Suivez-nous

Culture

Nos coups de cœur culturels

Publié

le

Photo libre de droits

Notre sélection de sorties culturelles pour le mois d’août présente des univers artistiques venus d’ailleurs.

Cinéma

Le centre Phi accueille le cinéma du Royaume-Uni. Sheffield Doc/Fest 2018 est un festival de documentaire qui posera ses valises à Montréal du 24 août au 2 septembre avec l’exposition itinérante Réalités alternatives. Il s’agit d’une sélection de sept œuvres qui proposent des expériences de spectature alliant le documentaire interactif et la réalité virtuelle :

  • L’installation Sensible Data/Mixed Emotions de l’artiste Martin Hertig
  • Grenfell: Our Home, créée par Jonathan Rudd
  • Berlin Paris Terror, créée par Jürgen Brügger, Jörg Hassengier, Astrid Schult et Ricarda Saleh
  • L’expérience interactive Mind at War, conçue par Sutu
  • L’œuvre québécoise Manic VR, créée par Kalina Bertin, Sandra Rodriguez, Fred Casia et Dpt
  • L’œuvre de réalité augmentée Terminal 3 créée par Asad J. Malik
  • Homo Machina, créée par Marc Lustigman, Noam Roubah et Olivier Bonhomme

Informations et billetterie

Théâtre

La Chapelle Scènes Contemporaines reçoit l’artiste multidisciplinaire (chorégraphe, interprète, cinéaste et artiste visuelle) berlinoise Antonia Baehr pour la toute première fois, dans le cadre du Queer Performance Camp 2018, où elle donnera aussi un atelier professionnel. Baehr présentera son œuvre Abecedarium Bestiarium le 22 et 23 août 2018.

« Baehr a invité ses ami·es à écrire des compositions pour elle, basées sur un abécédaire d’animaux disparus: D comme dodo, T comme tigre de Tasmanie, S comme Steller’s sea cow (la rhytine de Steller)… Les auteur·es ont choisi une espèce animale éteinte avec laquelle elles/ils ont une affinité. Il en résulte de miniatures chorégraphies hétéroclites qui reflètent leur relation respective à cet animal et témoignent de leur amitié avec Antonia. »

Informations et billetterie

Arts visuels

Le sculpteur et plasticien moderne Alexander Calder sera à Montréal du 21 août 2018 au 24 mars 2019. Alexander Calder Un inventeur radical est une rétrospective complète regroupant plus de 100 œuvres présentée en première canadienne par le musée des Beaux-arts de Montréal.

Informations et billetterie

Crédit photo:
Photo libre de droits
Lire la suite
Publicité
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

On va de moins en moins voir des films québécois

Publié

le

Alors que la 37e édition des Rendez-vous Québec Cinéma approche (20 février-2 mars), les statistiques de 2018 montrent que le public a été moins attiré par les films québécois. De plus, la chute de fréquentation des salles obscures du Québec se poursuit depuis 2009. En 2018, la province a enregistré une baisse de 2 % par rapport à 2017.

L’Institut de la statistique du Québec a publié ce mercredi, 13 février, les résultats de l’Enquête sur les projections cinématographiques. Comme un peu partout dans le monde, on va de moins en moins au cinéma.

En outre, les chiffres ont révélé que les cinémas ont vendu moins de tickets pour les films québécois (- 0,8 M d’entrées) et américains (- 0,2 M) par rapport à l’année passée. Par ailleurs, l’on constate un attrait pour les films britanniques (+ 0,6 M).

Malgré la baisse enregistrée, les films québécois ont comptabilisé un plus grand taux d’occupation des fauteuils, se chiffrant à 12,2 %, par rapport à l’ensemble des films non québécois (9,5 %).

Quelles sont les préférences des Québécois ?

Le public est toujours plus friand de film de genre. En 2018, les films d’aventures ont attiré plus de spectateurs. Les Québécois ont été nombreux à regarder les films suivants : Avengers : La guerre de l’infini, Panthère noire, Monde Jurassique : Le royaume déchu et Jumanji : Bienvenue dans la jungle.

