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Navires de combat : le Canada choisit un modèle de type 26 de BAE Systems

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Dans le cadre de sa Stratégie nationale de construction navale, le gouvernement du Canada veille à ce que la Marine royale canadienne dispose des navires nécessaires pour s’acquitter de son important mandat, tout en créant d’importantes retombées économiques aux quatre coins du pays. Les futurs navires de combat seront conçus en fonction du modèle de type 26 de BAE Systems.

Lockheed Martin Canada va concevoir les 15 nouveaux navires de combat canadiens qui seront construits au chantier naval d’Irving Shipbuilding à Halifax. L’annonce a été faite, vendredi, par Carla Qualtrough, ministre des Services publics et de l’Approvisionnement et de l’Accessibilité.

La proposition retenue est fondée sur le navire de combat de type 26 du concepteur BAE Systems. Le gouvernement du Canada et Irving Shipbuilding travailleront de concert avec Lockheed Martin Canada pour adapter la conception du navire aux exigences du Canada et intégrer les systèmes et équipements canadiens. Ces travaux de conception devraient durer de trois à quatre ans, et la construction devrait commencer au début des années 2020.

Revigorer une industrie maritime de calibre mondial

La valeur du contrat initial conclu avec Irving Shipbuilding est évaluée à 185 millions de dollars (taxes incluses) et augmentera au fur et à mesure de la progression des travaux de conception, ce qui donnera lieu à d’importantes retombées pour l’économie canadienne. La Politique sur les retombées industrielles et technologiques s’appliquera à ce contrat, de sorte qu’un dollar soit réinjecté dans l’économie canadienne pour chaque dollar investi par le gouvernement dans ce projet.

« Les contrats attribués jusqu’à maintenant dans le cadre de la Stratégie nationale de construction navale augmenteront le produit intérieur brut d’environ 10,9 milliards de dollars et permettront de créer ou de maintenir plus de 10 000 postes de 2012 à 2022 ».

La Stratégie nationale de construction navale est un engagement à long terme envers la construction navale canadienne qui vise à relancer et à revigorer une industrie maritime de calibre mondial qui offre à la Marine royale canadienne et à la Garde côtière canadienne l’équipement dont elles ont besoin, qui appuie l’innovation technologique canadienne, qui crée des emplois stables bien rémunérés et qui favorise la prospérité économique des côtes et des voies navigables du Canada.

Remplacement des frégates de classe Halifax et destroyers de classe Iroquois

Le projet des navires de combat canadiens est le projet d’approvisionnement le plus important et le plus complexe jamais entrepris par le gouvernement du Canada, avec un budget total estimatif se chiffrant de 56 à 60 milliards de dollars.

Les navires remplaceront les frégates de la classe Halifax et les destroyers de la classe Iroquois, qui sont désormais hors service. Ainsi, la Marine royale canadienne disposera de navires modernes et aptes pour surveiller et défendre les eaux canadiennes, afin de continuer à contribuer aux opérations navales internationales pour les décennies à venir et de déployer rapidement des forces maritimes crédibles partout dans le monde, à court préavis.

Source : Services publics et Approvisionnement Canada

À lire aussi : Défense-Armée, le Canada prépare quelque chose de grand

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Top 10 des lieux historiques menacés au Canada en 2019

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Le Cyclorama de Jérusalem qui se trouve à Sainte-Anne-de-Beaupré a été réalisé il y a 120 ans. Source : National Trust for Canada

La Fiducie nationale du Canada a publié l’édition 2019 de son Palmarès des 10 sites les plus menacés, braquant les projecteurs de la nation sur des lieux historiques menacés parce qu’ils sont négligés, par manque de fonds, par suite d’un aménagement inapproprié ou en raison de la faiblesse des lois.

Le Palmarès des 10 sites les plus menacés est dressé à partir de mises en candidature et de rapports ou de reportages que la Fiducie nationale suit au cours de l’année. Publié chaque année depuis 2005, le Palmarès signale une grande variété de lieux qui sont en danger.

La diversité des lieux historiques du Canada à travers la Fiducie nationale

En font partie aussi bien des monuments communautaires que d’emblématiques œuvres architecturales ou techniques, des districts du patrimoine ou des paysages sacrés autochtones.

