnement pour automobile. »

Les voitures vertes sont aussi avantagées

Le règlement encourage notamment les véhicules électriques. En effet, l’arrondissement prévoit de faciliter l’installation des bornes de recharges.

Concernant les stationnements intérieurs des bâtiments non résidentiels : « Un minimum d’une unité de stationnement sur 20 devrait être équipée pour la recharge d’un véhicule électrique. »

Ces mesures sont « en phase avec les objectifs de la stratégie d’électrification des transports 2016-2020. »

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Design médical et Intelligence Artificielle, le nouveau créneau de L’Oréal

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L’Oréal a été pionnière en lançant en 2016 une nouvelle technologie de prévention des maladies de la peau. Alors que le design du premier produit s’adresse à un public féminin, la marque s’intéresse désormais à la gente masculine.

Nous parlons d’abord de UV Sense, un système qui alerte l’utilisateur sur l’exposition aux ultraviolets et la qualité de l’air. La version féminine avec laquelle la marque a fait son entrée dans la santé connectée est une décoration d’ongle intelligente. En effet, elle est munie de détecteurs et reliée à une application qui donne des informations afin d’éviter le coup de soleil et l’exposition à la pollution.

My Skin Track/UV, le nouveau-né de L’Oréal

L’appareil, My Skin Track / UV, est sorti ce jeudi, 14 novembre. Il a été développé en partenariat avec La Roche-Posay, la marque de soins de peau de L’Oréal, et le professeur John Rogers de la Northwestern University. Le chercheur universitaire avait collaboré avec la marque dans la création des décorations d’ongles antisolaires.

La nouvelle technologie offre de nouvelles fonctionnalités et fournit des mises à jour instantanées. Elle est aussi capable de stocker jusqu’à trois mois de données. En plus de sa fonction principale, à savoir, la surveillance des UV, l’accessoire est connecté à Apple HealthKit. Ce dernier lui permet également de fournir des informations sur la qualité de l’air comme l’humidité, le taux de pollen et la pollution.

L’appareil de détection est imperméable et peut être accroché à un vêtement comme décoration. Comme les autres déclinaisons, il propose à l’utilisateur des conseils comme se mettre à l’ombre ou s’appliquer une crème solaire. Cela permet ainsi à la marque d’établir un rituel qui amène sa clientèle à consommer ses produits de soins et de protection du corps.

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Montréal : le MAC vend Leonard Cohen à l’international

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📸 @susanmossphoto

C’est officiel : la tournée de la grande exposition Leonard Cohen : Une brèche en toute chose / A Crack in Everything, organisée par le Musée d’art contemporain de Montréal (MAC), démarrera aux États-Unis, soit au Jewish Museum, à New York, du 12 avril au 8 septembre 2019.

La tournée se poursuivra ensuite en octobre 2019 à Copenhague, au Kunstforeningen GL STRAND et Nikolaj Kunsthal; et en septembre 2020 à San Francisco, au Contemporary Jewish Museum. D’autres destinations et dates pourraient s’ajouter prochainement. « Je trouve extrêmement émouvant de faire voyager cette exposition, qui fut l’un des plus gros succès du MAC et aussi l’une des plus belles expositions que j’ai eu le plaisir d’organiser de ma vie », a commenté John Zeppetelli, directeur général et conservateur en chef du MAC.

Par cette tournée, le MAC s’associe à des musées reconnus, actifs dans de grandes capitales culturelles autour du monde, et poursuit son travail sur la scène artistique internationale. Le Musée réalise par ailleurs ses objectifs de participer au rayonnement d’artistes québécois, canadiens et internationaux, de même qu’au rayonnement de Montréal, ville d’appartenance de Leonard Cohen.

