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Montréal : un show pour 5000 entrepreneurs

Baba-Idriss FOFANA

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Les signaux du secteur entrepreneurial sont au vert au Québec. Les acteurs s’accordent à dire que 2017 a été « incontestablement » une année porteuse d’espoir pour les hommes, surtout pour les femmes entrepreneures. Mais, 2018 s’annonce avec un grand rassemblement de l’écosystème entrepreneurial du Québec en janvier. C’est bien l’événement “Expo entrepreneurs” avec son triptyque : « rassembler-stimuler-propulser les idées et les entreprises ».

« Si on regarde l’état d’esprit de l’entrepreneuriat au Québec par rapport au reste du pays ou au reste du monde, je vous dirais qu’on est dans une bonne place. Les intentions de se lancer en affaire au Québec demeure l’une des plus importantes au monde. Il y a des statistiques qui ont été faites dernièrement et des études qui prouvent que le Québécois par nature commence à avoir de plus en plus d’intérêt pour se lancer en affaires(..) ».

Ces propos tenus par Marouane Arif, directeur du Centre d’affaires de la Banque de Développement du Canada (BDC) à Saint-Laurent, dans une entrevue au magazine papier Avant-Première en octobre, viennent donner du poids à la tenue d’Expo Entrepreneurs. Un événement qui se veut « un rassemblement pour les entrepreneurs par des entrepreneurs » et qui entend « donner l’occasion à tous les entrepreneurs voulant créer leur entreprise, accélérer leur croissance ou apporter de l’innovation et des nouvelles idées dans la structure de leur employeur ».

Comment participer ?

    Logo de l’événement : Expo-Entrepreneurs.

Déjà, une sélection de 5000 participants et 400 exposants est en cours d’ici les 24 et 25 janvier 2018. À en croire, l’organisateur de l’événement, Nima Jalalvandi, la sélection se fait à travers la simple qualification des inscrits sur 3 profils à savoir :

-Futurs entrepreneurs avec projet (ou une forte volonté) ;

-Entrepreneurs en action propriétaire d’une entreprise ;

-Intrapreneur voulant créer des projets pour propulser leur entreprise ;

« À partir du moment oú un postulant fait clairement partie d’une de ces catégories, il sera sélectionné. Le processus de sélection est donc simple et sert simplement à assurer que chacun des participants pourra trouver une valeur en participant à Expo Entrepreneurs », a-t-il confié à Avant-Première.

En tant qu’initiative à but non lucratif, les organisateurs d’Expo Entrepreneurs n’entendent pas s’arrêter en si bon chemin. La structure compte « développer une notoriété et une image de qualité, d’innovation et d’un événement « pour » et « par » les « entrepreneurs » de manière à garantir la pérennité de l’événement et son élargissement à l’international » et ce, avec l’appui de la Ville de Montréal, du gouvernement du Québec qui n’hésite pas à encourager les initiatives entrepreneuriales dans la province. « Nous voulons rassembler la communauté entrepreneuriale du Québec en entier et sommes en bonne voie d’y arriver ! », a fait valoir M. Jalalvandi.

Baba Idriss Fofana est Journaliste depuis 2010 et Blogueur depuis 2012 sur la plateforme de Radio France International – Mondoblog – où il anime notamment des chroniques politiques et faits de société. Ayant également fait des études de Marketing et de Management, il a occupé dans différents pays les fonctions d’Assistant en communication politique et Responsable des communications.

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Les vélos électriques d’UBER roulent à Montréal

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Uber a lancé ce mercredi, 26 juin, son service de vélos électriques en libre-service JUMP à Montréal.

La métropole fait place aux vélos à assistance de pédalage de JUMP utilisés dans plus d’une vingtaine de villes aux États-Unis et en Europe.

« Nous sommes très heureux de lancer les services de vélos électriques de JUMP à Montréal en grande première canadienne », a déclaré Jean-Christophe de Le Rue, directeur des Affaires publiques pour Uber au Québec.

Les vélos seront disponibles en libre-service, en tout temps, dans près de 9 arrondissements de la ville dès aujourd’hui.

Une nouvelle façon d’utiliser le vélo en libre-service

Voici comment utiliser le nouveau vélo :

La première chose à faire, télécharger l’application d’UBER. L’option des vélos JUMP se trouve en haut de l’écran. Elle présente une carte qui permet d’identifier le vélo le plus proche et de le réserver pendant une durée de temps limité à 15 minutes avant de le déverrouiller et commencer son trajet.