« Le Palmarès des 10 sites les plus menacés est un outil important. Il fait voir toute la diversité des lieux historiques du Canada et les défis auxquels ils sont confrontés. Nous espérons que la publication du Palmarès 2019 aidera les groupes communautaires s’efforçant de sauver ces magnifiques lieux historiques. »

Natalie Bull, directrice générale de la Fiducie nationale du Canada

Le Palmarès 2019 comprend les lieux suivants (d’ouest en est) :

  • Quartier Glenora (Edmonton, Alb.) – Un développement débridé érode à vue d’œil un des quartiers les plus historiques d’Edmonton.
  • Église St-Vital (Battleford, Sask.) – Une démolition possible pour la plus ancienne église catholique de la Saskatchewan si une nouvelle vocation et du financement ne sont pas trouvés.
  • Pensionnat de Birtle (Birtle, Man.) – Un des derniers pensionnats subsistant au Manitoba est menacé et a besoin de protection en attendant que son avenir soit décidé.
  • Immeuble Rubin (Winnipeg, Man.) – Le propriétaire actuel met en péril un immeuble emblématique du secteur commercial de la rue Osborne Sud à Winnipeg en le négligeant.
  • Ancien presbytère anglican St. Paul (Southampton, Ont.) – Les autorités locales persistent à vouloir démolir rapidement un important immeuble historique malgré l’opposition de la communauté.
  • Toutes les désignations patrimoniales futures (province de l’Ontario) – La nouvelle Loi pour plus de logements et plus de choix anéantit la capacité municipale de protéger le patrimoine local et donne à des tribunaux nommés par la province le dernier mot sur la désignation.
  • Île d’Orléans (Québec) – Un nouveau pont controversé et les pressions persistantes du développement menacent l’important paysage culturel de l’île d’Orléans.
  • Cyclorama de Jérusalem (Sainte-Anne-de Beaupré, Qc.) – La seule peinture panoramique monumentale du Canada risque d’être détruite sans la protection patrimoniale du Québec.
  • Église unie commémorative (Halifax, N.-É.) – L’église érigée en commémoration des victimes de l’explosion de 1917 à Halifax pourrait être remplacée par un immeuble de condos.
  • Centre-ville et bord de l’eau de Grand Bank (T.-N.-L.) – Petit à petit, le potentiel s’érode pour la revitalisation du bord de l’eau et du centre-ville historiques.

Cliquez ici pour en savoir plus sur les lieux menacés.

Rappelons que la Fiducie nationale du Canada est un organisme de bienfaisance national qui inspire et dirige une action visant à sauver des lieux historiques. Ses sites, ses projets et ses programmes mobilisent les Canadiens, mettent en valeur l’identité locale et font vivre le patrimoine.

Source : National Trust for Canada

À lire : Découvrez en photos les plus beaux bâtiments du Québec en 2019

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Économie

Fête nationale et fête du Canada : ouvert ou fermé le 24 juin et le 1er juillet ?

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Le ministère de l’Économie et de l’Innovation rappelle aux commerçants et aux consommateurs que les commerces de détail de biens (magasins, boutiques, points de vente, marchés et autres) doivent fermer leurs portes au public le lundi 24 juin 2019, à l’occasion de la fête nationale du Québec, et le lundi 1er juillet 2019, à l’occasion de la fête du Canada.

La Loi et le Règlement n’imposent pas de restrictions quant au nombre d’employés de même qu’aux heures et aux jours d’ouverture des restaurants, des stations-services, des librairies, des antiquaires ainsi que des fleuristes le jour de la fête nationale du Québec et de la fête du Canada.

24 juin, fête nationale du Québec

Les établissements d’alimentation de petite surface, c’est-à-dire ceux dont la surface de vente est de 375 mètres carrés ou moins (épiceries, dépanneurs, fruiteries, boucheries, certaines succursales de la Société des alcools du Québec et autres), pourront ouvrir leurs portes au public sans restriction de personnel toute la journée le 24 juin 2019 et entre 8 h et 21 h le 1er juillet 2019.

Quant aux établissements d’alimentation de grande surface, c’est-à-dire ceux dont la surface de vente est de plus de 375 mètres carrés, ils ne pourront pas ouvrir leurs portes au public le 24 juin 2019, mais pourront le faire sans restriction de personnel entre 8 h et 21 h le 1er juillet 2019.

1er juillet, fête du Canada

Les pharmacies pourront ouvrir le 24 juin 2019 à la condition qu’au plus quatre personnes, à l’exclusion de celles affectées uniquement à l’officine du pharmacien, assurent le fonctionnement de la partie commerciale. Elles pourront ouvrir sans restriction de personnel entre 8 h et 21 h le 1er juillet 2019.

