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Environnement

Montréal sera frappée par une vague de chaleur extrême

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La Ville de Montréal a examiné ce mercredi, 3 juillet, les possibilités d’un éventuel épisode de chaleurs extrêmes dans l’agglomération montréalaise. 

Alors qu’on a annoncé l’arrivée de la canicule au Québec, plusieurs institutions ont déjà pris des initiatives afin d’aider les Montréalais à supporter les grosses chaleurs pendant les prochains jours.

Selon Environnement Canada, il y a chaleur extrême lorsqu’on prévoit que la température moyenne maximale sera égale ou supérieure à 33ºC et ce, durant 3 jours consécutifs et que la température minimale sera égale ou supérieure à 20ºC. 

Or, Météo Média a prévu des pics de températures ressenties variant entre 36oC et 40oC, ce jeudi, vendredi et samedi.

Valérie Plante, la mairesse de Montréal, a fait une déclaration aujourd’hui pour rassurer la population que la ville est en état de veille et que ses services sont prêts à intervenir si nécessaire.

Un Plan particulier d’intervention chaleur extrême

« Le Centre de sécurité civile de la Ville dispose d’un Plan particulier d’intervention chaleur extrême de l’agglomération de Montréal qui s’arrime aux mesures mises en place par la Direction de la santé publique et qui tient compte du plus récent bilan réalisé relativement aux épisodes de chaleur de l’été 2018 », a ajouté Rosannie Filato, responsable de la sécurité publique au comité exécutif. 

De son côté Laurence Lavigne Lalonde, responsable de la transition écologique et de la résilience au sein du comité exécutif, a saisi l’occasion pour mettre l’accent sur la nouvelle réalité climatique qui se manifeste dans la région par les hivers difficiles, les vagues de chaleurs et les inondations.

La Ville conseille d’adopter les gestes suivants afin de prévenir les effets néfastes des chaleurs extrêmes :

  • Boire de l’eau régulièrement, sans attendre d’avoir soif.
  • Passer 2 à 3 heures par jour au frais, idéalement à l’air climatisé.
  • Réduire les efforts physiques.
  • Ne jamais laisser un enfant seul dans une voiture ou dans une pièce mal ventilée.
  • Prendre des nouvelles des proches qui sont âgés ou malades.

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Environnement

Gestimat, un outil novateur visant à encourager les constructions à faible empreinte carbone au Canada

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Au terme du Conseil canadien des ministres des forêts, qui s’est tenu à Waskesiu Lake en Saskatchewan, le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, a présenté Gestimat, un nouvel outil novateur conçu pour quantifier, analyser et comparer l’empreinte carbone des matériaux dans les projets de construction. 

Québec a annoncé son intention de collaborer avec les provinces et les territoires du Canada qui souhaitent adapter le Gestimat à leur contexte et à le rendre disponible. « (…) Je suis fier d’avoir pu présenter à mes homologues, lors du Conseil canadien des ministres des forêts Gestimat, un outil novateur qui permet de calculer l’empreinte carbone des matériaux choisis afin que les constructions soient plus écologiques », a déclaré Pierre Dufour.

Le Web pour comparer les émissions de gaz à effet de serre

S’inscrivant dans l’engagement gouvernemental de la Charte du bois, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) a collaboré avec Cecobois à la mise au point d’une plateforme Web permettant de comparer les émissions de gaz à effet de serre (GES) pour des structures de bâtiments construites avec différents matériaux (bois, acier et béton).

« Le bois est omniprésent dans la culture canadienne et constitue un moteur économique pour les collectivités d’un océan à l’autre. Le Gouvernement du Québec s’est engagé à promouvoir l’utilisation de cette ressource dans la construction et est ouvert à faire connaître son expertise au-delà de nos frontières. »

– Pierre Dufour, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs

Les provinces et les territoires sont bien placés pour connaître l’importance économique et environnementale de l’utilisation du bois dans les projets d’infrastructures. C’est pourquoi notre gouvernement souhaite leur faire connaître les meilleures pratiques et l’expertise technique en leur offrant l’accessibilité à la plateforme Gestimat au cours des prochaines années. 

Rendre accessible Gestimat à l’ensemble de la population partout au Canada

Le ministre Dufour a invité toutes les provinces et tous les territoires à travailler en partenariat avec le Québec pour maximiser toutes les occasions de considérer le bois dans les projets de construction de bâtiments. (…) En rendant accessible Gestimat à l’ensemble de la population des provinces et des territoires, nous pourrions faire un pas de plus vers la promotion mutuelle d’un développement économique basé sur nos ressources forestières renouvelables contribuant ainsi à la lutte contre les changements climatiques », a fait valoir Pierre Dufour.

À lire : Taxe carbone : l’IEDM dénonce une « discrimination » entre le Québec et l’Alberta

L’Ontario adhère à ces principes et elle a été la première province à manifester ouvertement son intérêt pour le logiciel de conception québécoise. Le Québec et l’Ontario vont travailler en étroite collaboration afin de conclure une entente à ce sujet très prochainement.

À lire aussi : Notre planète vit à crédit à partir d’aujourd’hui

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Environnement

L’Hippodrome, le nouveau garde-manger de Côte-des-Neiges

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Alors que les travaux de démolition des anciens bâtiments et des écuries de l’Hippodrome sont complétés depuis quelques semaines, l’espace est prêt à accueillir un nouveau projet d’agriculture urbaine.

