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Montréal signe la charte climatique à San Francisco

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Montréal a signé aujourd’hui, 14 septembre, une charte pour la lutte contre les changements climatiques à San Francisco. La ville a adopté cet engagement lors du Sommet mondial en action climatique.

Le sommet mondial en action climatique de San Francisco 2018 s’achève ce vendredi.

L’événement a débuté le 12 septembre. Il a rassemblé des acteurs d’une centaine de pays qui veulent lutter contre les changements climatiques.

Plusieurs villes et régions ont participé pour signer la One Planet Charter. Montréal a été au rendez-vous.

La participation de Montréal

Valérie Plante, la mairesse de Montréal, a mis l’accent sur les actions que les municipalités peuvent déployer pour la cause.

« Les municipalités ont un rôle majeur à jouer afin de mettre de l’avant des pratiques urbaines innovantes », a déclaré Mme Pante.  Et aussi à :

« Mobiliser les citoyens et les organisations à s’engager, favoriser l’émergence de quartier durable et l’implantation de politiques climatiques ambitieuses. »

Selon Jean-François Parenteau, responsable de l’environnement dans la ville : Le sommet a permis en outre aux différents participants « de partager des pistes de solutions concrètes pour agir localement. »

Objectifs croisés entre la charte One Planet et l’Accord de Paris

La signature de la charte One Planet engage les participants dans neuf initiatives. Montréal a choisi les quatre volets suivants :

  1. Réduction des émissions des Gaz à Effets de Serre GES
  2. Empreinte carbone
  3. Zéro déche
  4. Action climatique équitable

M Parenteau a souligné qu’en signant cette charte, les maires des grandes métropoles « s’engagent à prendre de nouvelles mesures climatiques. » Celles-ci vont leur permettre de « réaliser les objectifs de l’Accord de Paris. » « Notamment dans les domaines des transports, des bâtiments, des déchets et de l’équité », a-t-il précisé.

Pour Montréal, les enjeux de la réduction des GES vont de paire avec les objectifs de l’Accord de Paris. En effet, la métropole œuvrera a devenir une ville carboneutre d’ici 2050.

Lire aussi : Matières résiduelles : la politique québécoise pour une société sans gaspillage

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  1. Pingback: Unpointcinq, un média d'information couvrant l'action climatique au Québec - Avant Premiere Mtl

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La rue Saint-Paul Est et le boulevard Pie-IX feront peau neuve

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La rue Saint-Paul Est et le boulevard Pie-IX profiteront d’un programme de revitalisation des secteurs commerciaux. Suite à des études stratégiques, les bâtiments commerciaux feront peau neuve.

Dans le cadre du programme Artère en transformation, deux secteurs de la rue Saint-Paul Est et le boulevard Pie-IX, bénéficieront de soutiens stratégique et financier de la Ville de Montréal.

Les deux secteurs en question sont :

  • La rue Saint-Paul Est, entre la Place Jacques-Cartier et le boulevard Saint-Laurent
  • Le boulevard Pie IX, entre la rue J-B-Martineau et le boulevard Henri-Bourassa Est

Ce mercredi, 16 janvier, Valérie Plante, la mairesse de Montréal, a annoncé que ces artères seront dotées d’enveloppes budgétaires et d’études stratégiques dans le but de les revamper.  

Pour ce faire la rue Saint-Paul Est et le boulevard Pie IX bénéficieront, respectivement, de soutiens financiers qui s’élèvent à 482 000 $ et 846 000 $.

Après les phases d’études, les artères pourront profiter « d’un programme de subvention à la rénovation des bâtiments commerciaux pouvant aller jusqu’à 260 000$ par immeuble », peut-on lire dans le communiqué de la Ville de Montréal.

« Cet appui financier majeur permettra à la rue Saint-Paul et au boulevard Pie-IX de limiter l’impact des chantiers majeurs qui s’y déroulent, de maintenir leur dynamisme pendant la durée des travaux, et d’accélérer la relance une fois qu’ils seront complétés. » Robert Beaudry, responsable du développement économique et commercial.

Lire aussi : L’immobilier à Montréal : une hausse significative de 5% en 2018

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Registre des armes à feu : face à la pression, des élues québécoises brisent le silence

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Alors que les propriétaires de carabines et de fusils de chasse non restreints au registre des armes à feu ont jusqu’au 29 janvier 2019 pour l’immatriculation, seulement un peu plus de 305 000 carabines auraient été enregistrées sur 1,6 million en circulation au Québec.

À quelques jours de la date butoir d’inscription des propriétaires de carabines et de fusils de chasse non restreints au registre des armes à feu, la députée de l’Acadie, Christine St-Pierre, a invité le gouvernement dirigé par François Legault à sensibiliser davantage les propriétaires à l’importance d’enregistrer leurs armes. « J’ai une profonde pensée pour toutes les familles des victimes de drames impliquant des armes à feu. Trop peu de propriétaires ont actuellement enregistré leurs armes au registre », a déclaré mardi 15 janvier, Mme St-Pierre, porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique.