Il n’y a aucun frais pour déverrouiller les vélos et les utilisateurs seront chargés 30 cents par minute. Arrivé à destination, pas besoin de chercher une station UBER, il suffit de l’attacher à un support à vélo adapté et de le verrouiller moyennant des câbles antivol rattachés directement au vélo.

« Les utilisateurs qui ne respectent pas les règles appropriées de stationnement des vélos feront face à des avertissements, surcharges de 25$ et même la suspension du compte », indique l’entreprise.

Les vélos JUMP sont équipés d’un moteur de 350 watts qui délivre une assistance de pédalage électrique pouvant aller jusqu’à 32 km/h.

Vous pouvez gagner un casque gratuit

À l’occasion du lancement, des ambassadeurs JUMP vont distribuer aujourd’hui des centaines de casques gratuits partout dans la métropole.

Lire aussi : Navettes gratuites pour visiter le Parc des Îles-de-Boucherville

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Montréal : Un nouveau projet de lutte contre l’isolement social des aînés

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Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS) a lancé le projet Pour une communauté bienveillante envers ses aînés.

Le Plateau-Mont-Royal et Saint-Louis-du-Parc, dont la population est constituée à 70 % de personnes socialement défavorisées, comptent le plus haut taux de personnes âgées vivant seules à Montréal.

Ces faubourgs bénéficieront du programme déployé par le CIUSSS afin d’instaurer une structure de gériatrie sociale. Le projet s’ajoute à d’autres initiatives mises en œuvre récemment, dont le projet pilote de la Fondation AGES, annoncé le 3 juin dernier.

« La gériatrie sociale permet de rejoindre les aînés directement dans leur communauté, et c’est ce qui fait toute la différence lorsqu’il est question de briser leur isolement social et de favoriser leur vieillissement actif », a expliqué Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants.

Sortir les aînés de leur isolement quotidien

Le projet Pour une communauté bienveillante envers ses aînés vise à veiller à l’intégration sociale des aînés vulnérables et isolés dans leurs milieux de vie.

Pour ce faire, un réseau de partenaires sera créé en vue d’entrer en contact avec ces personnes, « d’intervenir pour améliorer leur qualité de vie, de les accompagner vers les services appropriés ainsi que de favoriser leur autonomie et leur participation sociale », indique le communiqué du Cabinet de la ministre responsable des Aînés et des Proches aidants.

Ce mardi, 25 juin, Québec a doté le CIUSSS, d’une aide financière de 400 000 $, qui contribuera à déployer le projet.

Lire aussi : Résidences privées pour aînés : la pénurie de préposé aux bénéficiaires fait rage au Québec

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La rue Amherst change de nom lors de la Journée nationale des peuples autochtones

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À l’occasion de Journée nationale des peuples autochtones, la Ville de Montréal donne à la rue Amherst le nouveau toponyme de rue Atateken.

« Remplacer un toponyme montréalais critiqué depuis de nombreuses années par un nom rassembleur qui invite à la paix et au partage entre les cultures autochtones et allochtones incarne bien l’esprit de Montréal dans son programme de réconciliation », a déclaré Valérie Plante la mairesse de Montréal.

En effet, le nom Amherst réfère à Jeffrey Amherst, un officier de l’armée britannique et un administrateur colonial, dont l’histoire est associée à l’utilisation des armes biologiques contre les Amérindiens. Le changement du toponyme crée des controverses depuis 2009. 

Un nouveau chapitre est donc entamé avec le nouveau nom qui souligne la culture autochtone. L’approbation de rebaptiser la rue s’inscrit dans le cadre de l’initiative « Montréal, métropole de réconciliation ».

« atateken » signifie « fraternité »

« Le retrait du nom de Jeffrey Amherst de la rue montre la volonté de travailler ensemble non seulement pour la réconciliation, mais avec des valeurs et des croyances communes. J’espère que les Montréalaises et les Montréalais adopteront ce nouveau mot de la même manière qu’il a été développé à travers nos valeurs et nos croyances communes », a souligné Hilda Nicholas, directrice du centre culturel de Kanehsatake, membre de la communauté de Kanehsatake et du comité de toponymie autochtone.

Le nouveau toponyme est on ne peut plus symbolique. ATATÉ: KEN est un « mot, en langue kanien’kéha (mohawk), qui signifie « frères et sœurs » et porte en lui la notion de relations et d’égalité entre les personnes », indique Mme Plante.

La Ville de Montréal a annoncé que le changement de toponyme sera fait d’ici la fin de l’été. « Comme le veut l’usage, pour faciliter le repérage des citoyens, les deux plaques toponymiques cohabiteront ensuite pendant plusieurs semaines. »

Lire aussi : Montréal : La danse rassemble une musulmane et un juif dans le festival Tangente

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