Soulignons que la Loi et le Règlement ne s’appliquent pas aux commerces de services (comme les salons de coiffure), ni aux bureaux, ni aux salles de spectacles, ni aux entreprises manufacturières.

Infraction pénale en cas de non-respect…

Le ministère de l’Économie et de l’Innovation rappelle que le commerçant qui contrevient à la Loi en admettant le public dans son établissement ou en annonçant que le public pourra y être admis commet une infraction pénale et est passible d’une amende minimale de 1 500 $. De même, le responsable d’un centre commercial qui consent à ce que l’un de ses locataires enfreigne la Loi commet lui aussi une infraction pénale et est passible de la même amende.

À lire : Journée nationale des patriotes : Ouvert ou fermé?

Veuillez noter que les bureaux du ministère de l’Économie et de l’Innovation seront fermés le 24 juin 2019 et le 1er juillet 2019. Si vous désirez dénoncer un commerce qui enfreint la Loi, vous pouvez communiquer avec la police municipale. Vous pouvez également y effectuer un achat et transmettre un reçu au Ministère présentant la date et l’heure.

Pour plus de renseignements sur les heures et les jours d’ouverture des établissements commerciaux, consultez le www.economie.gouv.qc.ca/commerce ou composez le 514 499-2176 ou le 1 800 539-7078.

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Seuils d’immigration : Québec met de l’eau dans son vin et opte pour plus de nouveaux arrivants

Baba-Idriss FOFANA

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Après avoir baissé les seuils d’immigration de 52 000 à 40 000 dès son entrée au pouvoir en 2018, le gouvernement dirigé par la Coalition avenir Québec (CAQ) a lancé vendredi une consultation publique sur la planification de l’immigration pour la période 2020-2022. C’est le retour à la case départ… sous les libéraux!

Acculé sur tous les fronts, le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI) a proposé d’augmenter graduellement les niveaux d’immigration dans les prochaines années. De 40 000 en 2019, le nombre de nouveaux arrivants pourrait passer à 44 500 en 2020, 47 500 en 2021, puis atteindre 52 500 en 2022. « Les orientations que nous proposons pour la période 2020-2022 s’inscrivent dans la réforme que nous avons entreprise pour réussir l’immigration, tant pour la personne immigrante que pour la société québécoise », a déclaré Simon Jolin-Barrette, ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion.

Moderniser le système d’immigration québécois

Le ministre Jolin-Barrette a rassuré de ce que « cet exercice de consultation est particulièrement important » pour élaborer une planification pluriannuelle de l’immigration qui constitue une richesse pour la société québécoise. M. Barrette soutient d’ailleurs que la planification pluriannuelle s’inscrit dans la continuité de la réforme entreprise par le gouvernement du Québec afin de moderniser le système d’immigration. « La hausse progressive du nombre de personnes immigrantes que le Québec souhaite accueillir s’accompagnera du déploiement d’une série de mesures destinées à améliorer l’intégration et la francisation des personnes immigrantes », a-t-il précisé.

À lire : Immigration au Québec, la CAQ veut tout changer…

Dirigée par la Commission des relations avec les citoyens, la consultation publique offre, selon le MIDI, l’occasion aux personnes et groupes intéressés par l’immigration de discuter des nouvelles orientations proposées par le gouvernement du Québec en ce qui a trait notamment aux objectifs de sélection et d’admission des personnes immigrantes au Québec pour les trois prochaines années.

Nouveaux seuils d’immigration et pénurie de main-d’œuvre

Au dire du ministre, les orientations proposées serviront également à améliorer la sélection des personnes immigrantes pour qu’elles répondent davantage aux besoins du marché du travail du Québec et pour que les personnes immigrantes puissent « participer pleinement à la société québécoise », et ce, et à la hauteur de leurs compétences.

À lire aussi : Réforme de l’immigration : les trois « conditions incontournables » du PLQ

Le MIDI invite la population québécoise et les organismes [qui le désirent] à participer à la consultation sur la planification de l’immigration au Québec pour la période 2020-2022 en soumettant au plus tard le 22 juillet un mémoire à la Commission des relations avec les citoyens de l’Assemblée nationale ou en répondant au questionnaire qui est accessible dans le site Internet de l’Assemblée nationale. Des auditions publiques en commission parlementaire se tiendront à compter du 12 août 2019 concernant le cahier de consultation intitulé « La planification de l’immigration au Québec pour la période 2020-2022 ».

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