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Économie

Montréal : Vendez, donnez et échangez sur une appli polyglotte

Hanen Hattab

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Le déménagement fait mal à votre portefeuille et la maison n’est pas encore au point. Le seconde main est la solution mais…Si vous avez peur des désagréments rencontrés sur kijiji, etc, la nouvelle solution numérique gratuite, nelinelo, vous redonnera envie de chiner sur la toile!

Hier, 5 juillet, l’entreprise en démarrage nelinelo a présenté son nouveau-né, un réseau social qui permet d’effectuer les différents types de vente, d’achats, de location et d’échanges de produits d’occasion et neufs.

La plateforme a été déjà lancée en mois de mai, et cette dernière mise à jour promet d’offrir de nouvelles fonctionnalités aux particuliers et aux entreprises. Les membres de cette communauté se lancent désormais dans une nouvelle expérience globale de l’économie collaborative, locale et propre.

Cela veut dire d’abord, qu’au lieu d’effectuer ta recherche ou ta vente sur Kijiji, Geev, Varagesale et Les Pac Immo pour maximiser tes chances et profiter de leurs différents services, tu peux créer une seule requête et/ou annonce sur nelinelo ; et le tour est joué !

En plus des photos, il est possible de poster des vidéos de 30 secondes et indiquer les caractéristiques de ton produit sur une interface user-friendly et attrayante.

Vente de garage, vente flash, pop-up shop, vide dressing, colocation temporaire… peuvent être organisés en interagissant avec une communauté triée sur le volet !

Sécurité et plus si affinités

Afin d’éviter les fraudeurs, les faux profils et les personnes malintentionnées, les membres de la communauté nelinelo ont des profils vérifiés sur facebook et leurs échanges sont notés.

Tu as cinq étoiles, tes voisins viendront te débarrasser du canapé avant ton déménagement en peu de temps ! Pourquoi ?

Parce que nelinelo est géolocalisée ; pour gagner du temps et de l’argent, tu chineras tes vinyles 30’s chez un collectionneur qui habite à quelque pâté de maison de chez toi et qui deviendra peut-être ton meilleur pote ou plus si affinités.

Kévin Perard et Aurélie Saiz, la jeune équipe qui a développé ce bijou numérique, ont choisi le nom nelinelo, contraction de New life, new love… parce que tu as redonné une nouvelle vie, un nouvel amour à tes objets au lieu de les jeter.

Fraichement arrivé à Montréal et tu veux te faire des amis et des clients dans plusieurs communautés ? c’est possible aussi, nelinelo parle cinq langues. L’application traduit automatiquement tes annonces et te permet de clavarder avec ton contact avant que tu lui passes ton adresse ou ton numéro de téléphone pour acheter un samovar ou un hangiri.

Augmenter sa visibilité sans se ruiner

La première version a été accessible seulement aux particuliers, la nouvelle a ouvert un espace dédié aux professionnels et sera disponible d’ici 2 semaines environ.

Les entrepreneurs qui veulent se lancer dans le commerce électronique sans se ruiner pourront créer leurs boutiques, gratuitement, sur nelinelo. Le réseau permet non seulement de toucher un grand nombre de personnes intéressées par les produits locaux et aussi d’augmenter sa visibilité en contrôlant son budget. Si tes produits n’ont pas été vus, tu payeras zéro dollar.

Les entreprises pourront aussi faire leurs transactions sur la plateforme et bénéficier d’analyses pertinentes en temps réel, leurs permettant de mieux cibler sur la toile.

Adeptes de l’économie verte, nelinelo vous attend sur les plateformes de téléchargement d’applications en ligne.

Lien téléchargement : https://nelinelo.com/mobile/download

Page Facebook de nelinelo : https://www.facebook.com/nelineloapp/

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Hanen Hattab est doctorante en sémiologie à l’UQAM. Ses recherches portent sur les pratiques d’art et de design subversifs et contre culturels comme le vandalisme artistique, le sabotage et les détournements culturels dans l’illustration, les arts graphiques et la sculpture.

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Actualités

2030 : Les défis économiques du tourisme canadien

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Le potentiel du tourisme canadien dans la croissance économique a été exploré dans une étude dont le résumé a été publié ce lundi,10 décembre, sur Destination Canada. La prochaine stratégie politique fédérale du secteur prendra en considération cette étude.

Le résumé du rapport s’intitule Exploiter le potentiel de l’économie touristique canadienne. Il propose des données qui seront utilisées par le Comité conseil sur l’emploi et l’économie du tourisme dans le cadre d’une nouvelle stratégie canadienne du secteur.

Mélanie Joly, la ministre du Tourisme, a souligné, à partir du rapport, les éventuelles retombées socio-économiques du tourisme sur la classe moyenne. En effet, le secteur pourrait générer 180 000 emplois. « L’économie touristique est l’une des plus importantes occasions de croissance pour le Canada », a-t-elle affirmé.

En se basant sur une approche comparative, l’étude a montré que « le potentiel du tourisme canadien est loin d’être pleinement exploité. »

Les valeurs à exploiter et les défis du secteur

Selon le rapport le nombre de touristes étrangers pourrait atteindre 47 millions en 2030. Cette augmentation serait en mesure de rapporter plus 25 milliards de dollars. Et ce sachant qu’en 2017, cette catégorie a généré des revenus de plus de 21 milliards de dollars au pays.