Une exposition développée avec l’accord de Leonard Cohen

Au dire du DG du MAC, le grand intérêt qu’elle suscite sur la scène internationale confirme l’impact colossal de l’œuvre de Leonard Cohen, dont l’héritage reste vivant et actuel malgré son décès. « Je suis extrêmement heureux que les admirateurs de Cohen à travers le monde puissent avoir à leur tour l’occasion de découvrir cette exposition qui a touché un si large public à Montréal, de toutes origines et de tous âges », a-t-il ajouté.

Leonard Cohen, Trouville 1988. Photo: Claude Gassian

Développée dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal, Leonard Cohen : Une brèche en toute chose / A Crack in Everything, inaugurée le 9 novembre 2017 au MAC, un an après le décès de Leonard Cohen, a été visitée par un record de 315 000 visiteurs, faisant de l’exposition l’une des plus visitées de l’histoire du Musée.

Véritable exposition multidisciplinaire où se mélangent arts visuels, réalité virtuelle, installations, performance et musique, Leonard Cohen : Une brèche en toute chose / A Crack in Everything propose au public des œuvres inédites expressément commandées et conçues par un corpus remarquable d’artistes québécois, canadiens et internationaux qui se sont inspirés de l’univers et des grands thèmes de la vie et de l’œuvre de Leonard Cohen.

Source : Musée d’art contemporain de Montréal

À lire aussi : MAC 2018 : brillance au tapis rouge du Musée d’art contemporain de Montréal

 

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Le Canada concocte un plan pour chasser 10 000 « faux immigrants » par an

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Selon des informations révélées récemment par Radio-Canada, le gouvernement canadien prépare activement un nouveau plan de renvoi massif d’immigrants illégaux dans leur pays d’origine par le biais de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC).

De l’ordre de 6 000 en 2018, l’expulsion d’immigrants illégaux par le Canada devrait atteindre 10 000 dans les prochaines années. Une liste de 18 000 personnes seraient en attente de renvoi. Mais parmi ces derniers, il y aurait environ 5 300 cas pour lesquels il ne semblerait pas y avoir d’obstacle au renvoi.

L’ASFC met en œuvre la procédure de renvois accélérés

L’ASFC qui est chargé de ces opérations d’expulsion aurait pour première cible les demandeurs d’asile entrés illégalement au pays et ayant été débouté par la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada (CISR), ainsi que les personnes considérées comme étant un problème de sécurité nationale, en liaison avec le crime organisé, les crimes contre l’humanité et autres actes criminels. Non sans oublier les personnes arrivées au Canada avec un visa de court séjour et qui refuseraient de partir après expiration de leur sésame.

Si l’ASFC soutient que « le Canada demeure un pays ouvert et accueillant », puisque le pays continue à « traiter équitablement, avec compassion les demandes d’asile », l’Agence estime toutefois que les personnes entrées illégalement et dont les demandes de statuts de réfugiés ont été refusées n’ont pas le droit d’y vivre.

À lire aussi : Canada : L’immigration fait passer la population à plus de 37 millions

Au nombre des 68 000 demandeurs d’asile qui seraient entrés au Canada depuis le début de 2017, dont un grand nombre d’Haïtiens fuyant les États-Unis, seulement « moins de 1 % avait été expulsé du pays » alors qu’il devrait en avoir un peu plus selon l’ASFC. C’est sans doute pour prêter main forte à l’ASFC, que le gouvernement canadien aurait versé un supplément de 7,5 millions de dollars dans son dernier budget afin d’accélérer les « renvois des demandeurs déboutés, ayant épuisé tous les recours légaux d’appel et pour lesquels on a rempli toutes les exigences au plan administratif ».

Environ 500 Haïtiens expulsés du Canada en 2018

En plus de mettre à exécution son plan des renvois accélérés des immigrants illégaux au Canada, le gouvernement fédéral travaillerait à l’instauration des cibles nationale et régionales en la matière. Rappelons que dépuis le début de l’année, environ 500 Haïtiens qui ont été renvoyés du Canada.

À lire aussi : Immigration : le Canada veut accueillir 330 000 immigrants économiques en 2019

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