« D’ici à ce que l’hippodrome devienne le quartier vert, mixte et inclusif que nous souhaitons, nous soutenons le développement d’un sentiment d’appartenance et d’enracinement de la communauté », a déclaré Sue Montgomery, mairesse de l’arrondissement de Côte-des-Neiges – Notre-Dame-de-Grâce.

Un projet d’agriculture urbaine éphémère

Les Montréalais pourront jouir prochainement des fruits et légumes récoltés dans le terrain de l’ancien Hippodrome. L’arrondissement Côte-des-Neiges – Notre-Dame-de-Grâce a lancé aujourd’hui le projet transitoire d’agriculture urbaine qui sera géré en collaboration avec la Société environnementale de Côte-des-Neiges (SOCENV), la Cafétéria communautaire Multicaf et le Dépôt Centre communautaire d’alimentation. Ces organismes bénéficient d’un financement de 52 500 $ pour la réalisation du potager urbain temporaire qui sera récolté jusqu’en novembre 2019.

« Carottes, laitues, betteraves, radis, et certaines espèces autochtones, telles que des haricots grimpants et des melons d’Oka, sont cultivés dans des bacs installés sur l’ancienne piste de course. De plus, pour favoriser la pollinisation, deux ruches et des plantes dont le nectar est récolté pour produire le miel ont été aménagés pour le bien-être des abeilles », peut-on lire dans le communiqué de l’arrondissement.

L’avenir du site sera décidé dès cet automne au terme des consultations citoyennes menées par l’Office de consultation publique de Montréal. En effet, acquis en octobre 2017 par la Ville de Montréal, un nouveau quartier inclusif verra le jour sur les terrains de l’ancien Hippodrome.

Lire aussi : Création d’un parc urbain de 3 000 hectares à Montréal, le plus grand au Canada

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Environnement

Création d’un parc urbain de 3 000 hectares à Montréal, le plus grand au Canada

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Valérie Plante annonce la création d’un grand parc urbain de 3 000 hectares afin de protéger des espaces naturels de l’ouest de l’île de Montréal. « Avec plus de 3 000 hectares de superficie, le Grand parc de l’Ouest deviendra le plus grand parc municipal du Canada », a précisé la mairesse de Montréal.

Le comité exécutif de la Ville de Montréal a adopté le règlement relatif à l’établissement et à la délimitation du parc. Ce territoire regroupe les parcs-nature de l’Anse-à-l’Orme, du Bois-de-L’Île-Bizard, du Bois-de-la-Roche, du Cap-Saint-Jacques et des Rapides-du-Cheval-Blanc, en plus d’inclure différents secteurs d’intérêt à des fins de grands parcs. 

« Avec le Grand parc de l’Ouest, la Ville de Montréal prend le parti de la nature et des espaces verts. Le territoire du Grand parc de l’Ouest possède une mosaïque de milieux naturels riches et diversifiés. Pas moins de 175 hectares de rares milieux humides et hydriques au cœur de l’île de Montréal seront également protégés », a souligné Sylvain Ouellet, vice-président du comité exécutif.

Protéger 10% de la superficie du territoire de Montréal

Cette démarche s’inscrit dans notre volonté de protéger 10 % de la superficie du territoire de Montréal et vise à conserver et à protéger à perpétuité les aires naturelles de l’ouest de l’île de Montréal. Cela profitera à toutes les Montréalaises et à tous les Montréalais, explique Valérie Plante. En plus d’assurer la pérennité des écosystèmes, la protection des milieux naturels offrira à la population montréalaise de nouveaux lieux de contact avec la nature et contribuera au pouvoir d’attraction de la Ville, ajoute comité exécutif de la Ville de Montréal.

« Avec plus de 3 000 hectares de superficie, le Grand parc de l’Ouest deviendra le plus grand parc municipal du Canada. »

– Valérie Plante, mairesse de Montréal

Le Grand parc de l’Ouest assurera non seulement la santé des milieux naturels, mais contribuera également à améliorer la qualité de vie des Montréalaises et Montréalais. Mis en valeur dans une perspective intégrée et globale, cet espace permettra de boucler la ceinture verte bordant le lac des Deux-Montagnes. Le Grand parc de l’Ouest consolidera la trame verte de la ville et créera un environnement urbain respectueux de l’environnement et accessible à toutes les citoyennes et à tous les citoyens.

Un grand parc urbain pour faire face aux crues des eaux!

Face aux conséquences des bouleversements climatiques, Montréal multiplie ses efforts pour offrir des milieux de vie résilients et durables. Par la protection de ces importants milieux humides, le Grand parc de l’Ouest contribuera à l’adaptation et à la résilience de l’agglomération face aux changements climatiques et augmentera la résilience de la Ville de Montréal face aux crues des eaux dans le secteur de Pierrefonds-Roxboro.

Le règlement relatif à l’établissement et à la dénomination du Grand parc de l’Ouest assurera l’intégration légale des lots identifiés à l’intérieur de ses limites, ce qui permettra ensuite à la Ville de poursuivre ses démarches en vue d’assurer leur conservation, en tout ou en partie. Dès cet automne, une plateforme de consultation citoyenne sera mise en place et la population sera appelée à s’exprimer sur le projet du Grand parc de l’Ouest afin de faire connaître ses besoins et ses attentes.

À lire : Origine – Habitation durable : la construction est officiellement lancée par District Atwater à Verdun

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