L’étude a relevé les obstacles principaux auxquels face le tourisme canadien. Pour atteindre ses objectifs économiques, le secteur doit ainsi confronter les défis suivants : La concentration de la demande, la difficulté d’accès au pays, la pénurie de main-d’œuvre, l’insuffisance des investissements et une gouvernance non intégrée.

Le rapport a notamment mis en exergue les avantages qui peuvent attirer les touristes étrangers. Le Canada doit par exemple tabler sur le fait qu’il est un pays sûr et accueillant et qu’il regorge d’une fouled’attractions naturelles, etc. De fait l’étude recommande en outre la création de nouvelles expériences liées à la nature, l’augmentation des logements touristique et le développement du transport terrestre et aérien.

Lire aussi : Tourisme au Québec : une année exemplaire

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Économie

Québec : Hausse de l’emploi et du taux de chômage en novembre 2018

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En novembre, l’emploi a progressé au Québec (+ 25 800; + 0,6 %) par rapport à octobre. Le taux de chômage s’est accru de 0,2 point de pourcentage et se fixe à 5,4 %.

C’est ce qui ressort de l’analyse des données sur l’emploi et la population active diffusée par l’Institut de la statistique du Québec, à partir des résultats de l’Enquête sur la population active de Statistique Canada.

L’emploi à temps plein est en hausse de 32 000, tandis que celui à temps partiel fléchit de 6 200. Le secteur privé connaît un gain de 21 800 emplois, et le secteur public, de 8 500 emplois. Les travailleurs indépendants enregistrent une diminution de 4 500 emplois. Le taux d’activité augmente à 64,5 % (+ 0,4 point), et le taux d’emploi, à 61,0 % (+ 0,3 point) en novembre.

À lire aussi : 100 000 postes vacants au 2e trimestre 2018 au Québec

Au Canada, l’emploi augmente de 94 100 (+ 0,5 %). Les plus fortes variations à la hausse s’observent au Québec (+ 25 800), en Ontario (+ 20 200), en Alberta (+ 23 700) et en Colombie-Britannique (+15 900). Le taux de chômage canadien se replie de 0,2 point de pourcentage pour se fixer à 5,6 % en novembre.

L’emploi en forte progression au Canada

Au cours des onze premiers mois de 2018, comparativement à la même période de l’année précédente, l’emploi au Québec s’est accru de 42 600 (+ 1,0 %). Au cours de cette période, l’emploi à temps plein a augmenté de 65 500, alors que celui à temps partiel a reculé de 22 800. Selon l’ISQ, Depuis le début de l’année 2018, le taux de chômage au Québec se fixe en moyenne à 5,4 %.

Évolution de l’emploi et de la tendance-cycle, Québec, novembre 2017 à novembre 2018.

Pour rappel, l’Institut de la statistique du Québec publie mensuellement les Résultats de l’Enquête sur la population active pour le Québec à partir des données diffusées par Statistique Canada. Les estimations mensuelles tirées de l’Enquête sur la population active sont fondées sur un échantillon et ainsi sujettes à une certaine variabilité plus importante que les tendances observées sur de plus longues périodes, plus particulièrement lorsqu’elles sont ventilées selon des sous-catégories comme le sexe, l’âge, les régions, les industries, etc.

Source : ISQ

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Économie

Canada : nouveau programme d’insertion professionnelle des nouvelles arrivantes

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Ce mercredi, 5 décembre, le ministère de l’immigration a annoncé le lancement d’un nouveau programme d’emploi destiné aux nouvelles arrivantes.

D’après les statistiques de 2016, le taux de chômage des nouvelles arrivantes (9,7 %) est supérieur à leurs homologues masculins (8,5 %). Selon Ahmed Hussen, ministre de l’Immigration, les femmes « se heurtent souvent à de multiples obstacles à l’emploi. » Le nouveau projet pilote du ministère de l’immigration vise à réduire les inégalités dans la recherche et l’évolution professionnelle de la femme.

Il s’agit d’un programme pilote qui dure trois ans. Il a pour but d’optimiser l’accès à l’emploi et l’avancement professionnel des nouvelles arrivantes. Et ce en intervenant dans les quatre champs d’action suivants :

  • La discrimination fondée sur le sexe ou sur la race
  • La précarité d’emploi
  • Les faibles revenus
  • L’absence de services de garde d’enfants abordables et insuffisance de soutiens sociaux.

Maryam Monsef, ministre de la Condition féminine, a souligné l’importance socio-économique de l’avancement professionnel des arrivantes racialisées. Cela contribuera à « pallier les graves pénuries de main-d’œuvre qui sévissent partout au Canada », a-t-elle rappelé.

Appels aux prestataires de services aux nouvelles arrivantes

Le projet sera doté d’une enveloppe qui s’élève environ à 7 M$. Afin de déployer le programme, le ministère a fait un appel, aujourd’hui, aux prestataires de services qui ne bénéficient pas de ses subventions. Ces derniers sont invités à proposer des programmes et des services innovants qui aident les femmes dans leurs processus de recherche d’emploi. Les outils peuvent notamment servir à renforcer les organisations dirigées par ces femmes.

Le ministère propose aussi de modifier les ententes en cours avec certains fournisseurs afin qu’ils bénéficient de financement pouvant atteindre 5 M$. La somme leur permettra d’élargir leurs offres dans le cadre de ce programme.

Lire aussi : Canada : Pénurie de main-d’œuvre, quels sont les postes demandés ?

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