Ainsi pour la quatrième année consécutive le genre aventure a connu une hausse de fréquentation qui s’élève à 23 %. En parallèle les genres suivants ont observé un chute des entrées : le drame (- 12 %), la comédie (- 16,3 %) et l’animation (- 18 %).

Lire aussi : Prix Écrans canadiens 2019 : Tous les longs métrages en nomination pour le prix du meilleur film sont du Québec

Lire la suite

Culture

« L’homme de Hus », un être de chair et de bois ?

Hanen Hattab

Publié

le

Dans un nuage de sciure de bois, un homme coriace tente de maîtriser le déséquilibre spatial d’une peuplade d’objets en bois. Il les superpose, les organise, les entrecroise et les chevauche. C’est Camille Boitel, qui serait semble-t-il « L’homme de Hus », le titre de la représentation qui se déroule du 11 au 16 février à La Chapelle Scènes Contemporaines.

En essayant de manipuler une chaise, une table, une échelle et des empilades de tréteaux, l’interprète infatigable enchaîne les maladresses, les faux-pas, les gestes inintentionnels, les réactions absurdes et les opérations complexes et sans fins.

Ses trois compagnons lui viennent en aide, ramassent derrière lui. Bref, ils sont là apparemment pour remettre de l’ordre dans un capharnaüm en mouvement. Elle est déroutante cette création, signée Camille Boitel et Bénédicte Le Lamer, où les protagonistes interpellent des choses anodines avec autant de sensualité que de brutalité maîtrisée au millimètre près.  

Il faut savoir d’abord que les scènes n’illustrent pas seulement les épreuves physiques que subit le personnage principal. Son parcours dégage une poésie spatiale et existentielle qui joue avec les ratages contrôlés et la création des obstacles pour soi-même.

Gags et autres surprises menaçantes

Ces accidents de la vie courante, son versant entropique et la rupture de son continuum, amènent Camille à exécuter des acrobaties qui apparaissent spontanées. Les gestes de maladresse et les flips sont en fait orchestrées afin d’alterner sans disloquer le chorégraphique et l’improvisé.

Chaque action ratée survient comme un gag, mais avant cela l’artiste, dans sa camisole déchirée, aurait tenu en haleine son public par des figures risquées et menaçantes. Ses intrusions côté spectateurs arrivent comme un danger imminent et se dénouent en subjugations et soulagements.

Crédit photo Olivier Chambrial

Après un enchaînement de jeux qui ont provoqué craintes, tensions et rires, l’histoire s’avére encore plus palpitante avec l’entrée du personnage globuleux et des machines primitives en bois. À ce stade s’est confirmée le caractère clownesque et grave admirablement joué par Camille.

L’élément sensoriel que la mise en scène dépeint notamment par les bruits de fracassements et de grincements s’est décliné en morceaux de charbon qui échappent du corps aux gesticulations comiques. Cette parenthèse fantastique amène à interroger l’ontologie des personnages. Sommes-nous face à des êtres de chair ou des créatures surnaturelles ? À cette question, les vers de Camille peuvent apporter un petit éclairage :

« l’homme de Hus vient d’avant, de très loin avant,

Il se raconte de manière préhistorique,

dans l’obscurité, avec le corps et la matière,

il se raconte sans se dire, en ayant lieu. »

Infos et billetterie ICI

Lire aussi : Prix Écrans canadiens 2019 : Tous les longs métrages en nomination pour le prix du meilleur film sont du Québec

Lire la suite

Culture

Échec de la vente aux enchères des tableaux d’Hitler

Publié

le

Comme à chaque fois la vente d’artefacts présentés comme ayant appartenus à Adolf Hitler crée le buzz. D’habitude ce genre d’événements attirent autant les curieux que les néo-nazis.

Or récemment, cinq tableaux attribués au Führer n’ont pas trouvé acheteurs. Selon un article du Nouvel Obs, la vente aux enchères organisée par la maison Weidler samedi dernier ne s’est pas conclue par une vente. Aussi, la maison « ne s’est pas exprimée sur les raisons de cet échec. »

Lire la suite

en-avant