Legault et Guilbault doivent faire abstraction des pressions…

Selon la députée libérale, le premier ministre François Legault, et la ministre de la Sécurité publique Geneviève Guilbault, doivent dès maintenant faire abstraction des pressions et mettre sur pied une grande campagne de sensibilisation pour informer les propriétaires de la raison d’être de ce registre.

Une amende de 500 à 5000 dollars est prévue pour les récalcitrants et peut même être doublée en cas de récidive.

Lancé le 29 janvier 2018, suite à l’entrée en vigueur d’une nouvelle législation au Québec, le registre des armes à feu suscite moins d’engouement mais plutôt de la grogne chez beaucoup de propriétaires de carabines et de fusils de chasse. Au récent Salon de l’arme et du Militaria de Longueuil, certains n’ont pas manqué de dire vertement leur opposition à l’immatriculation de leurs armes.

Mme Lessard-Therrien invite les Québécois à suivre son exemple

Mais, la députée solidaire de Rouyn-Noranda-Témiscamingue, Émilise Lessard-Therrien ne s’inscrit pas dans le sens du boycott prôné par le lobby pro-armes. L’élue incite plutôt les citoyens à inscrire leurs armes au Registre québécois des armes à feu.


Après avoir fait enregistrer, elle-même, ses deux carabines, Mme Lessard-Therrien a fait un live Facebook, lundi 14 janvier, pour « inviter ses collègues députés à donner l’exemple. « Enregistrer les armes à feu, c’est normal et rapide (15 minutes!). Après tout, on fait bien immatriculer nos voitures, pourquoi pas les armes? Comme je possède une arme pour la chasse, j’ai procédé à l’enregistrement sur le site du gouvernement: https://siaf.gouv.qc.ca/. (..) J’invite les collègues députés qui vont à la chasse ou qui pratiquent le tir sportif à donner l’exemple en invitant les citoyens et citoyennes à faire enregistrer leurs armes », a encouragé Émilise Lessard-Therrien.

Selon le dernier rapport de PolySeSouvient, le collectif des étudiants et diplômés de Polytechnique pour le contrôle des armes, 78% des Québécois ont dit oui à l’application intégrale de la Loi sur l’immatriculation des armes à feu. Cette loi oblige toute personne établie dans la province à immatriculer ses armes à feu dans un délai de 45 jours.

À lire aussi : La Loi sur l’immatriculation des armes à feu, la majorité des Québécois sont pour

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GPM : nouvel outil en ligne pour les permis spéciaux de circulation de classe 1 à 7

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Le ministère québécois des Transports a mis en ligne un nouvel outil en vue de faciliter la demande et l’émission de permis spéciaux de circulation de classe 1 à 7 et de train routier.

Le système de gestion des permis spéciaux (GPM) est un outil entièrement transactionnel qui simplifiera le travail des demandeurs et qui permettra une gestion plus efficace des demandes. Il offrira la possibilité d’adresser une demande de permis 365 jours par année, 24 heures par jour. C’est également par le biais de ce nouvel outil que le ministère procédera à l’émission des permis spéciaux de circulation.

À compter du 11 février 2019, toutes les demandes devront être faites en ligne sur le site web du ministère.

L’accès au système GPM sera rendu disponible sur le site web du ministère, à compter du 11 février prochain. Par conséquent, les centres de services et les mandataires de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) n’offriront plus ce service.

Permis spéciaux

Le ministère limite les charges et les dimensions pour les véhicules et ensembles de véhicules routiers dans le but de protéger les infrastructures et d’assurer la sécurité des autres usagers de la route.

Le Code de la sécurité routière permet aux véhicules routiers respectant les charges et les dimensions permises en vertu du Règlement sur les normes de charges et de dimensions applicables aux véhicules routiers et aux ensembles de véhicules routiers de circuler sur l’ensemble du réseau routier québécois.

À lire aussi : Sécurité des piétons au Québec, les dommages sont incomparables

Lorsqu’un véhicule routier ou un ensemble de véhicules routiers ne peut se conformer aux règles établies par le Règlement, il peut être possible d’obtenir un permis spécial de circulation.

Train routier de plus de 25 mètres

Selon les normes de dimensions applicables au Québec, la longueur maximale prescrite est de 25 mètres pour un train routier. Un train routier dont la longueur excède 25 mètres peut toutefois être autorisé à circuler selon les conditions prévues au Règlement sur le permis spécial de circulation d’un train routier.

Pour plus de détails >>> Transports Québec

À lire aussi : Alcool ou drogue au volant, les « fêtards » dans le viseur de la police et la SAAQ

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